‹ Mécanisme de la physionomie humaine; ou Analyse électro-physiologique de l'expression des passionsChapitre 27 sur 70 · MUSCLE UE LA LASCIVETÉ · texte numérisé non relu

MUSCLE UE LA LASCIVETÉ

analogue à celle des vieillards impudiques de la chaste Suzanne; mais il m'a été impossible de lui donner, pour cela, un air assez lubrique, parce que le muscle qui représente cette passion n'était pas chez lui assez développé. Quoi qu'il en soit, ce rire gaillard et cet air égrillard contrastent singulièrement avec son rire simple habituel.

La figure /|2 nous montre la gaieté lubrique sous son aspect le plus grossier. Cet homme, avant que ses traits fussent affaissés par l'opium, avait une physionomie toute différente de celle que l'on voit dans la figure hO; car ses traits annonçaient une gaieté habituelle, et la forme, l'attitude de ses narines décelaient un tempérament très lascif. — Les renseignements qui m'ont été donnés sur ce point m'ont appris que je ne m'étais pas trompé. — L'expérience représentée dans la figure 42 prouve que le muscle de la lubricité était très développé chez cet homme. C'est ce qui m'a permis de rappeler sur sa face les traits de cette passion brutale, traits qui avaient été momentanément effacés par le narcotisme.

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