SUR L'ANALYSE DU COUP D'ÉPÉB
Dans des recherches fi&iies sar un antre sojet, nous avona en pour
trajet de la pointe du fleuret une distance de 0", 87 en y^ de seconde
ta trajectoire était sinueuse; le mouvement de la pointe est engen-
fig. 567. ~ Courbes de la vitesse de la pointe, du poignet, de l'épaule et de la hanche. Synchronisme des mouyements de la hanche, de Tépaule, du poignet et de la pointe de Tépéedans un coup droit exécuté hrusquement.
dré par la composition de plusieurs mouvements de la jambe, du
tronc, du bras et de la main.
Le mouvement de la jambe d*arrière (rotation autour de la cheville
etextensiondu membre inférieur) dure — .
Le tronc a un mouvement en arrière pendant -r^^^ seconde, au-
quel succède un mouvement en avant pendant les -rr restant. Le
bras a un mouvement angulaire combiné avec rallongement, la rota-
tion se fait entre le -rrr^^i --^à partir du début; Textension com-
mence au— - pour se terminer au -— . La main s'abaisse jusqu'au
-~r et s eleve du -t-t- au -r— .
Le coup précédent était un coup progressif; comparé au coup brusque exécuté par le môme sujet, il nous a donné pour chacun la même
durée du coup droit Tr-de seconde, même espace 85 centimètres avec
des sinuosités plus accentuées de la pointe. La jambe se tend plus tôt dans le coup brusque, la tension se produit quand la rotation n'est pas encore accomplie, ce qui a pour effet d'élever la trajectoire de la hanche. Le bras cumnicnce son extension plus tôt, l'action de la main est plus accentuée. La vitesse de la pointe est plus grande au débat mais décroit très vite et Ton perd à la fin du coup le bénéfice du .iébut.
11 y a donc surcroît de dépense sans que le résultat obtenu soit supérieur. Le coup brusque ne serait avantageux qu'à petite distance qui ne dépasserait pas 0"»,80.
Les chiffres ont (Hé obtenus au mojen de l'anal jse chronophotographique.