BR VAN PAU
Atteler un cheval est un bon moyen pour fortifier les muscles inférieurs
e l'encolure.
À Le travail aux longues guides, le cavalier suivañt à pied derrière son 1eval, est excellent ; la chambrière force l'engagement des postérieurs et tend cheval contre les guides ; celui-ci de lui-même ramène son encolure par ontraction des muscles cervicaux inférieurs. Pour abaisser la direction des uides et augmenter ainsi leur emprise sur l'encolure en la forçant à redresser 1 base, il est bon de les passer dans deux anneaux attachés bas sur un sur-
Les tourners rapides, les voltes brusques engagent les postérieurs sous \ masse, font contracter les muscles sous-lombaires, les abdominaux et les chio-tibiaux.
L'épaule en dedans, «la première et la dernière des leçons à donner u cheval» (La Guérinière), les appuyers décomposent la résistance des xtenseurs du rachis, fortifient les fléchisseurs. | Ainsi le chevauchement d'un antérieur sur l'autre nécéssite la conaction du mastoïdo-huméral pour amener la pointe de l'épaule en avant et laintenir l'incurvation de l'encolure. Le splénius et le complexus du même ôté se contractent tandis que leurs congénères du côté opposé s'allongent. es abdominaux maintiennent l'incurvation du dos-rein et engagent le posrieur du même côté. -
Le reculer vers le sommet d'une pente douce exige la contraction accrue es abdominaux et des muscies cervicaux inférieurs (mastoïdo-huméral). Dans :s descentes, le cheval se retient avec les antérieurs et les postérieurs (con- ‘action des mastoïdo-huméraux et des abdominaux).