‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 166 sur 270 · JAUNISSE · texte numérisé non relu

JAUNISSE

lonil^f T" eSpèees,de iaiinis*e; quelquefois elle dure longlemp sans danger; quelquefois elle s'accompagne de fièvre qui dans d.vers cas peut ê.re considérée comme un bon S

H y a d'ordinaire un petit mouvement de fièvre dans la forme

légère ou bénigne de la maladie; mais il est des cas où la fièvre augmente et intéresse le cerveau plus ou inoins; cela constitue une complication sérieuse, surtout s'il y ade l'assoupissement et une grande difficulté pour rester éveillé; dans un cas pareil, s'il y avait eu et qu'il y eût encore une grande démangeaison, et de fréquents et de forts battements, donnez opium, et s'il est nécessaire, répétez-le toutes les deux ou six heures.

Mercurius suffira dans quelques cas, si le malade n'a pas abusé de celte drogue ; si cela était, on lui préférerait china, qui serait suivi dans les cas opiniâtres, àehepar, sulphur ou lachesis.

China sera suivi très-avantageusement de mercurius, si celui-ci est resté insuffisant.

Chamomilla sera préféré si la jaunisse est la suite d'un accès de colère, qui sera suivi de nux vomica, ou alterné ensemble.

Sulphur et lachesis s'adaptent très-convenablement aux personnes irritables, chez lesquelles la jaunisse fait invasion pour la plus légère cause.

La jaunisse produite par l'abus du mercure sera combatlue par china et hepar, ou lachesis et sulphur. - Si elle provient de l'abus du quinquina par mercurius, belladonna, calcarea, nux vomica; et si elle est occasionnée par la rhubarbe, par chamomilla ou mercurius.

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