HYDROPISIE
jours assez de temps pour le consulter. ' °U~
vidus qui sont obligés de coucher Ha n« H ~ a"X indi"
et particulièrement^ rez-dtcllîée T lîUmid^ lit sur une couche de cha bon sur llf,' * ,deVr°1nt placei' Icu1' turcllement posée Si l'on Z v -, q T"6 Ia Pailla** sera narideaux de sol etsln eLn ' ^ Je Ut avec de vieux que mieux. Dans cet on esTmSn ^ "'S™*1» -H* - Ceux qui ont 4 iXÏ&SZ&ïï
rer se garantir de la fièvre en portant sur la peau, et sur la région épigastrique, des sachets de poudre de china. Si l'on a déjà eu la fièvre, on en préviendra les récidives en saupoudrant les bas avec de la fleur de soufre.
L'essentiel est le régime. Qu'on ne mange rien qui pèse sur l'estomac; qu'on s'abstienne de toute chose frite ou rôtie au four, trop grasse ou mal préparée ; qu'on donne la préférence aux viandes rôties à la broche; qu'on évite les aliments trop épicés, et qu'on ne mange que des légumes bien cuits. L'usage du sel n'est pas contraire ; pendant le règne des fièvres, les pâtés sont des poisons. — Quant au jambon fumé, il vaut mieux le manger tel quel que de le préparer avec des sauces, ce qui le rend plus lourd à l'estomac. Les choses grasses et acides ne conviennent nullement pendant la saison des fièvres; les acides sont bons dans la chaleur estivale, et les corps gras en hiver. Les personnes qui sont sujettes aux fièvres doivent se tenir au régime le plus sévère, de même que celles qui viennent d'en être guéries, et cela à l'approche de l'époque où elles reparaissent, car celui qui a déjà eu une fois la fièvre la contracte plus facilement qu'un autre.
Pendant la période du froid, le malade sera convenablement couvert; il ne servirait de rien qu'il le fût excessivement; mais que les couvertures soient bien sèches. On peut envelopper les pieds et l'abdomen avec des étoffes de soie, si cela convient au malade. - Durant la période du chaud, on ôtera les couvertures ; un simple drap peut être suffisant.
Afin de tempérer la chaleur fébrile, on fera bien d essuyer le malade avec un linge mouillé et chaud ; pendant la transpiration, on ne devra pas trop le couvrir; cependant il ne faut pas le laisser découvert. Après l'accès, on le changera de ht et de linge; le linge sera parfaitement sec; il sera iroisse et chauffe par les mains d'une personne bien portante, et cela jusqua ce qu'il ait perdu l'odeur de lessive : ces précautions seront prises après chaque accès. , Si le malade se plaint de la soif, qu'on lui donne a boire de l'eau froide à discrétion ; si l'eau n'est pas bonne, qu on fas se de l'eau panée ou acidulée. S'il préfère boire chaud pendant 1 frisson, qu'on lui en donne; il n'yanul inconvénient à ce qu i prenne de l'eau gommée ou mucilagineuse. Lorsque le malad. vomit beaucoup, et que le froid Ta laissé dans mie grande : a blesse, donnez-lui du café pur. Pendant le stade de la chaleui ,
l'eau froide sera préférée; mais si le malade est très-souffrant et qu ,1 désire des choses acides, donnez-lui de la limonade préparée convenablement, mais en petite quantité. Pendant les sueurs, ne lui donnez que de l'eau froide.
Les fièvres intermittentes paraissent plus fatigantes dès les preimers accès que plus tard ; c'est qu'alors elles agissent plu
cTnScT'cé ?frrl ^ 16 maiade °'en a P^tato ?™Z^TjleTDe* SQ manifestent ^ «e gonflement u e L , abd°men S°US IeS côtes> et notamment à
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la fièv e^ 1p h 3,11 CSt très-daWx de vouloir couper la tievre par le china; on ne doit le faire que dans le cas d'une
cacï te n?, q ' exPenence Journalière démontre son efficacité pai la guenson qu'on obtient de ces fièvres. -Dans la se
3 «iïZl?™* fièV1'e,eSt COnfi™ée' 61 ^ " « ZI IT ■ f u souffrance> 11 est plus difficile de la guérir • et si es remèdes homœopathiques venaient à ne pas suffire on d u
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médecin homoeopathë No ï \ T"" CSt d'apPeler UQ de renMes™ïïu£?£u^e gra"d nombre
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P°Ur re-édieràrétatde nine, et même d^ W , du de la qui-
part'de r^mlLs se retsnn' Tl™™ qUi 6ntre dans la P1"" mittentes ^ P°Ur le traite™nt des fièvres infer-
con^tiUeSet!; ? faUt si*naler ce 1* >uit et en tenir vresintermUt" n teï t^FT^^ ,e traHcment des ^ fin de l'accès; i^tZ^u^^1^^^ aP,ès ,a pour modifier' V^^T^^ de temP*
lente. - Si PapvrexieTr-ic i ! qU6r d une raanièie vio-
îuciques cas, de ûevres très-graves, ou si
elle est troublée par des désordres consécutifs au paroxysme précédent, donnez la dose aussitôt que la sueur commence à s'apaiser ou que les accidents du dernier accès diminuent.
