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Il résulte de ces expériences que le volume d'air nouveau introduit dans les salles du rez-de-chaussée, du premier et du deuxième étage a été en moyenne de 29"'-%92 et de 35"%73 par heure et par lit, tandis que le volume d'air vicié évacué a été de 64""',21 et de 68™-%64. Le premier était par conséquent à peu près la moitié du second.
Le succès de cette ventilation d'hiver doit être en grande partie attribué à l'abaissement de la température extérieure, puisque le 22 novembre l'excès de la température intérieure des salles sur celle de l'air extérieur était de 20 à 21" et que le 25 novembre il était de 18", 5. En effet, le 22 novembre la température dans les cheminées d'appel était :
A l'Est (fumée) 20", 5 Excès sur la température extérieure 25", 0
A l'Ouest (air chaud) 12,0 Excès — 17 ,0
Excès moyen 21", 25
Le 25 novembre.
A l'Est (fumée) 22" Excès sur la température extérieure 23", 00
A l'Ouest (air chaud) 12" Excès — 13 ,00
Excès moyen 18", 00
Cette comparaison montre que l'excès de température qui produit l'évacuation de l'air vicié est bien plus grand dans les cheminées qui reçoivent les tuyaux de fumée que dans ceux qui reçoivent les tuyaux d'air chaud où la température est inférieure à celle des salles.
598. Comparaison des effets de ventilation produits par les tuyaux de fumée et par ceux d'air chaud. — Quoique la différence entre ces deux moyens d'activer l'appel doive évidemment être moins sensible l'hiver que l'été, par suite de la prépondérance plus grande qu'exerce alors la ventilation naturelle, il n'en est pas moins utile de constater cette différence. C'est ce qu'il est facile de faire d'après les observalions de M. le commandant Benoît.
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