‹ Mecanique industrielle exposant les differentes methodes pour determiner et mesurer les forces motricesChapitre 7 sur 38 · De la · texte numérisé non relu

De la

consommalton

et de la reprodmcHon du travail par

l’UÉMMINAUlES. 7!5

l’inerfie. Juiqu'ioi nous avons examiné le (ravail de la force lorsqu’elle est employée à vaincre la pesanteur et les résistances inhérentes à l’état d’agrégation des corps , ou à leur force d’affinité, à leur force de ressort , etc. ; il nous reste à apprécier la résistance que tous les corps opposent au mouvement par suite de leur inertie, et la manière dont cette inertie, considérée (66) comme une force véritable, sert tantôt à consommer, tantôt à produire le travail méoanique, de la même manière que lu pesanteur et les ressorts. Et, en effet, nous n’en avons nullement tenu compte dans ce qui précède, bien que réellement un ne puisse, en aucune manière, la séparer des autres genres de forees, quand il s’agit de travailler.

Nous avons déjà remarqué (68 et 76), par exemple, que le limeur est obligé de vaincre l'inertie de la matière propre de sa lime , le cheval attelé à une voiture , l'inertie de la matière de cette voiture et du fardeau qu’elle supporte ; nous avons même fait voir (66) que cette inertie se comporte véritablement comme les autres forces motrices, quand la vitesse du mouvement vient à changer. 11 est donc fort important d’apprécier, à sa juste valeur, la quantité de travail qu’un corps donné absorbe ou restitue pour acquérir ou pour perdre un certain degré de vitesse, indépendamment de ce qu’il arrive souvent que le mouvement est le but utile même du travail, comme lorsqu’il s’agit de lancer des projectiles, des boulets par le ressort des gaz ou des corps solides, genre de travail qui constitue l’art de la balittique mis en usage par tous les peuples pour combattre ; indépendamment enfin de ce qu’il arrive aussi très-souvent qu’au lieu d’appliquer directement une puissance à la production d’un travail, on la fait agir d’abord sur un corps libre, et qu’on se sert du mouvement acquis par ce corps , pour effectuer le travail par le moyen du choc ou de toute autre manière, comme cela a lieu, par exemple, dans les machines à pilons, à marteaux, a volants, etc., où l’inertie de, la matière est employée à restituer une certaine quantité do travail primitivement dépensée par un moteur pour la mettre on action. Mais il est indispensable d’exposer d'abord les lois suivant lesquelles le mouvement peut être communiqué ou détruit par l’action des forces motrices constantes et variables.

DE LS coaaoaicATioa du houvemest psa les eorces kotrices

COXSTAKTES.

107. Notions générales. Le cas le plus facile et le plus simple de

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