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I. — ACTION DES RENES SUR LES INCURVATIONS SAGITTALES

L'action des rênes sur les incurvations sagittales du rachis s'explique par : .

1° Une action directe,

2° Une action indirecte.

L'action directe provoque immédiatement une incurvation initiale par traction, tension ou résistance. Cette incurvation initiale est permise par l'absence de toute réaction primaire ou sa suppression par une traction de rênes dont la force l'emporte sur la contraction musculaire productrice de cette réaction.

L'action directe table sur la contraction musculaire qui découle \de l'incurvation initiale. La tête du cheval étant fixée par les rênes, l'incurvation initiale ne peut se réduire ou se modifier que par le mouvement de tous les Segments postérieurs du rachis. Ce mouvement représente la réaction secondaire du cheval. Cette réaction n'est qu'une opposition détournée: étant vou-

lue par le cavalier, celui-ci l'appelle action. Elle produit l'incurvation finale du rachis.

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L'image d'une lame de fleuret, tenue et poussée par sa pointe contre un mur, donne une idée assez exacte du mouvement ; la pointe étant maintenue en avant, la lame se courbe et tendrait à se redresser en reculant ja garde si le mur ne l'arrêtait.

Les incurvations finales sont sous la dépendance de deux facteurs : 1° La direction réciproque des rênes et de la tige cervicale, 2° L'équilibre musculaire.

Direction des Rênes. — Pour une action directe logique et sans équivoque, les rênes doivent toujours éviter l'affaissement de la base d'encolure. Pour ce faire, elles doivent s'efforcer de sous-tendre toute la tige cervicale et de réunir dans une incurvation initiale l'élévation de l'encolure et le redressement de sa base. Si la direction des rênes coupait la tige cervicale au-dessus de l'union des inflexions opposées petite et grande encolure, l'incurvation initiale pourrait produire l'élévation de l'encolure avec accentuaton de la convexité grande encolure (encolure renversée). Ce redressement serait funeste à la conduite, irait à l'encontre du dressage.

Le point d'intersection rênes-colonne vertébrale cervicale dépend de la position des mains.

Par synergie musculaire, l'incurvation initiale entraîne une incurvaticn finale réductrice. Plus l'incurvation initiale est accentuée et étendue au rachis, plus l’action musculaire mise en jeu dans sa réduction est généralisée et marquée, Les rênes ayant une influence directe certaine sur l'incurvation de l'arc vertébral qu'elles sous tendent, leur action sera maxima, lorsque par une position de mains appropriée, elles seront la corde de toute l'incurvation cervicale.

Ainsi, pour un double motif, l'action directe des rênes doit toujours inclure la base d'encolure dans l'incurvation initiale.

Equilibre musculaire. — I] conditionne, gradue et nuance les incurvations initiale et finale,

Il permet en effet l'incurvation initiale ou s'y oppose par une réaction primaire.

I1 dispose la tige vertébrale à recevoir l'action des rênes en fonction de leurs directions réciproques et conditionne ia forme de l'incurvation initiale.

Il produit la contraction synergique qui prolonge l'effet de l'incurvation initiale dans l'incurvation finale et dans toutes ses conséquences physiologiques. - Ainsi, grâce à lui, avant l'arrêt et le reculer, termes ultimes de leur action, les rênes peuvent provoquer successivement :

— L'élévation d'encolure, < — Le redressement de la base d'encolure,

— L'engagement des postérieurs par flexion du dos rein.

— La flexion de nuque et la cession de mâchoire,

—— L'engagement accentué des postérieurs par flexion des hanches et du grasset.

L'apparition de ces stades suit le sens indiqué : leur association caractérise le ramener et le rassembler complet.

L'action indirecte utilise les cessions ou le demi-arrêt et table sur la contraction musculaire (réaction primaire) qui s'oppose à l'incurvation Es | tiale demandée. Elle met à profit la résistance du cheval. ne |

Une action de rênes qui voulait être directe, surmontée par la résiss tance du cheval, produit le même effet. |

L'action indirecte dépend encore de la direction réciproque des rênes et de la tige cervicale, de l'équilibre musculaire. :

Direction des Rênes. — Suivant la direction des rênes et la position de l'encolure, l'incurvation demandée provoque la mise en tension de mus cles antagonistes divers. x ;

L'équilibre musculaire conditionne : |

— La position primitive de l'encolure, i

__ Le mode des réactions primaire et secondaire, en suscitant la con traction des muscles différents, |

L'intensité de ces réactions et, partant, le degré des incurvations initiale et finale, #

L'emploi de l'action indirecte des rênes est plus restreint que l'emploi de l'action directe. Il sert à détruire la contracture de certains muscles, à modis fier l'équilibre musculaire qui en dépend, ou à susciter la contraction tonique de certains autres. Comme cette action passe par le relais musculaire poun produire ou maintenir une incurvation, son effet coercitif est bien moindre quê l'action directe,

