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Guerre d'Italie

En excluant les

chiffres relatifs à 1854 55 et 1859.

et au nombre des causes assignées à cet excès de mortalité se trouvaient les défauts de salubrité des casernes et des hôpitaux, tels que l'encombrement, l'insuffisance de la ventilation, l'assainissement extérieur défectueux, l'imperfection des moyens de préparer les aliments, du nettoyage, etc., etc. Mais la nature de l'enquête, dans laquelle la commission se trouvait ainsi engagée, conduisant à un examen détaillé des deux classes d'établissements; elle demanda la formation d'une sous-commission, ayant pour objet spécial l'examen de l'état sanitaire des casernes et des hôpitaux, et la recherche des moyens de faire disparaître tous les défauts contraires à la santé.

Dès le mois d'octobre de la même année, le ministre de la guerre, lord Panmure, constitua cette commission, qui fut composée de MM. J. Sutherland, W. Burrell et Douglas Galton, et lui donna;, pour l'accoraphssement de sa mission, les intructions les plus larges, qu'il ne sera peut-être pas inutile de reproduire ici.

Instructions données à la commissic'n nommée pour l'amélioration de l'état sanitaire des casernes et des hôpitaux, par lord Panmure, ministre de la guerre.

Œ 1° Vous procéderez immédiatement à l'examen et à la reconnaissance de l'état de salubrité de toutes les casernes et des hôpitaux militaires du royaume, sous les rapports de la situation, du voisinage, de la construction, du drainage, de l'alimentation d'eau, des lavoirs, des buanderies, des bains, des cuisines, des lieux d'aisance, des urinoirs, des moyens de ventilation, d'éclairage et de chauffage pendant le jour et la nuit, de l'arrangement et de la distance des lits, de la fourniture du couchage et des ustensiles, du cube de l'espace alloué par lit, de l'état d'entretien des bâtiments, de la propreté des salles, des chambres de casernes et autres bâtiments et de leur voisinage, ainsi que sous ceux de toutes les autres questions qui sont relatives aux bâtiments et qui pourraient être préjudiciables à la santé du soldat. Vous examinerez

aussi l'ensemble et le caractère des dispositions prises pour les malades des familles de soldats mariés.

« 2° Vous entrerez en conférence avec le chef du corps, avec le médecin principal, avec le commandant de quartier de chaque caserne ou hôpital que vous inspecterez, et avec l'inspecteur ou l'inspecteur adjoint des hôpitaux voisins du district, où la caserne ou l'hôpital seront situés, lequel a reçu l'ordre de vous donner toute l'assistance qui dépendra de lui.

« 3° Vous pourrez réclamer le concours de toute personne en rapport avec l'établissement en qualité de déposant ou pour vous aider dans l'accomphssement de votre mission.

<r 4° Vous formulerez votre opinion sur toutes les causes de maladie ou de mortalité, dans toutes les casernes et dans tous les hôpitaux, qui seraient susceptibles d'être évitées. Vous établirez l'estimation des travaux et des mesures nécessaires pour faire disparaître les défauts dans le drainage, pour la suppression des dépôts d'immondices, pour étabhrun drainage perfectionné, pour améliorer les lieux d'aisance, les urinoirs, les lavoirs, les bains, les buanderies, pour ventiler efficacement toutes les chambres de caserne, les salles de service, celles de réunion de jour, pour chauffer et éclairer de jour ou de -nuit et pour améliorer les cuisines dans toutes les casernes et dans tous les hôpitaux.

« 5° Vous recevrez plus tard des instructions pour régler l'installation des hommes dans toutes les casernes et dans tous les hôpitaux, autant qu'il sera possible, de manière qu'il ne soit pas alloué moins de 600 pieds cubes (l6™-%8) d'espace par homme dans les casernes et corps de garde, avec 3 pieds cubes (0™,915) d'intervalle entre les lits dans les premières, et que dans les hôpitaux le volume d'espace affecté à chaque lit ne soit pas inférieur à 1200 pieds cubes (33"'''=,60) et qu'il y ait au moins 4 pieds (1"\220) entre les lits et 12 pieds cubes (S"', 66) du pied d'un lit à un autre, quand cela sera praticable.

