SÉRIE
Le ventilateur et l'aspiration
fonctionnent simultanémeni
AILE GAUCHE
lit.
lit.
lit.
AILE DROITE
559. Conséquences des résultats contenus clans le tableau précédent. — En résumant les résultats ci-dessus l'on reconnaît que le volume d'air sorti par les dix-neuf cheminées a été :
1° Dans la première série, ventilation mécanique lit. aidée par l'aspiration naturelle à travers les conduits généraux de 1295,90
2° Dans la deuxième série, ventilation due à la seule action de la chaleur par les conduits généraux et par les orifices latéraux du fourneau de.. 1290,16
3^ Dans la troisième série, ventilation mécanique aidée par l'aspiration naturelle à travers les conduits généraux et par les orifices latéraux du fourneau de 1209,67
Volume moyen 1265,24
Ces trois résultats, presque identiques, montrent de nouveau que l'influence du ventilateur sur le volume d'air évacué par les cheminées est sensiblement nulle.
340. Conséquence générale des trois séries cV expériences. — H résulte donc de cette comparaison des résultats obtenus dans ces trois séries une seconde confirmation complète de l'opinion que j'avais émise dans le rapport de la commission chargée d'examiner les projets de ventilation présentés pour le palais de justice, que, dans la plupart des cas, l'action de l'aspiration, convenablement réglée et déterminée par des appareils de chauffage bien proportionnés, suffit pour produire les effets de ventilation nécessaires, et qu'il n'y a aucun avantage à recourir à l'usage des ventilateurs insufflants.
Quant aux propriétés spéciales que M. Van-Hecke attribue à son ventilateur, il fallciit, pour les apprécier, des expériences directes que nous ne pouvions faire au Vésinet.
Mais, plus lard, en 1861, j'ai fait exécuter au Conservatoire des expériences comparatives sur des ventilateurs de diverses formes. Les résultats, insérés dans les Annales du Conservatoire (ii° 6, septembre 1861) , ont montré que les
ventilateurs à hélice sont très-inférieurs à ceux qui ont des ailes planes ou des ailes courbes.
5-51 . Rapport entre les volumes d'air introduits dans la chambre à air et les volumes sortis des salles. — Outre les expériences dont on vient de parler, nous en avons fait d'autres pour déterminer, autant que cela était possible dans de semblables circonstances, les volumes d'air qui étaient introduits dans la chambre à air et les comparer aux volumes d'air sortis des salles, afin de reconnaître le rapport qui pouvait s'établir entre ces volumes.
A cet effet l'on a opéré pendant la deuxième et la troisième série d'expériences, en observant les vitesses d'introduction de l'air dans la chambre à air par les deux débouchés des canaux généraux de ventilation et par les deux orifices auxiliaires ouverts à droite et à gauche du foyer. Ces quatre orifices avaient à très-peu près la même section, et en pénétrant dans la chambre à air l'on a pu, malgré la température de 32° qui régnait dans la partie supérieure, faire les observations avec soin. Les résultats de ces expériences sont consignés dans le tableau suivant.
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