Avant d'étudier les actions directe et indirecte des rênes, il est néces saire de définir les termes de traction où tension, résistance, cession et demi arrêt. |

La traction est surtout utilisée en dressage. Quand l'équilibre muscu laire du cheval devient plus complet et plus sensible, la simple tension doit de plus en plus se substituer à la traction. Ce principe est illustré par la fameuse explication de Baucher à son élève, le général l'Hotte, venu lui rendre visitè avant ses derniers instants. Baucher, couché sur son lit de mort, fixant la main du général serrée dans la sienne, lui dit: « Toujours ça », et la tirant alors vers lui, ajouta: « Jamais ça ». :

La tens'on de rênes s'obtient par une simple crispation des doigts: Elle n'a d'effet que sur un cheval dressé dont l'équilibre musculaire harmonieux est sensible et facilement malléable. Toute traction sur un tel cheval aurait un effet destructeur. Le cheval dressé se tend de lui-même contre les rênes en prenant un léger appui sur la main, ce qui traduit l'harmonie de ses muscles. Sa tige cervicale se ploie sur une simple tension indicatrice, la réaction primaire à l'incurvation initale est faible. Le cheval est léger à la main La contraction synergétique .qui en découle est acceptée et comme voulue ; l'incurvation finale est non forcée, mais supportée facilement. Cette finesse d'action permet l'emploi d'aides indicatrices ; le cheval se contracte de lui même, reste libre sur parole après la cessation de la tension, et exécute le mouvement sous la simple surveillance d'aides toujours vigilantes.

Une traction de rênes, brutale, coercitive, ne peut accorder telle liberté : étant difficile à doser, elle se trouve souvent dépassée dans ses effets, ou bier dès qu'elle cesse, le cheval malmené est enclin à réagir.

La résistance est une tension ou une traction qui persiste. La résistance est très convaincante; elle force l'incurvation et la maintient. Le cheval apprend vite à discerner traction, tension et résistance. Il sait que les premières sont passagères et que la dernière, durable, est plus pénible à sup- Jorter. Aussi s'y soumet-il très vite et cherche-t-il à adoucir ses effets par une position ou un mouvement adéquats.

La cession est le contraire de la traction ou de la tension qu’elle peut suivre.

Les cessions sont nécessaires ; les rênes en effet ne doivent pas entraver le libre fonctionnement de l'encolure sous peine de gêner les mouvements.

Elles s'opèrent par un léger jeu du poignet. Les cessions sont graduelles ou brutales.

Avec un équilibre musculaire harmonieux, le mouvement suscité par la cessation graduelle s'arrête vite; le muscle producteur du mouvement voit annuler son effet par l'augmentation du tonus du muscle antagoniste ; le tonus des deux muscles étant sensiblement égal, l'équivalence est vite rétablie. La cession de main (descente de main) sur un cheval dressé le laisse libre sur parole dans la position précédant la cession.

Si l'équilibre musculaire est peu poussé, la cession graduelle détermine une nouvelle attitude fort éloignée de la position départ, le cheval ne se tient pas seul.

La cession brutale sur un cheval dressé donne peu de résultat : l'équilibre musculaire se maintient sans changement. Le demi-arrêt doit la remplacer. Sur un cheval en cours de dressage qui prend appui ferme sur la main, la cession brutale le met dans le vide : elle équivaut au demi-arrêt.

A Le demi-arrêt se compose d'une traction ou tension rapides suivies d'une cession brutale quasi simultanée. Le muscle antagoniste de l'incurvaion demandée par la traction ou la tension est tendu; la cession brusque, arrêtant l'incurvation, permet sa contraction et donne l'incurvation contraire qui était désirée. Le demi arrêt a des effets différents suivant le muscle mis en jeu. En dressage, il sert surtout à modifier le port d'encolure et l'équilibre musculaire qu'il conditionne, D'une manière générale, il maintient en activité les forces musculaires défaillantes et donne l'éveil au cheval : c'est une sorte de rappel à l'ordre. Il oblige le cheval à se « tenir seul »: un demi-arrêt bien appliqué évite la chute à l'obstacle.

Le « coup de sonnette » pratiqué par les cochers de fiacre est aussi un demi-arrêt bien particulier. Il met sous pression les muscles extenseurs de l'encolure par une traction de rênes brutale ; la cession qui suit voit l'encolure s'étendre et l'allure s'allonger par synergie musculaire dont le point de départ est la contraction des extenseurs cervicaux.