Une autre règle non moins importante est de répéter le médicament plusieurs heures avant le paroxysme prochain. — N'est-on pas sûr de son choix, attendez et laissez passer cet accès. Immédiatement après, répétez le remède, ou si ce dernier h été insuffisant, donnez-en un autre qui convienne mieux.
Les personnes qui vivent dans des contrées marécageuses, ou sur les bords d'un canal, ou dans les lieux qu'on défriche et qu'on dessèche, et où règne la fièvre, doivent, dès qu'elles se trouvent indisposées, prendre china, 3 globules, et douze heures après, s'il n'y a pas d'amélioration, une seconde dose; elles observeront sévèrement le régime, et, si elles peuvent, feront bien de ne pas coucher dans le lieu même où existent ces fièvres. Si dans vingt-quatre heures il n'y a pas d'amélioration, entre tous les remèdes propices aux fièvres paludéennes et rémittentes, qu'on prenne ipecacuanha, et douze heures après, de nouveau china ; vingt-quatre heures après, il faut revenir à ipecacuanha, et ainsi de suite, en alternant, jusqu'à ce qu'il y ait amélioration. Si la fièvre revient malgré cela, qu'on la traite comme les autres Gèvres.
Dans toutes les fièvres, il faut faire la plus grande attention aux symptômes, à la succession des périodes de froid, de chaud et de sueur, au degré de soif du malade, et à ce qui peut se passer entre les accès. C'est d'après cela qu'on choisira le remède approprié. Si l'on n'a pas de motif suffisant pour se prononcer particulièrement en faveur d'un remède, donnez d'abord deux globules ^ipecacuanha, et répétez-le toutes les trois ou quatre heures jusqu'au lendemain, et cela de manière à ce que la dernière dose soit prise trois heures avant le. prochain accès. Si la fièvre manque, cessez le remède; mais comme la fièvre peut avoir le type tierce, donnez le lendemain la même dose à ipecacuanha quelques heures avant l'heure où la fièvre pourrait venir. Si malgré le remède, la fièvre a lieu, on ne peut manquer d être fixé sur le type, et l'on sera plus en mesure de choisir le vrai remède. Ordinairement on le trouve parmi les suivants : ignatia, nux vomica, china, arnica, cocculus ou cina, carbovegeiabilis, arsenicum,ou tel autre. - Si l'on est encore incertain pour faire ce choix, revenez à ipecacuanha comme précédemment.— L ipecacuanha est le remède qui régularise la fièvre intermittente,
lorsqu'on est incertain sur son type, ou qu'elle n'en a pas de détermine.
