‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 104 sur 237 · BOURDONNEMENTS D'OREILLES · texte numérisé non relu

BOURDONNEMENTS D'OREILLES

En général, cette affection se complique d'écoulement, de dureté de l'ouïe et autres souffrances des oreilles; quelquefois aussi, de maux de tête avec congestion de sang. Si le bourdonnement d'oreilles existe seul, qu'il soit récent et la suite d'un refroidissement, donnez nux vom. s'il y a aggravation le matin, et puis, si l'aggravation a lieu le soir ; dutc, si c'est la nuit, merc. viv., chez les personnes qui transpirent facilement, ou chamom., chez celles qui ne peuvent pas transpirer; chin., dans le cas où le malade a abusé du mercure, qu'il est d'une sensibilité excessive, qu'il a eu des fièvres ou une maladie du foie, ou quand le bourdonnement a un caractère plus prononcé de sifflement, de tintement et de chaut; carb. veg., s'il est plus fort et donne comme un bruit de grondement, et que chin. n'a pas eu un bon résultat. Chez les vieillards, quand cette infirmité n'existe que d'un côté, que le sang se porte à la tête, et que, par conséquent, le bourdonnement paraît en dépendre, donnez arn. 3 ou 6, et répétez-le à chaque aggravation. — S'il dure déjà depuis longtemps, appelez un médecin. Lorsque les oreilles sont sensibles au moindre bruit, donnez sulph. une fois, et plus tard acon. plusieurs fois. Si cela ne réussit pas, carb. veg. une fois, et plus tard coff. plusieurs fois. — Si cette maladie coexiste avec une grande sensibilité, sollicitée par l'influence des vents froids, ou qu'à chaque pas que fait le malade, qu'à chaque mot qu'il dit, il

entende un retentissement ou une espèce d'écho, ou s'il a fréquemment souffert de tiraillements dans les membres, donnez caust. deux matins de suite, et attendez quelques jours ses effets.

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