Les « coups de sonnette » du cavalier embarqué dans un galop ne sont qu'une succession ininterrompue de demi-arrêts, bien ou mal appliqués. Dans le nombre il en est toujours qui portent leur fruit et rompent la contracture musculaire qui s'oppose à l'arrêt, ou gênent la contraction des muscles productrice du mouvement,

Action Directe des Rênes

Arrêt sans élévation d’encolure :

La traction exercée par les rênes ne peut ni élever, ni incurver l'enco: lure. La résistance opposée par le cheval est trop forte. La contraction de: mastoïido-huméraux empêche toute élévation d'encolure.et entrave le jeu des antérieurs. Cette contraction se répercute dans les muscles cervicaux. Le: abdominaux prêtent leur concours aux fléchisseurs de l'encolure, les dorsaux aux extenseurs, Le cheval, raidi, en est réduit au seul jeu des membres pou progresser : la musculature du tronc, tétanisée, finit après un temps plus oL moins long par gêner la locomotion. Le cheval s'arrête parce qu'il est fatigué.

Il faut être monté sur un cheval qui n'a jamais porté un cavalier pou se rendre compte de l'inutilité des efforts faits pour l'arrêter. |

Elévation d’encolure :

Dès que le cheval à appris à se soustraire à la douleur du mors er reculant sa tête par une élévation d'encolure, l'arrêt devient plus facile.

Les muscles cervicaux supérieurs se contractent et reculent l'encolure aidés par la traction des rênes. L'ilio-spinal apporte son concours au mouvez ment en prenant insertion fixe au bassin. Les abdominaux se contractent pou assurer cette fixité d'insertion et s'opposer à l'extension du dos rein. Alors les postérieurs s'engagent ; leur détente est gênée. {contraction des abdomi naux). Les incurvations du dos rein sont compromises et le cheval tend à s'arrêter. L'arrêt est plus facile, car il est amené par l'engagement des posté rieurs. Cet engagement est réduit par manque de flexion du dos rein ; l'arrêt est encore lent et pénible.

Redressement de la base d’encolure :

Après l'élévation de la tige cervicale, le cheval arrive insensiblement à redresser la courbure grande encolure et à la refouler vers l'arrière, pa: la contraction des angulaires. C'est ie premier degré du ramener. Cette incur vation assure un recul plus accentué de la tête et permet aussi le déplacemen vers l'arrière de l'insertion antérieure de l'ilio-spinal. La contraction des abdo minaux qui fixe l'inserticn postérieure de ce muscle a donc plus d'amplitude

puisque l'ilio-spinal est détendu. Le bassin bascule par relèvement de l'iliun

et enfoncement de l'ischium ; les postérieurs peuvent s'engager davantage L'arrêt est plus rapide.

Engagement des Postérieurs par flexion du dos rein :

Lorsque le redressement propre de la base d'encolure est atteint, k cheval fléchit le rein pour pouvoir reculer l'encolure, la tête et céder à l'actioi des rênes. La flexion du dos-rein vousse la tige dorso lombaire en reculan son extrémité antérieure. L'ilio-spinal se trouve tendu et son insertion su l'ilium est fixée par la contraction des abdominaux. Le redressement de l'enco lure et de sa base s'accentuent sous la traction de l'ilio-spinal.

La voussure du dos rein permet un engagement poussé des postérieurs Au cours de celui-ci, l'abaissement du bassin éloigne les insertions de l'ilio:

pinal dont la tension recule la base d'encolure. Ce premier engagement s'ob-

ient à la fois par la contraction des abdominaux et des psoas (Légère flexion le hanches)

Flexion de la nuque et cession de la mâchoire :

La flexion de la nuque permet la verticalité de la tête par exagération le la convexité vers le haut de la petite encolure. Ce mouvement est pénible à supporter pour le cheval qui s'y résout difficilement. En effet, la pression les ganaches sur les parotides occasionne une sensation désagréable et une Jjêne dans la circulation sanguine de la tête, par compression des jugulaires. Aussi, le cheval commence-t-il la flexion de nuque par une cession de la nâchoire inférieure qui s'abaisse. Ce mouvement permet le recul du mors. l'est suivi par une lente flexion de la nuque qui ramène le contact maxillaireête en fermant la bouche. Cet abaissemnt du maxillaire traduit a contraction lu sterno-céphalique dont l'action s'ajoute à celle du mastoïdo huméra pour ‘efouler l'encolure en arrière.

La position verticale de la tête est aussi une conséquence de la conraction du long du cou et des muscles droits antérieurs de la tête ; ces musles rouent toute la tige cervicale et repoussent la base d’encolure vers ‘arrière. L'ilio-spinal se détend quelque peu et gagne un certain jeu d'élon- Jation vers le bassin ; son insertion iliale peut se reculer sous la contraction les abdominaux dont l'amplitude est ainsi augmentée.

La flexion de nuque entraîne donc un engagement plus marqué des Jostérieurs.