Mais, après un troisième accès, il faut se prononcer pour un S !™ d(6; ce«e^ Presque toujours pour l'un de ceux qui MI 'd ell'e ^«"«-Après un quatrième accès, choisissez un remède avec tout le soin possible. Lorsque les symptômes du premier accès sont semblables à ceux du remède, donnez lui la préférence immédiatement. Or, nous devons Je répét • or ! quon n'a pas de motif pour choisir tel ou tel rem do z rpecacuanha, comme il a été dit plus haut, jusqu'à ce que votre choix puiMe se faire définitivement, c'estl-d.re par la comDa
sarre e a 1 un des med.caments ci-dessous indiqués il faut l'ad- TeZ T'T f°iS' api'ès k Cessation ci; rie • a
de'^h r eUre8 aVant nnVaSi°n du Pr0chain- Lu cas de lechute, commencez par donner le remède oui ré
a Tt em &avLfait U &™> et — Te nez
au remède qu, 1 avait coupée ; si cela ne suffit pas, passez à un
Lorsque la fièvre a été aggravée ou détraquée par le quin quma, ou Pemetique, ou l'arsenic, il est très-difflciï d la eûé"
S"'?1 °n l0""^ danS 08 Ca3 - le emgède"
principal, et pu.s lachesis, pour revenir à vulsatiUa On
q^S^^ ^ ^ flt à k *-
nlcùm, celui c mé SÎT' T"* W'etoWK' ou Dan, i» fi' médicaments qui convient le mieux
~pKMn fP'e' qt,i a li6U ^SLat et au septième c au' àuato ,P - aUcnti°n toute P^iculière craindre une récïdfvT °e ™™ T^f^T *'* a ^ à suite le remède qui avait f^ L 1 s^n\3 repétez tout de accès. - Dans J? èv re tiê. e ^ da'1S S°n dmiier quatorzième et Ja^ïï r egaIe™nt attention au
vingtième et au quarante-deuxième. - Jus-
qu'à ces époques, les malades ne doivent pas s'écarter du régime sévère qui leur a été prescrit. — Car, règle générale : la maladie n'est pas guérie avec la cessation des symptômes ; elle continue à l'étatlatent sans qu'on puisse la constater. On conçoit dès lors que le moindre écart de régime puisse la reproduire ; et, en effet, la fièvre récidive.
Indépendamment de china, tfipecacuanha et de nux vomica, on a employé en Amérique, dans ces dernières années, comme remèdes principaux, et qui ont mieux réussi que les autres, arsenicum, carbo vegetabilis, natrum muriaticum et antimonium crudum. — Dans les climats chauds, et durant les étés, on donnera préférablement bryonia, carbo vegetabilis, arnica et lachesis. Au printemps, après lachesisel carbo vegetabilis, on donnera belladonna, natrum muriaticum et veralrum album. Toutefois cette indication générale ne devra pas seule nous guider avec avantage dans le choix du remède ; elle ne doit nous déterminer que lorsqu'il y a doute entre deux remèdes.
Dans les fièvres quotidiennes, tierces et quartes, il convient de donner china, ignatia, nux vomica, pulsatilla, arsenicum, carbo vegetabilis et natrum muriaticum. Dans les fièvres quotidiennes et tierces du printemps et de l'été, ce sera, outre les remèdes ci-dessus indiqués, particulièrement belladonna, calcarea, capsicum, cina,ipecacuanha, sulphur et veratrum album. Dans la fièvre tierce, indépendamment de ces remèdes, on s'adressera aussi à bryonia, antimonium crudum, arnica et staphysagria. Mais, quelle que soit la période de la fièvre, les remèdes agiront efficacement s'ils répondent exactement aux symptômes.
Ipecacuanha convient lorsque la fièvre débute par des frissons intenses, ressentis dans l'intérieur de l'organisme; si la période de froid est plus forte et s'aggrave par la chaleur extérieure (voy. nux vomica) ; lorsqu'il y a peu ou point de soif durant les frissons, mais beaucoup pendant la chaleur; lorsqu'il y a nausées et vomissements (voy. cina), pendant et entre les accès, la langue étant peu chargée ou nette, avec oppression de poitrine avant ou pendant la fièvre (voy. arsenicum).
Arsenicum convient lorsque les diverses périodes ne sont pas bien distinctes, que les frissons et la chaleur arrivent
en même temps (comparez avec nux vomica, pulsatilla et aconitum), ou qu'ils changent souvent (voyez china, veratrum album, nux vomica, mercurius et calcarea), ou lorsque la chaleur est extérieure et que les frissons sont intérieurs (voyez ignatia, nux vomica et lachesis), et si cet ordre est renversé (veratrum album et calcarea) ; si la transpiration ne s'établit pas du tout ou ne se manifeste que quelque temps après la chaleur- — lorsque durant la fièvre il survient d'autres souffrances, ou qu'elles en sont aggravées; quand le malade tombe dans un état de faiblesse extrême (voyez china), ou qu'il y a vertiges, nausées, violentes et brûlantes douleurs de l'estomac, tremblement palpitation de cœur, immobilité des membres ou douleurs insupportables; anxiété et insomnie ; soif excessive, besoin fréquent de boire, mais peu à la fois ; - lorsque pendant la période de froid le malade est contristé; lorsque par le moindre mouvement ou par la parole il éprouve des chaleurs fugaces; lorsqu'il ressent des spasmes et des oppressions de poitrine (voyez ipecacuanha), puis des douleurs umverselles, envie de dormir, bouche amère et mal de tete Durant la chaleur, inquiétude et pression frontale • pendant la sueur, bourdonnement d'oreilles ; après la fièvre, mal de tête.
