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182. Conséquence des résultats précédents. — On voit par l'examen des rapports inscrits dans la huitième colonne du tableau précédent que les résultats de l'expérience suivent, avec une assez grande régularité, ceux de la formule , surtout si l'on tient compte des incertitudes que présente l'expérience elle-même.
Les rapports consignés dans la huitième colonne, obtenus sans tenir compte delà ventilation naturelle ont pour moyenne 0,864, de sorte que les résultats des expériences pourraient être représentés avec l'exactitude désirable par la formule
Va = 0,864 A / ___1±^
185. Concordance des résultats des trois séries d' expériences sur les tuyaux en zinc. — La discussion des trois séries d'expériences précédentes faites sur des cheminées cylindriques, sans ou avec ajutage, et où la température de l'air dans la cheminée a varié dans ces limites étendues de 6" à 132°, montre que, dans tous les cas, les effets suivent la marche indiquée par la théorie.
Quant au rapport des vitesses observées aux vitesses calculées ou au coefficient qu'il faudrait appliquer à la formule théorique pour en déduire les vitesses réelles d'écoulement, il a été trouvé pour la cheminée sans ajutage, déduction faite de la ventilation naturelle égale à 0,822
La cheminée avec ajutage allongé 0,716
La cheminée des lustres avec ajutage court, sans déduction de la ventilation naturelle 0,864
Ce dernier coefficient est très-probablement un peu trop fort, mais on s'éloignera néanmoins assez peu de la vérité en adoptant pour la formule théorique dans des cas analogues le coefficient 0,800.
184. Volume d'air écoulé par mètre cube de gaz brûlé, et par unité de chaleur développée. — Les deux séries précédentes d'expériences nous ont permis de constater l'influence simultanée du rétrécissement de l'orifice et de l'accroissement de température qu'il occasionne.
Connaissant la vitesse d'écoulement, la section Aj de l'orifîce et le coefficient 7?i=:0,90 de la dépense pour l'ajutage allongé et W2i = 0,85 pour l'ajutage à 45" , on a d'abord déterminé le volume d'air écoulé à la température observée î, et on l'a réduit à celui qu'il occupait à celle de T = 6'', puis l'on a déterminé le volume d'air à cette température qui correspondait à chaque mètre cube de gaz brûlé; et enfin en divisant ces derniers volumes par 6000, nombre d'unités de chaleur correspondant à la combustion d'un mètre cube de gaz, on a obtenu le nombre de mètres cubes d'air évacué par unité de chaleur développée.
C'est ainsi qu'ont été formés les tableaux suivants, relatifs le premier à la cheminée en zinc avec ajutage conique allongé, le deuxième à la cheminée du lustre de 34 becs avec ajutage à 45".
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