XXIV INTRODUCTION
données expérimentales: elle est donc vraie. Elle est simple aussi comme la vérité.
On explique ses effets au moyen de principes également simples.
La chair de Thomme renferme des principes que l'on appelle tantôt herpétiques, tantôt scrofuleux ou de psore^ comme Ta dit Hahnemann. Et il y a des remèdes antiscrofuleux !
Ces éléments vicieux altèrent souvent et d'une manière profonde les vaisseaux blancs et la lymphe. Nous leur opposons des remèdes anticancéreux. Quelquefois cette altération se porte sur les vaisseaux sanguins et affecte les veines et les artères ; nous leur opposons des remèdes antiangioïtiques.
La plus grande partie des maladies dérive de ces
trois causes et avec ces trois espèces de remèdes on les
combat et on s'en rend maître, puisque, outre Faction
générale qu'ils exercent sur Torganisme, ils en ont une
spéciale très étendue, sur les divers organes, comme nous le démontrerons dans la suite. Il y a encore d'autres
remèdes qui appartiennent à ce système ; ce sont : Les PectoTMx qui agissent sur les bronches, sur tes
cavernes des poumons et dans les affections catarrhales ; Lts Fébrifuges qui guérissent les fièvres, les affections
à type intermittent ainsi que les affections du foie et de
la rate ;
INTKODDCTION XXV
L'Ântivénérim qui guérit radicalement la syphilis sous totrtes ses formes et peut-être même la prévient ;
Les Vermifuges qui détruisent tous les vers, depuis les ascarides jusqu'au ténia et au trichocéphalè*
Il y a, en outre, des liquides possédant des propriétés électriques, qui secondent la cure intérieure.
Tous ces remèdes sont inoffensifs, comme Fànalyse et Texpérience peuvent le démontrer.
Un homme se traite communément avec un grain par jour. Que Ton fasse cependant avaler à un animal quelconque cent, mille, toute une bouteille de globules,et Ton n'observera aucun mauvais effet. De la même manière, un homme peut prendre, sans en souffrir, une quantité quelconque de grains, s'il ne prend pas déjà des globules d'un remède indiqué pour guérir une infirmité qui le travaille ; dans ce cas, il n'aurait à souffrir que d'inconvénients passagers. Quiconque se traite avec ces remèdes doit noter que Ton peut administrer plusieurs remèdes en même temps, non pas en les mélangeant, mais en dternant un remède avec l'autre : la moitié du jour Tun, l'autre moitté l'autre.
S'il y a hémoptysie, oti ajoute un troisième remède, c'est-à-dire un des angioïtiques en réservant à chaque remède le tiers de la journée. La règle, pour administrer ces médicaments, on le voit, est aussi simple que la vérité. Le médecin étudie la cause d'une maladie sous