LA JOIE ET DE LA BIENVEILLANCE
i.liWI» ZÏGOMATIQUE ET ORBICULAIRE PALPÉBRAL !M Uill.l li
I et E, flg. 1.)
Figures 30, 31, 32, 33, 34, 35, 30.
LEGENDE
(Regarder alternativement et comparativement l'un des cotés des figures 30, 35 et 36, et en masquer le coté opposé.)
Fie. 30. — Destinée, ainsi que la ligure 31, à l'étude des lignes expressives fondamentales et secondaires, produites par la contraction du grand zygoraatique chez un vieillard (représenté dans les ligures 3, (5, 7, 8, 9, 12, 13, 14, 17, 18, 19, 20, 21 et 22).
A droite, excitation électrique, forte parfaitement limitée dans le grand zygomatique ; développement des lignes fondamentales et des lignes secondaires du grand zygomatique : rire faux.
A gauche, repos de la physionomie.
Fig. 51. — Excitation électrique un peu plus forte des deux grands zygomatiques ; développement des mêmes lignes fondamentales et secondaires de la joie, avec légère contraction de quelques fibres du muscle dit sphincter des paupières : rire faux.
Fig. 32. — Destinée à montrer, chez le même sujet, comparativement aux figures 30 et 31, que le rire naturel vrai est constitué par l'association des grands zygomatiques et de l'orbiculaire palpéhral inférieur.
Rire naturel, par la contraction volontaire des deux grands zygomatiques et de l'orbiculaire palpéhral inférieur.
Fig. 33. — Destinée à démontrer, chez le même sujet, que les rides rayonnantes de l'angle externe des paupières, dues à l'action du grand zygomatique, s'effacent lorsque, en même temps que celui-ci, on fait contracter le frontal.
Electrisation, au maximum, des grands zygomatiques et des frontaux : expression incomplète, fausse, de la surprise agréable, de l'admiration.
Fig. 34. — Destinée à montrer, chez le même sujet, que la combinaison du muscle de la joie et de la douleur, à un certain degré de contraction, est inexpressive ou ne produit qu'une grimace.
Contraction électrique forte des grands zygomatiques et des sourciliers : grimace.