‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 226 sur 270 · PETITE VÉROLE · texte numérisé non relu

PETITE VÉROLE

qu'une atténuation de la petite vérole , contre 'laquelle a échoué la vaccine et l'inoculation. Elle est bénigne dans sa marche et dans sa durée , et laisse rarement des cicatrices. Son traitement est celui de la variole; seulement il doit être moins énergique.

Traitement. — La chambre du malade sera ventilée avec soin et ne sera pas trop chaude; on n'admettra qu'un petit jour, surtout pendant l'éruption. Les remèdes à employer sont: r J

Aconitum, dans les symptômes inflammatoires et au début, avec mouvements congestionnels sur divers organes, saignement de nez, yeux injectés, plénitude de la poitrine et battement de cœur, engourdissement et insomnie; insomnie surtout avant l'éruption.

Belladonna, s'il y a délire avec céphalalgie et photophobie, avant et pendant l'éruption des boutons; face rouge horreur du bruit.

Bryonia, si le mal de tête et la douleur dorsale continuent, avec irritation de l'estomac, toux, constipation, ou si 1 erupt.on est diffuse avec la sensation comme si les chairs étaient meurtries.

Variolium est un remède très-important; il en sera donne une ou deux doses, toutefois après rhus, hepar ou

Mercurius, avec mal à la gorge, ulcérations des yeux et du nez, haleine fétide, transpiration, diarrhée.

Rhus .importent sur la fin de la période fébrile et pendant le travail de l'éruption. P . Sulphur lorsque les pustules se remplissent et qu'il y a de vives démangeaisons. 1 Y

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ÉRYSIPÉLE.

C'est en vertu d'une règle antique qu'on dit que rien de gras ni d'humide ne peut convenir dans cette affection. Toute fomentation ou cataplasme est dangereux, et un médecin de la vieille école, pour peu qu'il soit rationnel, les proscrira. On ne doit appliquer que des topiques secs, tels que le coton en rame, dont on couvre les surfaces affectées ; la farine de seigle et Y amidon en poudre calment les démangeaisons.

Aconitum est indiqué dans les cas où il se déclare beaucoup de fièvre, que la peau est chaude et sèche, avec soif.

Belladonna, dans l'érysipèle avec douleurs aiguës, lancinantes, chaleur, battements douloureux; rougeur qui commence par une petite tache et s'étend en rayonnant ; intumescence. Il convient particulièrement dans l'érysipèle de la face ; développement si excessif, que la boursouflure couvre les yeux et que les traits en sont effacés; mal de tête, peau chaude, sèche, insomnie et délire.

Rhus , s'il se manifeste par des plaques grandes ou petites, avec ampoules.

Bryonia, lorsque l'érysipèle attaque les articulations et que le mouvement augmente la douleur. Sulphur convient quelquefois après bryonia.

Lackesis, si les ampoules deviennent jaunes ou bleues. Apium virus, s'il brûle et picote, et si les malades craignent d'être touchés; mauvaise humeur; la chaleur de la chambre fatigue.

Pulsatilla après rhus, particulièrement dans l'érysipèle ambulant , lorsque la rougeur se montre dans un endroit après en avoir quitté un autre; que la peau est d'une rougeur bleuâtre; s'il se porte à l'oreille, s'il se déclare après avoir mangé certaines choses, et qu'il y ait prédisposition acquise. Bryonia et rhus conviennent également dans cette espèce.

Arsenicum, lorsque l'érysipèle prend une teinte bleuâtre,

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