China avant la fièvre, s'il y a nausée ou soif, appétit voiace mal de tete, anxiété, palpitation de cœur, éternu-
ZsonTetToï fymPtômes^soif ordinairement entre les tnssons et la chaleur, ou après la chaleur, ou pendant la
Z n vient " f ^ > °U si Ia
™L f T qUG lonStemPs aPrès les frissons; s'il y a
fZ sol :r p:n dant;t après ia fièvre ^
cum), sommeil ag.te pendant la nuit; si la face est jaune voyez Ce remède ne doit pas être admiifist f
y a trop de soif pendant la période de froid ou de chaud H convient surtout dans les endroits marécage!,; sujets
aux fièvres intermittentes, et sera donné aussi après l'apparition des symptômes ci-dessus.
Ferrum. Les symptômes ressemblent à ceux de china; mais ils s'accompagnent de congestion sanguine vers la tête, gonflement des veines, bouffissure autour des yeux, pression de l'estomac et de l'abdomen, surtout après avoir mangé, ou vomissement des aliments; tension du ventre, qui rend la respiration courte; en même temps on éprouve une grande faiblesse comme de paralysie; plénitude et dureté dans le côté droit ou gauche du ventre (comparez lachesis); commencement d'hydropisie et enflure des pieds.
Arnica, quand la période de froid vient généralement le matin ou avant midi; quand la soif est plus prononcée avant le froid; s'il y a tiraillements et douleurs dans les os avant la fièvre; que le malade ne peut garder aucune position, et qu'il en change toujours, en même temps grande indifférence ou stupeur, mauvaise odeur de la transpiration ou de l'haleine.
Veratrum album, avec froid général extérieur, sueurs froides, urines foncées, en même temps grande chaleur interne (voy. calcarea) ; ou frissons seulement, frissons avec soif, nausées ; frissons et chaleur alternés (comparez arsenicum et china) ; avec vertiges, constipation (voyez nux vomica, cocculus, staphysagria, belladonna); ou vomissement et diarrhée pendant la chaleur ou pendant le froid ; douleurs lombaires.
Sambucus, quand la transpiration est profuse et qu'elle dure jusqu'au prochain accès, et que, du reste, les symptômes sont semblables à ceux qui sont indiqués dans ipecacuanha, arsenicum, china, ferrum, arnica et veratrum.
Antimonium crudum, lorsque la langue est très-chargée, goût amer ou mauvais; renvois, dégoût, nausées, vomissements ; quand il y a peu ou point de soif; qu'il y a constipation ou diarrhée. , Brymia, quand les symptômes rappellent les prece-
dents, mais qu'il y a beaucoup de soif (voyez chamomilla), ou chaleur avant les frissons ; si pendant la période de froid les joues sont rouges; bâillement et point de côté pendant la chaleur; s'il a plus de froid et de frissons que de chaleur, avec constipation ou diarrhée.
Cina, vomissements et appétit vorace, avant, pendant ou après la fièvre; soif pendant la chaleur, soif pendant le froid; face pâle durant le froid et la chaleur; démangeaison continuelle du nez.
lgnatia, lorsque la soif existe pendant le froid et point pendant la chaleur (voy. carbo vegetabilis) ; quand toute chaleur communiquée affaiblit les frissons (le cas contraire se trouve dans ipecacuanha et nux vomica); on ressent à 1 extérieur une chaleur partielle sur certaines parties du corps, tandis que les autres sont froides ou glacées • c'e^t ainsi qu'on a les pieds froids pendant qu'on a le reste du corps chaud; ou mal de ventre avec horripilation ; et ensuite chaleur avec faiblesse et sommeil.
