XVIII INTRODUCTION
nisme, toutes les fois que Tétat de l'organisme en exige l'emploi.
Un remède, qui pourra guérir en plus d'un cas une affection aiguë des poumons, du cœur ou des intestins, aura de même une action efficace dans un cas chronique, où tous ces organes sont simultanément affectés.
Aussi, quand il faut combattre une maladie, qu'elle soit aigué ou chronique, au lieu de l'attaquer avec un seul remède, c'est-à-dire sur un seul point, avec mes spécifiques électro-homéopathiques ou remèdes complexes, on couvrira tous les divers symptômes de la maladie. Les organes les moins malades subiront une amélioration proportionnée ; et de cette manière, la maladie sera enrayée par un seul spécifique, bien qu'il soit nécessaire d'alterner dans la suite ce premier remède avec d'autres spécifiques pour détruire tous les symptômes qui pourraient encore se présenter, jusqu'à leur disparition totale.
11 est facile de constater l'impossibilité de choisir avec une précision constante le seul remède nécessaire dans une maladie chronique : chose impossible, à moins que le hasard ne soit favorable. Avec mes spécifiques, au contraire, on a, avant même que de s'en servir, la certitude qu'ils seront efficaces; pourvu qu'il y ait encore un souffle de vie, on peut être sûr d'une amélioration, et si les organes ne sont pas profondément attaqués, on peut compter sur une guérison certaine.