INTRODUCTION XI
tique a été couronnée de succès indiscutables, de guérisons qui n'ont cessé d'être opérées dans toutes les classes sociales, pendant l'espace de vingt-cinq ans, je puis à bon escient répéter et soutenir que mes remèdes complexes, c'est-à-dire ma médecine électro-homéopathique est la seule vraie qui guérisse les maladies, en en détruisant le germe dans notre organisme par la purification des liquides qui y circulent.
11 est donc évident que le système de Hahnemann était encore loin d'avoir dit son dernier mot, et que si l'honneur lui revient d'avoir posé les bases de la nouvelle matière médicale, il ne réussit pas à la rendre pratique.
En effet, toute œuvre de la nature n'est que la réunion de diverses unités : c'est} sur ce principe, qui se développe dans chaque fait particulier, que j'ai fondéfmon système. 11 est indispensable, à mon avis, d'avoir la collaboration de plusieurs médicaments, qui, réunis d'une manière harmonique, constituent un levier puissant, propre à renverser tout obstacle qui voudrait s'opposer au rétablissement de l'organisme.
L'unité est pour moi le composé de plusieurs parties qui, se confondant dans une union générale, constituent l'unité véritable, par l'accord avec lequel elles concourent ensemble à une action commune dont le but est la guérison. Par conséquent, l'unité des remèdes, telle qu'elle a été pratiquée jusqu'à présent par les homéopathes, est