Rhus toxicodendron, froid dans certaines parties et chaleur dans d'autres (voyez ignatia); ou chaleur avant et après les frissons; fièvre quotidienne, mais variant chaque jour, particulièrement le soir et la nuit; ensuite, vers minuit ou vers le matin; sueurs pendant la fièvre, ébullitions comme par des orties, mal de ventre avec diarrhée près
anxiété" CreUX ^ VeSt0maC> PalpUati0n de "™ et
mTnlTT grande débilité' beS0in de rester co«<*é et manque de force au commencement de la fièvre (voYez china et arsemcum). Douleur et chaleur à la tête. Bruissement dans les oreilles; rougeur des joues; soif et anxTétë pendant la penode de chaud; constipation, ensuite fri ! sons et chaleur alternés; ou chaleur avant le s sons, ou chaleur extérieure avec frissons ni urs ou
durant le froid, maïs aussi pendant le chaud et la sueur, car
autre ment il a froid; la chaleur extérieure nele soulage pas.
Chamomilla, langue chargée (voyez antimonium crudum et bryonia), blanche ou jaune ;'nausées, vomissements, ordinairement amers; grande soif, même pendant la transpiration; pression au cœur, douleur dans le côté droit, grand dégoût, chaleur et sueur plus marquées que le froid; douleur dans le rein droit; diarrhée ou selles molles, aqueuses.
Pulsatilla, souffrance de l'estomac (semblable à antimonium crudum, bryonia et chamomilla); et lorsque le plus petit désordre de l'estomac amène une rechute; goût amer, vomissements de glaire, de bile et Maigreurs; point de soif ou seulement pendant la chaleur: ou tout à la fois frissons, chaleur et soif, qui sont généralement pires après midi et le soir, avec diarrhée. L.'accès arrive l'après-midi ou le soir, et le malade se plaint de frissons tout le temps, ou après lachesis.
Antimonium crudum. Langue chargée; goût amer ou mauvais; éructations, nausées, vomissements, peu ou point de soif (comparez à pulsatilla), constipation ou diarrhée. Après, donnez lachesis, et s'il a été pris de la quinine.
Coffea convient aux sujets impressionnables qui souffrent d'une grande excitation nerveuse et dont la fièvre est modérée; ou seulement chaleur et soif, face rouge avec activité, vivacité d'esprit; soif, tant que dure la période de chaleur; transpiration générale, selles molles ou
diarrhée aqueuse.
Cocculus, dans la fièvre intermittente avec crampes ou spasmes de différentes espèces, particulièrement crampes d'estomac entre les accès, avec constipation opiniâtre, et grande surexcitation nerveuse.
Natrum muriaticum est un des meilleurs remèdes dans les fièvres intermittentes, mais ses effets doivent être attendus avec une grande patience pendant plusieurs jours. — Mal de tête intense pendant les frissons, ou plus fort durant la chaleur; frissons de longue durée; pendant la
période de chaleur, le malade reste presque sans connaissance; les yeux s'obscurcissent; il ne peut rien voir distinctement, même pendant l'apyrexie; éruption sur les lèvres après quelques accès, sans que pour cela la fièvre ait cessé entièrement (Comparez ignatia etarsenicum album) ; légère fièvre, qui dure pendant l'intermittence.
Lachesis, lorsque l'accès arrive dans l'après-midi et s'accompagne de violentes douleurs dans les membres et dans les os, ce qui fait que le malade peut à peine rester étendu et s'agite en tous sens pour trouver une position; ou avec oppression de poitrine, quelquefois suivie de mouvements convulsifs; pendant la période de chaleur, grand mal de tête, avec loquacité et face rouge ; ou pendant la chaleur externe, frissons intérieurs, avec couleur blême de la face, jaunâtre, même dans le temps apyrétique; particulièrement lorsque les acides, les crudités, le vinaigre et autres choses semblables ont provoqué une rechute ; ou lorsque la fièvre a été fréquemment coupée par le china, mais quelle revient, et qui pourrait dans ce cas être attaquée heureusement par pulsatilla. Lachesis convient surtout dans les fièvres du printemps ou du commencement de l'été Belladonna est convenable lorsqu'il est venu deux ou plusieurs accès dans les vingt-quatre heures; que la nériode de froid a été légère, et celle de chaleur violente si la soif manque tout à fait, ou lorsqu'elle est très-violente avec grande sensibilité et propension aux larmes; constipation, ou évacuations insuffisantes ou rares; quelquefois aussi avec violent mal de tête, chaleur ou stupeur Hyoscyamus. Symptômes semblables au précédent
meU rmal" *** " *« ^ le ~ Nux moschata. Langue chargée d'un enduit blanchâtrepeu de so. pendant la chaleur; sommeil dans la pédode de froid; s, la chaleur extérieure est agréable m S Air extérieur fatigant; si les parties surlesque^^e lalad"
est couché s'endolorissnt, si la rate est gonflée et dure.
