ÉS8 MÉCANIQUE INDUSTRIELLE
et (les espaces qui répondent aux différentes vitesses, table qu’on enlculernit,dans cliaqno cas, de la manière dont cela a été expliqué, n“* SS53 et 25é, pour quelques valeurs particulières de la vitesse. Néanmoins une certaine habitude des calculs et le tact qu’on ac> quiert toujours en traitant une question spéciale, serviront à diminuer beaucoup le noiubrc des tûlonnemeuts et feront pressentir d’abord certaines limites entre lesquelles sc trouvera comprise la valeur cherchée.
. En dire davantage sur ces opérations, ce serait sortir tout à fait du cadre de cet ouvrage, sans en recueillir immédiatement un degré d’utilité qui pût compenser la longueur des développements. Noua ferons seulement remarquer, à ceux des lecteurs qui désireraient «■nlreprendre de pareils calculs, que la Balistique, qui est devenue de nos jours une science à part très-difficile et très-étendue, offre des hi'élhodçs p.àrticulières pour diminuer, mais non poür éviter cntièmiieUl les lâlonhcmcnts, el eela à l’aide des tables nommées logarithmiques et Irigonométriques. Ces tables donnent, dans certains ‘cas, la valeur loUlte calculée de la quantité cjn’on cherche; mais géiiéraicment elles ne la fournissent qu’après qu'on a effectué Un certain nombre d’operations numériques sur les grandeurs données, ou qu’après qu’on a préparé convenablement ces quantités pour que le résultat se trouve immédiatement ramené à celui qui est contenu dans les tables. C’est ainsi, par exemple, que la table de multiplication Ordinaire fuit Obtenir le produit ou le quotient des nombres par une suite d’opérhtions particulières sur fecs nombres, et que la table du n° 196 permet de calculer, par une simple proportion, la quantité dé travail développée, par In vapeur, contre les pistons d’une machine à détente quelconque.
J’avais entrepris, en faveur des sous-officiers de l’artillerie et du génie, qui suivent ce Cours de mécanique, de montrer comment le calcul des lois du mouvement dans l’air peut se ramener, sans l’emploi de considérations transcendantes, et par les simples propriétés des ligures géométriques, aux opérations qui se trouvent immédialemcnl effectuées dans les tables de logarithmes, dont il • *cût ici suffi de donner on extrait do quelques pages seulement ; mais j’en ai été détourné par l’idée d’allonger par trop ce volume, qui l’esl déjà beaucoup sans doute. En effet, la formule qui donne les valeurs de là force dynamique F, relative an mouvement des projectiles dédis l’aiŸ, Varlénl, dans son expression; suivatU les cir-
APPLICATIONS ET DÉVELOPPEMENTS. 2b0
constances pnrticulièrcs de ce mouvement (240 et suiv.),il en résulte qu’on a huit questions distinctes à traiter, lesquelles, à la vérité, ont beaucoup d’analogie entre elles; mais n’en exigent pas moins un certain développement, pour être convenablement exposées à des personnes qui ignorent les calculs transcendants et l’usage des tables.^Je donnerai néanmoins, par la suite, la solution de quelques-unes des plus importantes d’entre elles, si l’occasion favorable vient à s’en présenter, ou si l’on juge que la chose ofFre^ en elle-même, un but suffisant d’utilité.
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Etait principaux des corps.
1. Corps à l'état solide, ou solides, duclililé, malléabililé. ]