« 6° Vous ordonnerez que le nombre d'individus que chaque chambre de caserne, corps de garde ou salle d'infirmerie doit contenir, d'après ces proportions, soit peint sur la porte ; et si quelque local n'est pas reconnu convenable pour les hommes, sains ou malades, ou si les conditions de ces locaux ne sont pas susceptibles d'être améliorées, vous en interdirez l'habitation ultérieure.

« 7° Si l'état des choses ne permet pas que ces instructions soient exécutées, vous améliorerez autant que possible les salles et les chambres, et vous rendrez compte au secrétaire d'État des modifications à introduire.

« 8° Si les bâtiments peuvent être, au moyen de quelques dispositions additionnelles, appropriés pour des soldats mariés ou pour les malades de leur famille à l'hôpital, vous ordonnerez que ces dispositions soient prises séparément, selon que vous le jugerez nécessaire. Si les bâtiments ne permettent pas ces arrangements, vous ferez connaître les mesures additionnelles à prendre pour cet objet.

« 9° Tous ordonnerez immédiatement le lavage à la chaux et telles mesures de propreté que vous jugerez nécessaires dans les bâtiments des casernes et des hôpitaux.

« 10° Vous êtes, en outre, autorisé à ordonner l'exécution immédiate des travaux qui vous paraîtront nécessaires pour la ventilation, le chauffage, l'éclairage, le drainage, le nettoyage, l'alimentation de bonne eau en quantité suffisante, pour ces hôpitaux et ces casernes, pourvu que la dépense de ces travaux ne dépasse pas la somme de 2 500 livres pour chaque hôpital ou caserne.

« 11° Si les inconvénients reconnus ne peuvent être corrigés sans l'exécution de travaux dont la dépense excéderait les crédits ainsi mis à votre disposition, vous en rendrez compte au secrétaire d'État, pour ces hôpitaux ou casernes, et vous ferez connaître les plans et les devis des travaux que vous jugerez nécessaires, mais qui ne pourraient être exécutés dans les limites de ces crédits.

oc 12° Les ordres donnés pour fexécution des travaux, dont

la dépense n'excédera pas 2 500 livres pour chaque caserne ou hôpital, seront signés par le président et serviront d'autorisation à l'ingénieur du district pour l'exécution des travaux ainsi ordonnés,

« 13o Vous vous assurerez ultérieurement que les travaux ordonnés ou recommandés par vous ont été exécutés à votre entière satisfaction et vous en rendrez compte à ce département.

« Octobre 1857.

a Signé : Panmure. »

Extraits du rapport de la commission chargée d'améliorer l'état sanitaire des casernes et des hôpitaux militaires. Avril 1860'.

Dans ce rapport, fort remarquable , la Commission a examiné l'état et la disposition des casernes et des hôpitaux actuels du Royaume-Uni, et quelque important que soit cet examen au point de vue des principes généraux, je crois devoir me borner à extraire de cette partie de son travail, quelques observations générales et les bases qu'elle en a déduites pour la construction et la disposition des bâtiments à créer.

Elle constate d'abord que les conditions auxquelles il faut satisfaire pour étabUr une caserne salubre, ont été à peine prises en considération jusqu'à ce jour en Angleterre, tandis que la facihté de la surveillance semble avoir été le seul objet des constructions.

Elle signale entre autres la caserne de cavalerie de Hydepark occupée par les horse-guards, dont les bâtiments sont étabhs dans un espace extrêmement rétréci, et qui est construite pour recevoir 536 sous-officiers et soldats. La population de cette caserne, si elle était occupée au complet, équivaudrait à 4,26 hommes par mètre carré de la surface occupée par les bâtiments, non compris les femmes, les enfants et les chevaux.

