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180. Conséquences des résultats obtenus dans le tableau 'précédent. — Les résultats d'observation et de calcul consignés dans le tableau montrent que la formule
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représente avec l'exactitude désirable pour la pratique les résultats de l'expérience, et qu'en lui appliquant le coffîcient de réduction 0,927, on aurait pour formule pratique dans les cas analogues
Vi = 0,927 4 / l-^a:V
V'+[(à-')+^im^
en ne tenant pas compte de la ventilation naturelle, ou
^ga ^^-=^
V, = 0,7164 / l + al
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si l'on déduit des vitesses observées celles qui sont produites par la ventilation naturelle.
181. Application aux expériences faites sur la cheminée d'un lustre au Conservatoire des arts et métiers. — Le numéro des An7iales du Conservatoire du mois d'avril 1861 contient les résultats généraux des expériences exécutées sur l'écoulement de l'air par une cheminée cylindrique de 0"',21 de diamètre, qui surmontait un chapiteau tronconique placé audessus d'un lustre de 34 becs de gaz. Celte cheminée, qui avait dans sa partie cylindrique 5 mètres de hauteur, a reçu à son sommet des ajutages coniques dont les génératrices étaient inclinées à 45" sur l'axe, et dont les ouvertures ont
varié, de sorte que l'orifice du débouché a eu successivement les diamètres de :
0%n5, 1 0"',095 et 0™,082
et par conséquent les surfaces Ai
Par suite de la présence du chapeau qui recouvrait les becs, le coefficient de contraction à l'entrée du gaz dans la partie cylindrique de la cheminée était assez grand pour que le
terme { 1 ) du dénominateur de la formule du numéro
103 pût être négligé.
Par conséquent, elle se réduit, pour le cas actuel, à
V, = 4 / ^ l + cT
Nous adopterons pour m^ la valeur 77ii = 0,85 et attendu que dans ces expériences on avait T=.6",H = 5 mètres, L = 5 mètres, D= 0'",25 et p = 0,003 15
r^7%-. = 0,3517 et i-S = 0,50 A = 0'"i,0490,
l-j-fti J) '
la formule devient pour ces expériences
Pour la comparaison des résultats de la formule avec ceux de l'observation, nous admettrons pour la température ambiante, la valeur T = 6''.
Dans ces expériences , qui avaient un but spécial, outre la question dont nous nous occupons aujourd'hui, l'on n'a pas, comme dans les précédentes, déterminé la vitesse produite par la ventilation naturelle. Il n'a donc pas été possible de la déduire de la vitesse totale observée, ce qui a dû augmenter assez sensiblement le rapport de la vitesse réellement produite à celle que l'on déduit de la formule. Les résultats du calcul et ceux de l'observation sont consignés dans le tableau suivant :
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