XXVIII INTRODUCTION
exemple, toux avec mal de tête, ou mal de tête avec envie de vomir, ou bien nausée avec frissons, etc.
Après avoir pris note de tout cela avec le plus grand soin, on se mettra à chercher dans ce manuel chaque symptôme caractéristique; en faisant ainsi, on ne peut manquer de trouver le remède le plus convenable. Qu'on ne se laisse pas décourager dès l'abord par la difficulté de trouver promptement le remède approprié; cet embarras s évanouit lorsqu'on s'est rendu ce livre familier.
Si vous ne trouvez pas le remède qui réponde complètement à l'ensemble des symptômes du mal, prenez celui qui en couvre le plus grand nombre, et que ce soit toujours celui qui s'adapte le mieux aux souffrances aiguës du malade, et au phénomène le plus saillant, c'est-a-dire celui par lequel le mal se caractérise le mieux.
En donnant un remède qui ne correspond pas à la maladie, il est sûr qu'il n'y aura aucune amélioration produite, mais il est certain aussi qu'il ne surviendra rien de fâcheux pour le malade, comme cela a lieu malheureusement si souvent dans la médecine allopathique La me > hode homœopathique est ainsi faite, qu'elle soulage si elle es bien appliquée, et ne nuit pas essentiellement, si elle 1 es mal. Dans ce cas, la maladie reste la même ; mais souvent aussi elle subit une certaine modification ou diminution. Mettezvous alors à la recherche du moyen le plus analogue aux couffrances qui restent ou qu'on n'a pu modifier.
On peut cependant nuire avec les remèdes homœopathiques :
1° Quand on en donne beaucoup;
2° Quand on les répète souvent ;
3» Et quand on les change, sans avoir attendu 1 épuisement total de leur action.
Pour éviter cela, il faut laisser aux médicaments le temps nécessaire pour l'entier développement de leurs effets ZZZ™ est importante; voilh pourquoi on a le soin