1. Les commissaires étaient MM, J. Sutherland, Witle Burrel et Douglas Gallon.

La caserne de Wellington est encore plus insuffisante puisque, d'après le rapport, sa population normale serait de plus de 12 individus par mètre carré de surface bâtie, ce qui est plus que le double de la densité de la population de la partie Est de Londres, l'un des quartiers les plus peuplés de l'Angleterre.

Après avoir cité quelques autres exemples remarquables de l'insuffisance de l'espace alloué au soldat anglais dans les casernes, et comparant l'espace réel au volume des 16™-% 8 admis pour base de la capacité à donner aux chambres de casernes par la Commission royale de santé de l'armée, les commissaires font voir qu'en moyenne, pour ramener toutes les casernes à cette proportion, il faudrait augmenter leur capacité de 32 pour 100.

Passant ensuite à la question de la ventilation, la Commission commence par constater les résultats suivants. (*)

1° Dans 83 casernes de la Grande-Bretagne contenant 3130 chambres et 42 521 hommes, dans un espace variant de 5™-'=,6, à 11™=, 2, à 14'"-<=,00 par homme, et seulement pour quelques-uns de 16""= 8, il n'a été pris aucune mesure pour la ventilation.

« Dans 78 casernes contenant 2237 chambres et 33 601 hommes, dans un espace de 7'"*°, 47 et au-dessus par homme,

l. En France, d'après une circulaire ministérielle en date du 30 juin 1856, les superficies et les capacités cubiques allouées par homme dans les casernes doivent être réglées ainsi qu'il suit :

En général, les logements de sous-officiers, des maîtres ouvriers et des soldats peuvent être établis, sous le rapport de l'étendue, d'après les bases suivantes :

Superficie. Capacité cubique.

Un adjudant ou un tambour-major. 12 à 15"""^ 39°'-%6 à 49'°'%5 Vaguemestre ou moniteur général... 12 39 ,6

Maître ouvrier 25 à 30 82 ,5

Sergent-major et son fourrier 16 26 ,40 par homme.

Sergent des compagnies (par homme) 6 19 ,8 par homme.

Fantassins (par homme) 3,75 12 ,00

Cavaliers (par homme) 4 14 ,00

Cheval (selon que l'écurie est simple

ou double) 7 à 8,4, 36 ,00 à 42

* Pages 38 et 39.

il a été établi des moyens de ventilation, qui présentent tous les genres d'imperfection et d'insuffisance. Les dispositions adoptées dans les chambres ainsi incomplètement ventilées sont les suivantes :

« Dans quelques chambres l'on a trouvé des ouvertures pratiquées dans les plafonds, communiquant par des conduits avec l'air extérieur; méthode de ventilation imparfaite, insuffisante et sujette à produire des courants descendants constants, par l'action des foyers, quand les portes et les fenêtres sont fermées.

« Dans les chambres supérieures des casernes d'infanterie et généralement dans celles de la cavalerie, des ouvertures ont été pratiquées à travers les plafonds au-dessous de la toiture. Outre la production des courants descendants, des ouvertures de ce genre communiquant avec un semblable réservoir d'air vicié et stagnant, commun à plusieurs chambres, peuvent par une action irrégulière des foyers, faire arriver l'air vicié de certaines chambres dans les autres.

Fig. 9.

