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valeur très-voisine de l'unité comme dans le cas où la cheminée était fortement chauffée; ce qui montre que, dans ce cas extrême, où il n'y avait pas de chauffage, la formule représente encore avec une approximation suffisante les résultats de l'observation.
194. Observations sur Vînflucnce du mitron dans cette cheminée. — En appliquant aux expériences actuelles les conséquences du raisonnement que nous avons fait au n*» 173, et admettant que la perte de force vive, après l'entrée de l'air dans la cheminée, soit annulée, et celle qui a lieu après la sortie réduite au minimum, nous avons vu que la vitesse de l'air dans le tuyau serait augmentée, ainsi que le volume d'air écoulé, dans le rapport de 0,41 à 0,29 ou de 1,00 à 1,414. Or le volume d'air à la température de l'appartement appelé par la cheminée, et par conséquent extrait de la pièce pour son rafraîchissement, ayant été moyennement égal à 0"\219 en 1", il s'ensuit que, par la suppression des causes de perte indiquées ci-dessus, il aurait été égal à
ou 1116"'-= en 1 heure, tandis qu'avec les dispositions actuelles il n'a été en moyenne que 788"'-=.
On voit par cet exemple de quelle importance sont les bonnes dispositions d'une cheminée pour la ventilation qu'elle peut déterminer dans un appartement.
Il ne faut d'ailleurs pas confondre avec les mitrons ou orifices rétrécis dont on surmonte les cheminées pour augmenter la vitesse d'évacuation, les chapiteaux fixes ou tournants qui ont simplement pour objet de les mettre à l'abri de l'action du vent et des dégradations qu'y causerait la pluie. Ces derniers appareils peuvent toujours présenter un orifice convenable d'évacuation.