‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 225 sur 270 · PETITE VÉROLE · texte numérisé non relu

PETITE VÉROLE

C'est l'affection la plus dégoûtante de toutes celles auxquelles l'homme est sujet. Comme les maladies éruptives, elle se communique par contagion et attaque rarement plus d'une fois la même personne durant sa vie. — La période d'incubation, qui est comprise entre le moment où il y a eu contagion et celui où se manifeste la fièvre, dure dix ou douze jours en général ; les termes extrêmes de cette période se trouvent entre le septième et le vingtième jour. — La fièvre débute par un frisson et s'accompagne de tous les symptômes connus : douleurs dans le dos, dans les os ; lassitude générale, chaleur et sécheresse de la peau, soif, toux, douleur épigastrique, photophobie, céphalalgie intense avec délire, prostration de forces, etc.; quarante-huit heures après la fièvre, se déclare l'éruption, qui commence toujours par la figure et le front. Le premier jour, l'éruption n'est point caractérisée, ce n'est que le suivant qu'elle se dessine nettement par la forme et l'élévation des boutons. Le quatrième jour, ils se remplissent. D'abord pleins d'une sérosité transparente , ils se dépriment au centre et ne tardent pas à devenir d'un bleu nacré, puis d'une couleur jaune plus ou moins prononcée. La suppuration s'établit le huitième jour. — Dès ce moment, la fièvre est déjà tombée, et avec elle les symptômes aigus du mal ; elle est remplacée par le travail de la dessiccation des pustules, qui a une durée de quatorze jours, lorsque la maladie a marché régulièrement. — Lorsque la maladie règne à l'état épidémique, les cas se compliquent et prennent une gravité dans les détails de laquelle nous ne devons pas entrer

La varioloïde est une maladie qui n'est autre chose

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