« Une modification à la disposition précédente et qui a été trouvée à Northampton, mérite attention. Dans cette caserne (fig. 7) les chambres étaient au-dessus des écuries et audessus des chambres était un étage surbaissé occupé en partie par les hommes. Les chambres au-dessous de cet étage, étaient ventilées au moyen d'une ouverture faite dans le pla-

fond et communiquant dans l'espace triangulaire formé par le pan du toit, par la cloison de l'étage supérieur et par le plafond de celui-ci. Dans ce même espace s'ouvrait un orifice de ventilation de l'étage supérieur, placé près de la tête du lit des hommes qui, pendant la nuit, respiraient ainsi l'air vicié des chambres inférieures, à moins que les foyers de celles-ci ne fussent allumés, auquel cas c'étaient les hommes des chambres inférieures qui respiraient l'air vicié de celles du haut. Il n'y a peut-être pas d'exemple plus frappant de l'abscence d'idées exactes sur la ventilation.

En général, les ouvertures pratiquées dans les plafonds sont garnies de ventelles à coulisses, qui, ainsi qu'on devait s'y attendre, sont toujours fermées, de sorte que ces casernes, quoique classées parmi celles qui sont insuffisamment ventilées, ne le sont en réalité pas du tout. »

Après un examen très-soigné des autres conditions accessoires de bien-être, auxquelles il conviendrait de satisfaire dans les casernes, la Commission arrive à celle qui nous occupe principalement.

Un aperçu général des divers systèmes de ventilation par propulsion à l'aide d'appareils mécaniques ou par aspiration au moyen d'appareils de chauffage, donnant à l'appel l'énergie nécessaire, conduit les commissaires à conclure que pour les casernes de l'Angleterre , tous ces systèmes ne sont pas applicables.

Parmi les motifs de cette exclusion, dont quelques-uns pourraient être contestés, il y en a deux qui, pour les casernes me paraissent péremptoires, l'un partout, l'autre en Angleterre.

Le premier est le plus général, c'est la nécessité qui découle de l'installation, de la conduite et de l'entretien de ces appareils quels qu'ils soient, et qui obligerait à attacher à chaque caserne un mécanicien ou au moins un chauffeur, qui serait inoccupé quand la caserne serait vide.

Le second motif plus particulier à l'Angleterre, c'est le goût très-prononcé dans toutes les classes de la population,

pour l'usage des foyers à feu nu, dont la suppression paraît à peu près impossible et qui, dans certains cas, pourrait contrarier les autres moyens de ventilation, moins cependant que les commissaires ne le pensent.

Laissant donc de côté cette partie de la question, passons à l'examen des divers procédés de ventilation applicables aux casernes que la Commission a étudiés, avec beaucoup de soin.

23. Soupape des cheminées d'appel du docteur Arnolt. — Cet appareil consiste en un châssis rectangulaire, allongé, en métal, inséré dans le conduit de cheminée de la chambre à ventiler, près du plafond. Son but est de profiter du courant ascendant, qui se produit dans la cheminée, pour entraîner par l'ouverture de ce châssis les couches supérieures de l'air de la chambre dans le conduit, tandis que, pour em- ^'s- 10. pêcher les courants des-

cendants de fumée de rentrer dans la chambre, une soupape formée d'une étoffe légère de soie reposant, en dedans du passage, sur une plaque de métal percée de trous est placée dans l'ouverture du châssis. Cette soupape, comme toute autre, n'agit que dans certaines conditions. Si la hotte de la cheminée est très-large, la quantité d'air et de fumée qui arrive d'en bas, dans le conduit, sera plus grande que celle qui peut être débitée par la cheminée, dans sa partie la plus étroite, où l'appareil de ventilation est placé, et la fumée pénétrera dans la chambre par la valve. Par conséquent toutes les fois que l'on veut se servir de l'appareil du docteur Arnolt, il faut rétrécir la hotte de la cheminée, de manière à permettre aux courants de s'alimenter en partie par de l'air passant par la soupape*.

