VOLU
d'ai 10 de
écou par èlre de g
brùl
co
co
co
lO
co
es
hS s
es / -a
co
CO
CO
co
es
co
'^^ / .t; ti
uî
co
UO
co
co
ei S 3 §?
co"
co
uT
CO
uo
CO
CO
co
es
co
oo
CH
CO
CO
•^3 (D iJ trt
co
co
otT
cû
co
es
es
es
EXCÈI
6 teni] ralur produ arleg
co
es
co
co
Oi
Cj2
es
co
lO
co
co
CD
co
oo
es
tO
es
oo
CO
oo
CD
co
s en s g o <ï
Cji
co
co
es
oo
co
es a> !ï3 > |3 "
co
cT
^ G "OJ
co
iJO
IM
es
co
lo"
lO
lO
oo
es
ir*
•soaa aa ayawoKi
o 1 tn
oo
co
OJ
iD
CO
ai
co
tu
18o. Conséquences des deux tableaux précédents . — Les résultats consignés dans ces tableaux sont complètement d'accord avec ceux que nous avons déduits de la série d'expériences faites sur la cheminée en zinc sans ajutage, pour montrer avec quelle rapidité les rapports des volumes d'air écoulé aux volumes de gaz brûlé et à la chaleur développée diminuent à mesure que la température s'élève.
Dans les appareils de ventilation par aspiration à l'aide de la chaleur, on ne saurait donc apporter trop d'attention à renfermer la température d'échauffement de l'air appelé dans des limites aussi restreintes qu'il sera possible. La même conclusion s'applique aussi aux calorifères de différents genres dans lesquels on échauffe l'air qui doit être conduit dans différents locaux, et qui fonctionnent en réalité comme des appareils de ventilation ; ils doivent être soumis aux mêmes règles.
Il en résulte implicitement cette conséquence, que les calorifères les plus économiques, ou plutôt ceux qui, parunité de chaleur développée ou par kilogramme de charbon brûlé doivent fournir le plus grand volume d'air, sont ceux qui fonctionnent à plus basse température. Sous ce rapport, l'avantage appartiendra donc aux calorifères à eau chaude, qui fournissent de l'air de 35 à 40" au plus, tandis que les calorifères à air chaud élèvent celui qu'ils débitent à 60 ou 80°, et parfois plus.
186. Représe7itation graphique des formules et des résultats de rexpérience. — La discussion précédente de tous les résultats d'observations et d'expériences directes nous ayant montré que les phénomènes de la circulation de l'air dans les dispositifs les plus compliqués suivent la marche indiquée par la théorie, on peut regarder comme établi à la fois par la théorie et par l'expérience que la vitesse de l'air dans une cheminée ou à son orifice d'évacuation sera toujours exprimée par la formule
'^^gaH
dans laquelle les termes ^ „ et 1 4-K sont constants pour
une même cheminée ou appareil de ventilation et pour une même température extérieure T ; de sorte qu'en posant
2gaE ^ -
(l+aT)(l+K)
cette expression pourra être mise sous la forme
qui est l'équation d'une parabole passant par l'origine de? abscisses t — ï et dont les ordonnées V représenteraient les vitesses, ou, plus simplement encore, celle d'une ligne droite dont les abscisses seraient les différences de température t — T, et les ordonnées les carrés des vitesses.
De cette observation, que nous avons déjà faite au chapitre précédent, résulte non-seulement un moyen facile de représenter les résultats de la formule et de les comparer à ceux de l'expérience, mais, ce qui peut être beaucoup plus utile, un procédé purement graphique pour déterminer toutes les valeurs de la vitesse que l'air peut prendre dans un appareil donné à l'aide d'un très-petit nombre d'observations.
En effet, en portant sur une hgne d'abscisses les excès observés t — T de la température intérieure t de la cheminée sur la température extérieure T, et aux points correspondants des ordonnées égales au carré des vitesses observées les points ainsi déterminés devront, si les observations ont été bien faites, se trouver tous sur une droite passant par l'origine; et alors, pour obtenir la valeur du carré de la vitesse correspondante à un excès quelconque de la température dans le même appareil, il suffira de déterminer l'ordonnée de cette droite correspondante au nouvel excès de température.
On voit même qu'il suffirait d'une seule observation bien faite, bien vérifiée, pour tracer la ligne droite, puisqu'elle
doit passer par l'origine des coordonnées, pour pouvoir déterminer les effets de l'appareil de circulation d'air considéré à toutes les autres températures intérieures.
Réciproquement, si l'on a constaté qu'une certaine vitesse correspond à une température donnée, il sera facile, à l'aide de ce tracé, de trouver la température à laquelle il faudrait élever l'air pour obtenir une autre vitesse donnée et correspondante à un débit différent.
Cette nouvelle température étant une fois connue, ainsi que le volume d'air que l'on veut évacuer, on en déduira facilement le nombre d'unités de chaleur qu'il faudrait lui communiquer, et par conséquent la quantité de combustible à employer pour obtenir le résultat désiré, en admettant que la cheminée étant construite en briques ou en autres matériaux peu conducteurs, elle utilise pour réchauffement de l'air à peu près toute la chaleur développée par le combustible, ce qui s'éloigne alors peu de la vérité, comme le montrent des expériences directes dont il sera parlé plus loin (chap. vu).
En effet, soit Q le volume d'air à la température extérieure T, que l'on veut faire écouler en l'élevant à la température t, ce volume deviendra dans la cheminée d'évacuation
^ 14- aï „,
et sa densité sera cl = ' ^ .