RAP- PORT
du volume
réel
au volume normal
Les réductions apportées par les directeurs, sans aucune autorisation, à la consommation du gaz qui doit servir nonseulement à l'éclairage, mais encore à la ventilation, montrent les conséquences fâcheuses qu'entraîne l'absence de contrôle sur le service intérieur des salles. Mais cependant il est juste de reconnaître que les dispositions prises et le nombre de becs établis ont été notablement exagérés, par suite du doute fort naturel que l'on devait avoir sur le succès de ce mode d'éclairage. Aujourd'hui que l'expérience est faite, il y a lieu de penser qu'avec des dispositions convenables et un service bien réglé, on pourrait réduire le nombre de becs ou la consommation maximum.
L'ensemble des expériences précédentes montre qu'avec les dispositions prises, qui ne sont pas les plus convenables sous certains rapports, on peut obtenir une évacuation moyenne de 450 mètres cubes d'air vicié au moins par mètre cube de gaz brûlé. En se basant donc sur une évacuation de 400 mètres cubes seulement, et sur une ventilation de 30 mètres cubes par heure et par spectateur, les consommations normales de gaz à faire dans ces trois théâtres pour produire l'appel de l'air vicié devraient être :
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