‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 227 sur 270 · DÉMANGEAISONS · texte numérisé non relu

DÉMANGEAISONS

avec tendance à la gangrène, accompagnée d'une grande prostration.

Carbo vegetabilis s'administre quelquefois après arsenicum.

ffepar, mercurius et phosphorus conviennent lorsque l'érysipèle dégénère en abcès, qui est une de ses terminaisons.

Arsenicum et sulphur lorsqu'il passe à l'état d'ulcération. Et dans certains cas à forme chronique, on peut se servir avec avantage de silicea, sulphur et hepar; mais alors il vaut mieux consulter un médecin homœopathe.

Si l'érysipèle était répercuté, donnez cuprum, surtout si, après avoir eu une invasion bénigne, il reparaît avec plus de violence.

Toute affection chronique de la peau, telle que dartres, ulcères sanieux, etc., ne peut être traitée fructueusement que par un médecin homœopathe.

Les remèdes externes doivent être rarement employés parce qu ils sont souvent nuisibles. On doit toujours commencer par le traitement interne, et avoir égard surtout au genre de vie car la cause de ces affections se lie ordinairement à des habitudes vicieuses de régime qu'on a contractées.

On devra se baigner et se laver souvent, et boire beaucoup d eau ; car celte eau, sortant ensuite du corps, entraîne toujours quelque chose d'impur; il ne faut jamais manger rien de fort

dlcrétio°n CUU; USCZ dU aVCC mém%M> e* du sucre à

DEMANGEAISONS.

Les souffrances prurigineuses dépendent d'ordinaire d'autres souffrance» d'après lesquelles il faudra se guider. Si elles exis tent seules, qu'on essaye d'abord de les calmer par L frichons" sèches et des lotions d'eau chaude ou de savon.* ce a ne suffi pas, donnez sulphur. Si ces démangeaisons se bornent Hne m P us,eurs parties isolées, mais qui forcent à se g t u "u4 jwg, qu on .les frotte avec de l'huile d'olive frakho 0 , opérera de la manière suivante : on étendra l'huile, et puis on ZZl Hering.

avec la main jusqu'à siccité- Si c'est la nuit qu'on est particulièrement tourmenté parce prurit incommode, qu'on se lave le soir avec de l'eau-de vie. Si les démangeaisons deviennent universelles, qu'elles s'attaquent à des organisations délicates, comme les femmes ou les enfants, qu'on saupoudre tout le corps avec de la poudre d'amidon. Dans le cas où rien de tout cela ne soulagerait, prenez un mélange de camphre et d'amidon, ou simplement de Yalcool camphré, et lavez-en la partie prurigineuse, après avoir étendu l'un ou l'autre dans l'eau.

La plupart de ces affections seront traitées plus sûrement par les remèdes internes. Par exemple, si les démangeaisons commencent au moment de se déshabiller, donnez nux vomica ou arsenicum. Lorsqu'elles ont lieu en se mettant au lit, produisent la sensation des piqûres de puce, et qu'en grattant elles se déplacent, donnez ignatia. Si elles se manifestent par la chaleur du lit, pulsatilla; si cela ne suffit pas, donnez mercurius, particulièrement s'il y a aggravation pendant la nuit. S'il n'y a pas d'amélioration, donnez après quelques jours sulphur, et plus tard, carbo vegetabilis. Si avec les démangeaisons l'on ressent un violent brûlement, donnez rhus ou apiura virus et après hepar; si après s'être gratté il sort du sang, donnez mercurius et sulphur alternativement tous les huit jours, jusqu'à complète guérison.

Page 1