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vers l'avant. Il neutralise graduellement la réaction du sol par un raccourciss: ment général du postérieur qui s'obtient successivement par la fermeture € boulet (de 0 à 2), puis du grasset et de la hanche (1 à 2). de |
Le boulet s'abaisse et rétrograde par une brusque horizonatilité € paturon qui pivote sur l'os de la couronne, entraînant le redressement € canon, Ce phénomène purement passif contribue à l'avance du jarret. L'affai sement du boulet est arrêté par la tension élastique du suspenseur et (e tendon perforé. Ces tendons emmagasinent dans leur élongation l'énerg cinétique du choc qu'ils amortissent ; ils la restitueront par leur rétraction € élevant et projetant le boulet en avant. C'est grâce à ces tendons que cheval possède une allure élastique et souple.
Le grassét se ferme et s'abaisse à la fois par la bascule du tibia € avant sur le jarret et par l'obliquité plus grande du fémur qui fait descend l'angle coxo fémoral.
Il est à remarquer que le jarret conserve une ouverture à peu pr constante, grâce aux mouvements inverses des branches de son angle (redre sement du métatarse compensé par l'obliquité plis marquée du tibia).
L'angle coxo fémoral se ferme pendant l'amortissement.
L'amortissement au trot est assez intense. Il ne prend fin que lorsqt la hanche a dépassé la verticale élevée sur le centre d'appui du sabot.
La rotation: :
- Elle se produit par la bascule de tout le membre-autour de la deuxièn articulation interphalangienne. ,
Comme l'amortissement dure un certain temps, il n existe pas au tr une phase de rotation simple, comme cela se produit au pas. La rotation cor mence avant la fin de l'amortissement.
Pendant cette phase, le membre joue le rôle d'un rayon tournant. Ma ce rayon nest pas rigide ; la fermeture des angles articulaires évite une tr grande élévation de la hanche. Ainsi s'avère partiellement fausse la comp raison des membres aux rayons d'une roue déjantée dont la rotation figur rait la progression des quadrupèdes. Le raccourcissement du membre perm de réduire la déperdition des forces propulsives qui, sans lui, auraient à so lever le corps au lieu de le pousser vers l'avant.
La rotation s'opère d'abord (de 1 à 2) par le redressement du mét tarse sur le boulet, l'obliquité plus grande du tibia vers l'arrière,. l'abaissement du coxal vers l'avant.
Dès la position 2, le boulet se redresse par pivotement du rayon dig sur le sabot, Ce déplacement est amplifié à l'extrémité supérieure du memb:
Dès la position 2, le boulet se redresse par pivotement du rayon dig
La détente : |
Elle s'opère plus ou moins tard après le moment où l'axe du memb a dépassé la verticale élevée sur le centre d'appui.
La rotation autour de la deuxième articulation interphalangienne poursuit jusqu'à l'instant de la préparation au lever. Au lever, le sabot be cule vers l'avant sur sa pince, par soulèvement des talons et le pivot rotation se transfère de la dernière articulation du doigt à la pince.
À cette rotation se surajoute l'ouverture presque simultanée de tous | angles articulaires, lorsque le membre est oblique vers l'arrière. Durant ce
ose le boulet subit un raléatisscment marqué, dû aux pressions que la détente >xerce sur lui. Comme le sabot bascule vers l'avant en formant un angle uvert vers l'arrière, le tendon perforant qui produit cette bascule se tend.
Le boulet s'ouvre d'abord, puis le jarret par extension du canon. Le ibia accentue son inclinaison vers l'avant du fait de la rotation et de l'élévaion du jarret. Le fémur s'étend. Le grasset et l'articulation coxo-fémorale s ouvrent.
Dans la préparation au lever (en quatre) au moment où le sabot pivote sur la pince, l'angle postérieur du boulet se ferme, le jarret se ferme également.
L'allongement du membre est dû surtout à l'ouverture du boulet, du jarret et du grasset. Il produit un soulèvement de la hanche.