‹ Mécanique pratiqueChapitre 88 sur 127 · aainniano tîj suiap 1 àiv,T aa assaxiA · texte numérisé non relu

aainniano tîj suiap 1 àiv,T aa assaxiA

. lr^OOiOt~-t~l~t~COO

/ •,,j 1X3 dai^raoïusuB 1 ap \ ' sanoi aa ayaitOK

tof-^Oto<^rovo — 1

i~-t-<}<l:^;£)f-tOtOLn

•g.mauaix^ ajniB.iadiuai ■e[ ans

gauuuaqo 'b[ sp

ajnsuaiui a iniRjgdujaj b[ ap

saoxa

a20<fr-a30c-»a5<f<

•aauiuiaqD b| sp jiiaijaiutj ^ aanxvaadKax

S>02i^oooc^»^-t-(r^

la

aiv.Q awfnOA '

■aatiiiuaiio bi pubp 1 "iiv.T aa assaxiA

t^OccoOT-rco-*a5

. t- CO -^P 'O ^0 1^ lO i 0 -JT)

s 000 00 cTo^cTcT

/ •„! 119 gjiîjtuouiouB,! gp \ saiioi aa aaàwoM

C^COOJCOCOt-iO-d'M

t~ir5romtCiO-*<}<iO

•SinaLioix 1 ajoiBJadiuoi b[ ans

'aauiiuaiio bi ap 1 aanaijai'ui aaniRjadmai bi ap

1 ' S33Xa

ic to 0 0

es (T^ >J^ lO

lO — r-asooforooi

•aauiraaqo v.\ ap jnauaju;,! 15 aanxvaadwax

lO C-» -Jî lO ?*000— 'î^'^>— t-

corococorofoco-*ro

•ajiiaq jRd ano'BAa aiv.a aiïmoA

fj lC ~' <f 'J3 0 t~ ^0 — C5

•aauiiuaiio ■b\ sutip 'jiv^T aa assaxiA

^ 0000 0 0 0 ocT

/ %,i na 9,n^aiotnauB,| ap \ sanox aa aaaiïON

Ot^^J't^vOt^LOt^i^

•aiiiauau'a ajmnaadiuai vi jns

'aaiiuDOip -8] ap

ajnai.iai'ui'ainiBjadiuaj v\ ap

saDxa

iOO>J^COOOa:r-i(MCO

■aauiuiaqo v.\ ap jnaijaiuij b aa.ixvaadiïai

?*©cocr503-^oo<t< rococScSTyfOcc<t<o3

•aanaïaaxxa anuxvHSdHai

0 (r< 00 — — cJ C5 00 ao

"1981 ^laA.v — -saxva

030 — ':NrOLra;Of--oo

303. Examen des résultats consignés dans le tableau précédent. — Les observations dont les résultats sont consignés dans le tableau précédent montrent, comme les expériences de MM. Trélal et H. Peligot, et comme celles que nous rapporterons sur la ventilation d'été, que le pavillon n° 3, quoiqu'en général et en apparence identique aux pavillons w 1 et n° 5, fournit toujours, toutes choses égales d'ailleurs, des résultats moins favorables que ceux-ci.

D'un autre côté, les températures extérieures ayant été très-variables du 9 au 18 avril, et le chauffeur n'ayant pas toujours réglé son feu de manière à obtenir des températures suffisamment élevées dans la cheminée, il en est résulté que la ventilation.n'a pas alors atteint le volume convenable. A part ces circonstances et malgré ces irrégularités, l'on voit que les volumes d'air extraits ont été en moyenne pendant les neuf jours,

Pour le pavillon n" 1 :

6260™ = par heure ou 61"-<=,37 par heure et par lit; Pour le pavillon n° 3 :

5066™ " par heure ou 49™"=,67 par heure et par lit; Pour le pavillon n° 5 :

6023™ <= par heure ou 59™'=,06 par heure et par lit; Moyenne générale :

5783™<= par heure ou 56™-%64 par heure et par lit;

et que l'excès de la température dans la cheminée sur la température extérieure n'a été en moyenne que de 18", 11, tandis que, pour assurer une évacuation de soixante et quelques mètres cubes, il faut que cet excès de température atteigne au moins en général vingt et quelques degrés. On voit d'ailleurs que l'infériorité du pavillon n° 3 étant générale en toute saison et tenant évidemment à quelque circonstance spéciale, et les deux autres pavillons donnant en moyenne

60'"-%23, même avec mie température trop basse dans la cheminée, il est donc facile d'assnrei' une évacuation d'air vicié supérieure à ce chiffre en apportant à l'état des appareils et à leur marche une surveillance convenable.

508, Expériences sur la ventilation d'été à l'hôpital Lariboîsière. — Nous ne possédions sur la ventilation d'été dans cet hôpital aucun résultat d'expériences, et il est singulier que cette partie importante de la question ait été négligée par les observateurs; car si dans le jour l'ouverture des fenêtres est à la fois pour les malades une jouissance fort naturelle et un auxiliaire puissant de la ventilation, ce moyen d'assainissement ne saurait être admis pendant la nuit ; c'est tout au plus s'il convient de laisser ouvertes les portes des extrémités des salles pour facihter l'accès de l'air extérieur.

Il m'a donc paru indispensable de faire constater par des expériences spéciales les quantités d'air qui peuvent être évacuées dans les deux systèmes de ventilation employés dans cet hôpital.

A cet effet, et pour ne pas m'exposer à opérer dans des conditions rendues anormales par la négligence du chauffeur, j'ai invité l'ingénieur de la maison L. Duvoir à faire visiter ses appareils et à procéder lui-même pendant plusieurs jours à des expériences dont il me ferait connaître les données et les résultats, et que je me réservais de contrôler par des expériences de vérification faites dans des conditions analogues.

C'est ce qui a été exécuté avec soin dans les nuits du 5 au 22 août, et les données d'observation qui m'ont été fournies par M. Guérin sont consignées dans le tableau suivant. Mais, tout en admettant la complète exactitude de ces données, il m'a paru indispensable de vérifier la tare de l'anémomètre employé, parce que, depuis l'époque oii il avait été livré par le constructeur, cette tare, déterminée par lui, pouvait avoir changé notablement, ainsi que l'expérience l'a du reste constaté.

La tare nouvelle trouvée au Conservatoire a conduit à la formule

Y=0™,16-f 0,0833N en l\

que l'on a appliquée aux données consignées clans le tableau suivant.

Toutes les expériences,- à l'exception de celle du 7 août, ont été faites de nuit, entre onze heures du soir et minuit, les fenêtres étant fermées et les portes ouvertes. Celle du 7, au contraire, a été faite de jour, entre une et deux heures après midi, par un temps fort chaud et un vent assez fort, les portes et les fenêtres étant fermées.

Pour contrôler ces expériences, j'en ai fait exécuter d'autres dans des conditions aussi analogues que possible, le 31 du même mois et à la même heure de la nuit.

Pour toutes ces expériences, le chauffage du récipient était produit par les chaudières principales.

Les résultats de ces différentes observations sont consignés dans le tableau suivant :

EXPÉRIENCES SUR LA VENTILATION d'ÉTÉ DANS LES PAVILLONS DE l'hOPITAL

Page 1