‹ Mécanique de l'échangeChapitre 57 sur 123 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

compte vendent les capitaux futurs plus chers qu’elles ne les achètent, ou, en d’autres termes, elles prêtent à un taux supérieur au taux de leurs emprunts.

C’est ainsi qu’elles vivent et qu’elles petivettl prospérer en rendant des services importants aux capitalistes, aux escomptés et à l’échange en général.

Les banques d’escompte sont des institutions excellentes, parce qu’elles établissent des relations nombreuses et fréquentes, bien qu’indirectes, entre ceux qui possèdent des capitaux flottants et ceux qui possèdent des effets à ordre à faire escompter. Mais il ne dépend pas des banques de gouverner le taux de l’escompte.

Elles ne peuvent que suivre les fluctuations spontanées du marché ; si les capitaux flottants sont rares, soit qu’ils se dirigent ailleurs, soit que les capitalistes fassent eux-mêmes des placements définitifs , le taux de l’escompte et l’intérêt bonifié aux comptes courants sont plus élevés ; si, au contraire, par des raisons inverses, le flottant abonde, si l’escompte est peu demandé, alors l’intérêt baisse

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