‹ Médaillons romantiquesChapitre 102 sur 121 · Le Siège de Covlnilie, de Russini · texte numérisé non relu

Le Siège de Covlnilie, de Russini

PAUL FOUGHER 303

nous des ouvrages sur lesquels Victor Hugo à son tour fasse des articles.

Je vous dirai qu'en ce moment nul ouvrage remarquable, si ce n'est CromiceU. ne se lève sur l'horizon littéraire. Sainte-Beuve va cependant publier un livre sur la poésie au temps de François F"' et de Ronsard, enfin sur l'enfance ou plutôt la jeunesse de notre littérature. Si vous lisez là-bas le Globe, vous avez dû en voir des extraits. Ce journal a publié aujourd'hui un article pour Cromwell de mauvaise foi, et qui semble écrit par un homme qui se met en garde contre son admiration. Ce journal ne veut pas qu'on ait trop de talent, même ensuivant ses principes. Que votre admiration, que la mienne jjour cet admirable Cromwell est loin de se précautionner ainsi ! Comme nous l'admirons librement, de même qu'il a été fait ! Adieu, mon ami, je suis pressé par l'heure. Je ne puis vous écrire autant que je le voudrais ; mais répondez-moi longuement et soyez sûr que vous ne pouvez aussi m'écrire autant que je le voudrais. Oui, répondez-moi, autrement ce serait bien mal, et je croirais (pie vous avez plus songé au retard de ma lettre qu'à l'amitié, que je vous éloigne, et ([ue vous n'avez pas jugé ce griffonnage digne d'une réponse, et vous le traiterez justement, mais vous m'aimez, vous ne me ferez pas cette peine et vous écrirez à

Votre plus ardent ami,

Paul FOLCHER.

Après l'échec (ÏAmy Rohsart\ on sent la tris-

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