‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 3)Chapitre 28 sur 232 · COLIQUES, DOULEURS D1 ENTRAILLES · texte numérisé non relu

COLIQUES, DOULEURS D1 ENTRAILLES

Dans des douleur» d'entrailles (coliques), violentes, spasmodiques et pressives, suivies de diarrhée, et que celle-ci soit liquide, acre et brûlante, donnez chin.

Si les coliques s'accopipagnent de flatuosités, et qu'elles soient tellement intenses et déchirantes qu'elles obligent le malade d'aller de côté et d'autre, s'il éprouve la sensa-

tion d'une grosse boule qui s'est placée dans l'un des côtés, ou si, le ventre lui semblant vide, il a des nausées et des vomissements accompagnés d'une diarrhée aqueuse, muqueuse ou verdâtre, répandant une odeur d'œufs gâtés, donnez chamom.

Si le refroidissement provient de la fraîcheur du soir, et que la matière diarrhéique soit verte et aqueuse , et s'accompagne de grands efforts pour l'expulsion des selles ; si elles sont rendues en petite quantité et sont suivies d'un état voisin de la défaillance ; si la douleur pressive qui existe vers l'ombilic se caractérise par des tranchées accompagnées d'un constant malaise et même de ténesme; ou encore si le malade se sent pris au même moment de la diarrhée, avec borborygmes, maux d'estomac, douleurs déchirantes de l'abdomen, qui laisse au toucher l'impression du froid, et si ces divers symptômes s'accompagnent de nausées, de tremblement et de frisson, donnez alors merc. viv.

Si, indépendamment de ces refroidissements, la diarrhée est la suite de l'usage de viandes de porc, d'aliments gras, de pâtisseries, etc., etc., et si les tranchées sont plus fortes après midi, et surtout le soir ou dans la nuit; si les vents roulent et montent dans l'estomac, ou si l'abdomen est douloureux et sensible à la pression exercée par la main, donnez puis. Donnez le même remède aux femmes enceintes chez lesquelles les coliques ressemblent aux douleurs de l'enfantement.

Si le refroidissement donne lieu à des douleur» accompagnées d'une grande sensibilité, d'insomnie et d'une disposition à crier, donnez coff. Lorsque les douleurs sont violentes au point de mettre le malade hors de lui, c'est chamom. qui convient.

MAL DB TÊTE

Dans le mal de tête par suite de refroidissement, avec

une disposition du sang à se porter à la tête, qui s'aggrave par la marche à chaque pas au moindre mouvement, soit en montant l'escalier ou en se baissant.; s'il augmente au grand air, avec la sensation comme si la tête allait éclater et avec battement intérieur, prenez belL Si la céphalalgie est plutôt compressive, et bornée à quelques points, si elle s'accompagne de bourdonnement dans les oreilles et de dureté de l'ouïe, donnez dulc.

Si le mal de tête est occasionné par un courant d'air avec endolorissement du cuir chevelu, donnez nux vont. ; s'il est interne, belL Est-il produit par l'effet d'un bain, belL ne suffisant pas, surtout s'il y a nausées, vertige et dérangement du ventre, s'il s'aggrave par la fumée du tabac, alors donnez antim. crud.

AFFECTIONS DES YEUI.

Les affection» d'yeux par refroidissement se guérissent par les remèdes qui sont recommandés dans a les maladies des yeux». Mais ceux dont l'indication est le plus fréquente, ce sont belL dulc.

S'il y a douleur, chaleur, inflammation des yeux, et larmoiement, que la lumière soit insupportable, donnez belL; si elle ne suffit pas, merc. viv. ; si celui-ci reste sans effet, ïiep. sulph.

Si la douleur n'est pas intense, mais que le malade ait de la difficulté à lire, à fixer les objets, s'il voit des étincelles devant les yeux, ou s'il souffre des yeux après chaque refroidissement, donnez dulc, et plus tard sulph. (§•; et si cela ne suffit pas, cale. carb.

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