DU DÉRANGEMENT DE L'ESTOMAC
la poitrine et frisson, verat, alb. Pour combattre le uial aux dents occasionné par l'usage de l'eau , employez hry. , ou , selon les circonstances , merc, viv, , où staphl S'il y a seulement sensibilité sans douleur réelle , merc, viv, , ou êulpL
Celui qui s'est alangui l'estomac par l'habitude qu'il a de boire de l'eau froide, et qui, à raison de cela, s*est accoutumé à y ajouter quelque liqueur spirîtueuse , et s'il veut se défaire de celte nécessUé, doit essayer des remèdes que nous venons de recommander. Si cela ne suffit pas, il pourra encore mettre une goutté à' acide sulfurique pur dans un demi-litre d'^cau , en faire un mélange parfait en le transvasant plusieurs fois d'un verre dans l'autre, et il prendra une ou deux cuillerées le matin , h jeun. Par ce moyen , l'estomac se réchauffera et retrouvera la faculté de supporter de l'eau pure.
S'il arrive qu'en buvant del'ean trop rapidement, l'estomac se dérange, employez silic.
Si c'est l'eau froide seulement qui ne puisse être sup^ portée, alors on trouvera utile l'emploi de nux vom,^ staph.y ou cale, carb.
Si les souffrances produites par l'eau é, la giaee ou par
l'eau froide durant la forte ehaleur, éclatent Subitement
et s'annoncent dangereuses (1), elles seront subhement combattues par op,, surtout s'il y a congestion du sang vers la tête, perte de connaissance , convulsions dans les muscles de la face eç vertige jusqu'à tomber. Chez les buveurs'de liqueurs fortes, il faudra nux vom. Si la face est pâle, qu'il
(I) f^oy, un bon mémoire de M. le docteur Gaérard sur les -^ccidenls qui peuvent succéder à HingeHion des boissons froides , lori(i}ie le corps est échauffé y dans \t& Annales d* hygiène publique, ^nr'M, 1842, t. XXVn , p; 43.
ait fait dQs efforts pour vomir et s'il y a faiblesse extrême* oa pourra administrer eau-de-vie camphrée. Cootre TiodispoT sitioQ consécutive, et surtout contre le mal de tête avec con« gestion cervicale, doimez belL Si la douleur est fortement lancinante , bry. Pour les indispositions du ventre avec fièvre et autres, carb, veg.y ou an, alb,, comme on va le voir dans ce qui suit.
Dans les souffrances chroniques par suite de Tusage de l 'eau glacée en été, açcompagqérs d^ grande faiblesse, de dé^ faut d'appétit ; si , en outre, la nourriture pèse sur Testomac ou si elle est rejetée avec un goiit acide , que Teslomac soit douloureux, qu'l y ait au toucher gonflement de Tépigastre et incarcération des vents, qi^nd ces Qatuosités fatiguent fortement et que les souffrances s'aggravent à l'air libre , donnez carb. veg.
Quand l'estomac est douloureux et que les autres accidents viennent à se manifester après ^voir avalé des morceaux de glace, ce que font les enfants, ar$, alb. conviendra, om queU quefois pufs,
Ars, alb, çoiiviendra encore s'il y a une violente pression dans l'estomac, surtout s'il y a sensation d'ardeur sur un point» et de brulejment dans tout l'estomac cl dans le ventre, accompagnée d'angoisse y d'inquiétude et d'uue physionomie anxieuses quand il y a. en outre , sécheresse de la langue , grande soif, saveur salée de tout ce. que l'on prend, nausée par le mouvement et après avoir bu, jusqu'au vomissement , qui est quelquefois bilieux.
Puis, sera mis en usage quand il y a pression en quelque sorte crampoïde au centre épigastrique et dans l'estomac, qu'elle est plus forte après le repas, et qu'elle va jusqu'à provoquer le vomissement des aliments; quand la figure est triste, que la langue est muqueuse, et conserve un goût fade de
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paille; que la soif est nulle, et qu'il y a nausée après avoir mangé ou bu, avec exacerbation après midi et le soir, suivie de renvois acides ou rapportant le goût des aliments ingérés.
Les mêmes moyens seront également utiles dans les dérangements de la digestion par suite de T usage des Iraita froids, ou autres choses froides, glacées, etc.
Le lait est toléré par presque tous les individus d'une bonne santé, et il faut que leur estomac ne soit pas dans un état normal pour qu'ils en soient incommodés. Dans ce cas, on doit y remédier. S'il produit un goût aigre dans ta bouche, donnez nnx vom,; des coliques et diarrhée, iry. ou Itfcop. ; s'il y a renvois et vomissement ^aireot^, avec autres souffrances gastriques, et que ces remèdes soient restés sans effet, employez nUph.; si« après avoir prisda lait, on sent des nansées continuelles, donnez ca/e. carb,
Siia biére fatigue, on fera bien de s'en abstenir, et surtout si c'est delà bière forte, de celle qu'on assaisonne ordinaire ment avec des substances vénéneuses, afin de la rendre plus amère et plus active. Mais si la bière est bonne et qu'on n'ait pas autre cbOMe à boire, prenez le matin, si elle porte à la tête, rhus toxic, ; s'il n'en résulte aucune amélioration , bdL une seule fois; et si la bière provoqne constamment des vomissements, ferr, acet. ; des nausées, ars, alk ; des coliques du ventre, coloc, La bière réellement bonne doit être préparée avec de la drèche modérément doiiséchceet du houblon por. Tontes les additioiM et mélanges artificiels sont plus eu moins nuisibles, plusieurs mênie éminemment dangereux. — Si; après avoir bu de la Mère le soir, on éprouve le matin dutnal de tête en se réveillant, ou lorsqu'on est le\*é, cela indique que cette boisson ne convient nuHeraent, du moins à celui qui Ta bue.
Si l'usage de l'ean-de-^ie produit des souffrances , celui
60 Causes les plus fréquentes des maladies. qui les éprouve doit s'en féliciter ; car le meilleur mayen de les éviter et en même temps le plus rationnel , c'est de n'en plus boire»