Hepar. La fièvre s'accompagne de catarrhe, de toux et de souffrances de poitrine (avant ou après, souvent aussi belladonna) ; ou au début, goût amer, ensuite frissons et soif, et après chaleur avec sommeil.
Glonoine, si le sang monte à la tête, s'il y a comme une sensation de chaleur vague qui s'élève du creux de l'estomac à la tête; battement dans la tête, et sueur froide au visage; si l'accès finit avec la sueur qui est chaude.
Mercurius. Froid et chaleur alternatifs avec agitation ; pendant la chaleur, anxiété et soif; transpiration mauvaise, profuse, aigre, avec palpitation de cœur.
Sulphur. Chaque soir, frissons; la nuit, chaleur; le matin, transpiration; fièvre, avec palpitation de cœur; fièvre, par suite d'une gale rentrée.
Calcarea, lorsque le froid et la chaleur alternent (souvent après sulphur) ; frissons extérieurs et chaleur interne (voyez veratrum album); face chaude et mains froides; d'abord chaleur à la face, et ensuite frissons; pendant la fièvre, vertiges, pesanteur de tête et des membres; douleurs tiraillantes et déchirantes dans les reins; inquiétude et anxiété. (Comparez à sulphur etveratrum.)
Carbo vegetabilis, avant ou pendant la fièvre, douleur dans les dents et dans les extrémités ; soif seulement pendant les frissons et point durant la chaleur (voyez ignatia et capsicum) ; pendant la chaleur, vertiges, nausées et face rouge.
Aconitum, lorsque les frissons, ensuite la chaleur, se manifestent avec grande violence ; chaleur se portant principalement au visage, à la tête, et avec anxiété; ou frissons et chaleur en coïncidence, les uns à l'extérieur, et l'autre à l'intérieur ou h la face; lorsque la chaleur est accompagnée de point de côté (voyez bryonia).
Opium convient particulièrement dans les fièvres intermittentes chez les personnes âgées et les enfants. — Sommeil lourd pendant la chaleur (voyez rïatrum muriaticum,
ignatia, etc.) ou durant le froid ; ronflement avec la bouche ouverte, mouvements convulsifs des extrémités ; congestion du sang à la tête, avec rougeur et bouffissure du visage; constipation.
Si les fièvres ont lieu :
Dans les endroits marécageux, donnez : — Arnica, arsenicum, carbo vegetabilis, china, cina, ferrum, ipecacuanha, natrum muiïaticum, rhus, veratrura.
Dans les saisons humides et froides. — Calcarea, carbo vegetabilis, china, lachesis, nux raoschata, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
An printemps et en été. — Antimonium crudum, arsenicum, belladonna, capsicum, carbo vegetabilis, cina, ipecacuanha, lachesis, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, sulphur, veratrum.
En automne. — Bryonia, china, nux vomica, rhus, veratrum.
Dénaturées et aggravées par de fortes doses de quinine. —
Arnica, arsenicum, belladonna, calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, cina, ferrum, ipecacuanha, lachesis, mercurius, natrum muriaticum, nux moschata, nux vomica, pulsatilla, sulphur, veratrum.
Si elles se manifestent par :
Un accès chaque jour (quotidienne). — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, china, ignatia, ipecacuanha, lachesis, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
— à jours passés (tierce). — Antimonium crudum, arnica, arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, china, ipecacuanha, lachesis, natrum muriaticum, nux moschata, nux vomica, pulsatilla, rhus, veratrum.
— tous les quatrièmes jours (quarte). — Aconitum, arnica, arsenicum, carbo vegetabilis, ignatia, nux moschata, pulsatilla, veratrum.
— tous les quinze jours. — Arsenicum.
— chaque année. — Arsenicum, carbo vegetabilis, lachesis. Dans la soirée ou le soir. — Aconitum, arnica, arsenicum,
belladonna, bryonia, calcarea, carbo vegetabilis, ignatia, ipe-
cacuanha, lachesis, mercurius, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur.
Si les fièvres ont lieu :
— la nuit. — Arsenicum, belladonna, calcarca, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, hepar, mercurius, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
— le matin.— Arnica, arsenicum, belladonna, bnjonia, calcarea, carbo vegetabilis, chamomilla, china, hepar, lachesis, mercurius, natrum muriaticum, nux vomica, sulphur, veratrum. Si elles débutent par :
Des frissons et le froid seulement» — Bryonia, capsicum, china, coffea, hyoscyamus, ipecacuanha, nux vomica, pulsatilla, veratrum.