La Flexion des Postérieurs « Flexion des hanches » :

L'enfoncement du bassin par la contraction des abdominaux ne peut avoir lieu si les postérieurs ne se fléchissent en s'engageant. En effet, l'action des abdominaux se limite alors à une bascule du bassin sur la tête fémorale, e dos rein se vousse et l'ilium se relève et pointe vers le sommet de la croupe. Les photographies du général Decarpentry dans son livre « Piaffer et Passage », montrent très bien ce redressement de l'ilium; les postérieurs du “heval ne fléchissent pas, les abdominaux se contractent comme en témoijgne le gonflement du torax vers lequel refoulent les viscères abdominaux. e dos rein se vousse. Dès que les postérieurs se fléchissent par fermeture de eurs articulations, le bassin s'enfonce, la voussure du dos ‘ein s'atténue.

Cet enfoncement du bassin tire sur l'ilio spinal ; l'insertion antérieure le ce muscle sur la base d'encolure est par contre coup reportée vers l'arrière. | La flexion des postérieurs résulte à la fois de la fermeture de la hanche (psoas) et du grasset. (Les ischios tibiaux et le triceps crural maintiennent l'ouverture de cet angle).

Une fois atteint ce stade, le cheval ne peut plus se soustraire à la >ression du mors en refoulant son encolure ; une traction ou une tension de ‘ênes ne peuvent qu'amener l'arrêt. Le reculer se produira si l'action des nains persiste.

Ainsi par le passage graduel d'un stade à un autre, le cheval dressé 1 appris à refouler sa base d'encolure en l'accompagnant d'un engagement oujours plus marqué des postérieurs, Enfermé entre les mains du cavalier

et sa propulsion, il a su concilier leurs effets opposés en cédant à l'une et à l’autre. Ainsi s'est créée toute une gamme d'action directe des rênes. Pour | sauvegarder cette action démultipliée, il est nécessaire que le levier de commande ait un jeu très souple et nuancé. Donc plus de traction de rênes, mais Û une simple tension. Avant de produire l'arrêt, toute tension de rênes engage les postérieurs d'un cheval dressé, dont l'impulsion est suffisante pour ne point s'éteindre : le cavalier doit d'ailleurs l'entretenir par une action juste des jam: bes. De ce fait, l'arrêt d'un cheval dressé se fait bien plus sur les hanches que sur les épaules.

Par contre, un cheval dont l'équilibre est moins parfait s'arrête avec l'aide de ses antérieurs. L'action des muscles cervicaux inférieurs (mastoïdo huméral, sterno-céphalique, scalène) se fait sentir sur la main ; le cheval pèse. et s'appuie, autant peut-être pour résister à l'élévation de l'encolure que pour la refouler et produire l'arrêt. Le cavalier a l'impression d'arracher un poids avec ses rênes, °

L'élévation de l'encolure et de sa base conjuguée avec une flexion de nuque et un port roué constitue le « ramener complet ». |

L'engagement des postérieurs obtenu à la fois par le ramener, la flexion. du dos rein et des hanches constitue le rassembler complet.

Lorsque la flexion des hanches ne s'est pas encore produite, le dos-rein!: est convexe, le garrot et la croupe sensiblement à la même hauteur, les membres sont rassemblés sous le tronc, les postérieurs obliques vers l'avant, les antérieurs obliques vers l'arrière. L'obliquité des antérieurs tient à la con traction tonique des releveurs de l'encolure (rhomboïde, trapèze, angulaire); qui s'insèrent sur le scapulum et amènent son sommet en avant en reculant sa base, :

L'enfoncement du bassin par fiexion des hanches et l'inclinaison du dos rein vers l'arrière qui en résulte, abaissent le scapulum dont le sommet bascule vers le bas sous la traction du grand dentelé. .

Ce muscle coopère à l'inclinaison du dos-rein en élevant le tronc entre les membres, L'obliquité du scapulum retentit sur l'encolüure (ramener plus accentué) et sur l'aplomb du membre antérieur dont l'extrémité se reporte vers l'avant.

Ainsi, dans le ramener avec flexion de hanches, le cheval est moins sous lui du devant. C'est encore ce que l’on peut voir sur les chevaux de « Piaffer et Passage » du général Decarpentry.

Les enrênements :

Le Général Descoins a fait une description détaillée et une étude mathématique précise de divers enrênements. Pour lui, les résistances physiques du cheval se traduisent par un port défectueux d'encolure et le remède souverain en est l'enrênement. L'enrênemnt dote en effet le cavalier d'un moyen pratique et inéxorable qui permet d'élever et d'abaisser l'encolure à volonté suivant le modèle employé.

Les enrênements se ramènent à deux types :

— les enrênements de conduite ; -- les enrênements de dressage.

Les enrêvements de conduite sont construits sur le principe de la rêne coulante, dont le modèle le plus simple est la rêne Colbert. La rêne Colbert est

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