DE LA CAMOMILLE
L'infusion de camomille donne souvent lieu à de vives douleurs, ouïes aggrave, si elles existent : dans ce cas, administrez coff., et plus tard, si c'est nécessaire, nux vom. Si elle provoque des spasmes d'estomac, donnez nux vom.; des nausées et dévoiements, puis. Si les coliques et les douleurs qui précèdent les règles sont aggravées par la camomille et deviennent insupportables, donnez puis, chaque demi-heure. — Les attaques et les convulsions chez les enfants, produites par l'infusion de camomille, cèdent à ign.; la fièvre, et la chaleur jointes à une grande sensibilité, à coff. ; 4a fièvre, la chaleur, les douleurs déchirantes ou tiraillements diminués par le mouvement, à acon.
de l'opium.
Après l'usage de l'opium ou du laudanum, il arrive souvent, et d'une manière inattendue, des accidents dangereux, surtout lorsqu'un médecin ignorant ne craint pas d'employer l'opium en lavements, procédé par lequel son action se développe avec dix fois plus de force : pour porter remède à ces accidents, voyez plus bas, à l'article empoisonnements. — Il y a peu de chose à faire contre les suites chroniques de l'opium, qui tôt ou tard ne manquent pas de se produire chez ceux qui en font un usage abusif. Le meilleur moyen est de donner de temps à autre coff.y et quelquefois merc. viv.; laissant une semaine d'intervalle, on pourra également donner nux vom. ou bell.