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Il convient, dans tous les cas, de rétrécir les hottes de cheminée dès VENT. I. 5

a Mais, comme le volume d'air que cet appareil peut faire arriver dans la cheminée est trcs-reslreint, cette forme de ventilateur ne convient ni pour une chambre de caserne ni pour aucun local, où un certain nombre d'individus seraient réunis *. C'est cependant un ventilateur très-économique et très-simple pour les chambres des sous-officiers pour lesquels nous avons uniformément recommandé son adoption. Sa construction actuelle présente un léger inconvénient, auquel il est facile de porter remède. L'étoffe de soie peut faire du bruit en retombant sur la plaque métallique, et l'on corrigerait ce défaut en la remplaçant par une feuille mince de hége ou de matière analogue.

« L'on voit d'ailleurs que la soupape du docteur Arnolt n'est qu'un simple appareil d'évacuation. »

2(>. Ventilaleur de Sherringham. — « Celui-ci consiste en une boite de fonte insérée dans le mur, près du plafond, et

établissant une communication directe avec l'air extérieur. Afin d'empêcher l'air d'entrer en courant incommode, l'on a placé à l'orifice une valve articulée à son côté inférieur et ouvrant vers le plafond. Il résulte de cette disposition que le courant affluent, nécessaire pour alimenter le tirage de la cheminée, est dirigé vers le plafond et dispersé à une distance plus ou moins grande dans la masse générale de l'air de la chambre.

« Ce dispositif, considéré comme orifice d'admission, est bon quant à son principe et à sa disposition, mais sa seule

leur origine, en les raccordant le plus possible par des surfaces à contours continus, dont la section transversale se rapproche de plus en plus de celle du tuyau de fumée. On évite ainsi les tourbillonnements de la fumée , la vitesse dans cette partie du tuyau devient alors plus grande et plus stable, et le tirage est plus régulier.

* Ce dispositif est fort analogue à celui qui a été essayé sans succès en France à l'hôpital du Gros-Caillou, et quoique dans ce dernier cas le courant entraînant ne fût pas mêlé de fumée, l'expérience a montré l'exactitude de l'objection précédente.

action ne serait pas suffisante pour des chambres où un certain nombre d'hommes seraient réunis.

<t Ces deux ventilateurs, du docteur Arnolt et de Sherringham, sont l'un un orifice d'extraction, l'autre un orifice d'introduction. Il y en a trois autres qui ont été essayés, ceux de Watson, de MackinneU etdeMuir, qui sont présentés comme ayant l'avantage de servir en même temps pour la sortie de l'air vicié et pour l'entrée de l'air pur. Il n'est pas douteux que tous les trois ne satisfassent à celte double condition ; mais pour que cela arrive, il faut certaines circonstances déterminées. Si les circonstances sont modifiées, chacun de ces trois appareils peut devenir uniquement un orifice de sortie ou un orifice d'entrée. La condition essentielle de leur fonctionnement est que la chambre, à laquelle ils sont adaptes, soit close, et dans ce cas leur mode d'action présente quelque chose de particuher. Si un certain nombre de personnes sont agglomérées dans une chambre à cheminée, les portes et les fenêtres étant fermées, et si un tuyau d'une section, en apparence suffisante pour produire la venfilation exigée par ce nombre d'individus, est établi depuis le plafond jusqu'au-dessus du toit du bâtiment, il se produira des tendances inégales au passage de l'air intérieur à l'air extérieur, ou vice versa. L'air extérieur, plus lourd, tendra à descendre, et l'air intérieur à monter en courants variables et irréguliers, et la pièce sera mal ventilée, si même elle l'est quelque peu.

« Mais il est assez remarquable qu'aussitôt que le tuyau est divisé dans toute sa longueur, du sommet à la base, par un diaphragme, si mince qu'il soit, l'action est complètement changée. Il s'établit un courant d'air descendant constamment dans la chambre d'un côté du diaphragme, et un courant ascendant d'air vicié de l'autre côté. La moitié du tuyau fournit ainsi de l'air pur, et l'autre moifié évacue i'air vicié, de sorte que, si les dimensions sont convenablement déterminées, la pièce peut être maintenue salubre. »

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