MALADIES CONSÉCUTIVES A LA SCARLATINE VRAIE OU FAUSSE
Ces maladies sont plus mauvaises que la fièvre scarlatine elle-même. — Souvent il se forme des engorgements glandulaires des deux côtés de la gorge, qui aboutissent quelquefois dans l'intérieur, et donnent lieu à une suppuration d'un mauvais caractère Les enfants meurent assez ordinairement, s'ils ne sont pas améliorés par koli carb. ou cale. carb. — Si le mal s'aggrave après minuit, vers deux heures du matin, donnez kuli carb.; si l'aggravation marche jusqu'à quatre ou cinq heures du matin, donnez cale. carb. — Si l'enfant a envie de manger un œuf, avant et pendant le développement drs glandes, donnez cale. carb. — Dans les cas où les abcès ouverts prennent un caractère dangereux et s'accompagnent d'une salivation glaireuse, seneg. 30 trouve une heureuse indication. Beaucoup d'enfants ont été guéris par quelques cuillerées à café de lait chaud animé avec un peu d'eau-devie, administrées toutes les heures. 11 est arrivé qw'acid. nitr. et lycop. ont sauvé des malades près d'expirer.
Quelquefois les enfants enflent par tout le corps : donnez alors bry. et belL, et ils guérissent souvent très-vite : sinon, donnez plus tard cale. carb. Dans ces diverses circonstances, consultez toujours un médecin homœopathe.— On préviendra certainement toutes ces affections consécutives en tenant le malade renfermé, en ne l'asseyant pas par terre, et en hiver en ne l'exposant pas à une croisée. Tant que la peau pèle, il faut se garder de porter l'enfant dehors et de l'envoyer à l'école, dans la crainte qu'il ne communique la maladie aux autres, quoiqu'il en soit guéri. Pendant cette période, on peut laver les enfants avec de l'eau de son, l^s vêtir de flanelle, et leur permettre l'exercice dans l'inté^ rieur delà maison.