Frissons et chaleur, mais sueurs point. — Aconitum, arnica, arsenicum, belladonna, bryonia, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, ignatia, ipecacuanha, mercurius, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur.
frissons et sueurs, mais chaleur point. — Arsenicum, bryonia, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Chaleur seulement , peu ou point de frissons et de sueurs. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, coffea, ipecacuanha, lachesis, nux vomica, opium, pulsatilla, sulphur, veratrum.
Chaleur et sueur, mais frissons point. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, china, cina, coffea, hepar, ignatia, ipecacuanha, nux vomica, opium, pulsatilla, rhus, veratrum.
Prédominance de la sueur. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, carbo vegetabilis, cina, hepar, mercurius, natrum muriaticum, pulsatilla, rhus, sambucus, sulphur, veratrum.
Frissons, chaleur et sueurs au même degré. — Aconitum., arsenicum, belladonna, bryonia, capsicum, chamomilla, china, cina, hepar, ignatia, ipecacuanha, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Frissons, puis chaleur. — Aconitum, arnica, bryonia, belladonna, capsicum, carbo vegetabilis, china, cina, hepar, hyoscyamus, ignatia, ipecacuanha, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Chaleur d'abord, puis frissons. — Belladonna, bryonia, calcarea, capsicum, nux vomica, pulsatilla, sulphur.
Chaleur et frissons alternés. — Arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, china, mercurius, natrum muriaticum, nux vomica, sulphur, veratrum.
Chaleur et frissons en même temps. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, calcarea, chamomilla, china, ignatia, ipecacuanha, mercurius, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
— chaleur à l'extérieur, frissons à l'intérieur. — Aconitum, arsenicum, belladonna, calcarea, coffea, ignatia, lachesis, nux vomica, sulphur.
— chaleur à l'intérieur, frissons à l'extérieur. — Arnica, bryonia, china, mercurius, pulsatilla, rhus, veratrum.
Sueurs avec frissons. — Arsenicum, calcarea, nux vomica, pulsatilla, sulphur.
Frissons, puis sueurs, sans chaleur. — Bryonia, capsicum, rhus, veratrum.
Sueurs et chaleur ensemble. — Aconitum, belladonna, bryonia, capsicum, chamomilla, china, cina, hepar, ignatia, ipecacuanha, mercurius, nux vomica, opium, rhus, veratrum.
Sueurs après la chaleur. — Arsenicum, bryonia, carbo vegetabilis, chamomilla, china, cina, coffea, hepar, ignatia, ipecacuanha, opium, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Soif avant l'accès. — Arnica, china, pulsatilla, sulphur.
— pendant le frisson. — Aconitum, antimonium crudum, arnica, arsenicum, brxjonia, calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, china, cina, hepar, ignatia, ipecacuanha, natrum muriaticum, nux vomica, rhus, sulphur, veratrum.
— après le frisson, mais avant la chaleur. — Arsenicum, china, pulsatilla.
et la chaleur ensemble. — Aconitum, belladonna, bryonia, calcarea, capsicum, chamomilla, china, hepar, hyoscyamus, lachesis, mercurius, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Soif nulle peudant la chaleur. — Arsenicum, belladonna, capsicum, carbo vegelabilis, china, ignatia, ipecacuanha, lachesis, mercurius, nux moschata, nux vomica, pulsatilla, rhus, sambucus, sulphur, veratrum.
Soif après la chaleur. — China, nux vomica, opium, pulsatilla.
Soif durant la sueur. — Arsenicum, chamomilla^ china, hepar, mercurius, natrum muriaticum, pulsatilla, rlius, veratrum.
— après la sueur. — Nux vomica.
Affections concomitantes des fièvres intermittentes.
Douleurs dans les membres. — Arsenicum, china, natrum
murialicum, nux vomica, rhus, veratrum.
Grande faiblesse. — Arsenicum, china, ferrum, hyoscya-
mus, lachesis, natrum muriaticum, nux vomica, rhus. Symptômes hydropiques. — Arsenicum, china, ferrum. Assoupissement et somnolence. — Belladonna, carbo vege-
tabilis, hyoscyamus, lachesis, opium, pulsatilla, rhus. Sommeil pendant les frissons. — Natrum muriaticum,
nux moschata.
