‹ Médecine électro-homéopathique; ou, Nouvelle thérapeutique expérimentaleChapitre 13 sur 217 · XXVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXVI INTRODUCTION

une forme quelconque, qui, presque toujours, est d'origine scrofuleuse, cancéreuse ou angioïtique. S'il saisit bien cette cause, il y oppose le remède spécial. Pour une paralysie, par exemple, les angioïtiques sont indiqués si elle provient d'une difficulté de circulation ; tandis que si elle est causée par la psore ou la scrofule, on se • servira des antiscrofuleux.

On seconde la cure intérieure par les liquides qui possèdent des propriétés électriques et qui eux aussi sont destinés à combattre la cause du mal. Électricité pour les angioïtiques, si la cause du mal réside dans la circulation : électricité positive rouge ou négative jaune, ou neutre blanche, si la cause est scrofuleuse. Telle de ces électricités, outre son action générale, possède aussi une action spéciale, comme nous le verrons dans la suite, lorsque nous indiquerons la manière de les appliquer.

Il est bon de faire observer aussi que l'effet produit par les remèdes pris à l'intérieur, s'obtient aussi par l'usage extérieur. Une hépatite, par exemple, sera plus vite maîtrisée si à la cure intérieure on en ajoute une extérieure avec des compresses, ou des onctions à la région du foie et de la rate, applications faites avec des globules du même remède que l'on prend intérieurement et à la dose qui sera indiquée ci-après.

Un vaisseau sanguin déformé, un anévrisme, par exemple, sera vite guéri si la cure intérieure est secondée

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