— pendant la chaleur. — Ignatia.
— avant les frissons. — Arsenicum.
Grande surexcitation nerveuse et mentale. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, chamomilla, coffea, ignatia, nux vomica. pulsatilla.
Montée brusque du sang à la tête (avec vertiges, délire,
stupeur). — Aconitum, belladonna, bryonia, carbo vegetabilis, glonoine, hyoscyamus, lachesis, nux vomica, opium, pulsatilla, rhus.
Violente céphalalgie. — Arnica, arsenicum, belladonna. china, glonoine, ignalia, lachesis, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, rhus.
Dérangement d'estomac. — Antimonium crudum, arsenicum, belladonna, bryonia, chamomilla, china, ignatia, ipecacuanha, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, sulphur.
Vomissements. — Antimonium crudum, arsenicum, bryonia, china, cina, ignatia, nux vomica, pulsatilla.
— durant les frissons. — Bryonia, ignatia.
— après les frissons. — Arsenicum, nux vomica.
— pendant la chaleur. — Nux vomica.
— de bile. — Bryonia, ignatia., nux vomica.
— de mucosités. — China, ignatia, pulsatilla.
— d'aliments. — Ignatia.
langue avec eudait blanchâtre. — Antimonium Ciudum, bryonia, nux moschata.
— gluante, sèche pendant les frissons. — Bryonia. Diarrhée. — Arnica, arsenicum, chamomilla, china, ipeca-
cuanha, pulsatilla, rbus, veratrum.
Constipation. — Arsenicum, bryonia, calcarea, mercurius, nux vomica.
Rate indurée. — Nux moschata.
— douloureuse. — Capsicum.
Foie douloureux et gonflé. — Arsenicum, china, mercurius, nux vomica.
État ca<tarrhal (toux, etc.). — Aconitum, belladonna, bryonia, china, hepar, lachesis, mercurius, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur.
Oppression de poitrine et gêne de la respiration. —
Aconitum, antimonium crudum, arnica, arsenicum, bryonia, china, ferrum, hepar, ipecacuanha, lachesis, nux vomica' pulsatilla, sulphur.
Ces souffrances concomitantes ont lieu particulièrement :
AYant l'accès. — Arnica, arsenicum, belladonna, calcarea carbo vegetabilis, china, cina, ignatia, ipecacuanha, natrum muriaticum, nux vomica, pulsatilla, rhus, sulphur.
Pendant les frissons. — Arnica, arsenicum, bryonia calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, china, cina, hepar, ignatia, ipecacuanha, lachesis, mercurius, natrum muriaticum nux moschata, nux vomica, pulsatilla, rhus, veratrum.
Pendant la chaleur. — Aconitum, arsenicum, bryonia belladonna, calcarea, capsicum, carbo vegetabilis, chamomilla, china, cofiea, hyoscyamus, ignatia, ipecacuanha, lachesis mercurius, natrum muriaticum, nux vomica, opium, pulsatilla, rhus, sulphur, veratrum.
Pendant les sueurs. — Aconitum, arsenicum, bryonia, chamom.iia lachesis. mercurius, nux vomica, opium, pulsatilla rhus, sulphur, veratrum. *
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PvhKS *"'ermitteMt- ~ Arsenicum, china, lachesis, mercunus, natrum muriaticum, nux vomica, opium.
Pouls manquant en apparence. — Aconitum, arsenicum, carbo vegetabilis, hyoscyamus, opium, veratrum.
— dur. — Aconitum, belladonna, bryonia, hyoscyamus, nux vomica, sulphur.
— petit. — Aconitum, arsenicum, hyoscyamus, lachesis. mercurius, nux vomica, opium, veratrum.
— lent. — Belladonna, china, mercurius, opium, pulsatilla, rhus, sambucus, veratrum.
— précipité. — Aconitum, arsenicum, belladonna, bryonia, hyoscyamus, mercurius, pulsatilla, sulphur.
— irrégnlier.— Aconitum, antimonium crudum, arsenicum, bryonia, china, hepar, lachesis, mercurius, natrum muriaticum, rhus.
— plein. — Aconitum, belladonna, bryonia, ferrum, hyoscyamus, lachesis, nux vomica, opium, pulsatilla, sambucus, sulphur.
— mou. — Carbo vegetabilis, china, veratrum.
— tremblant. — Arsenicum, mercurius, rhus.