‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 261 sur 270 · III. - I,.. inai.id.» étranglé, pen.l„8, 8uffo«ueS · texte numérisé non relu

III. - I,.. inai.id.» étranglé, pen.l„8, 8uffo«ueS

par manque d'air ou par con,pre8S,on doivent être déshabilles complètement; qu'ils soient couchés dans une poS1t,on convenable, la tête un peu haute, et le cou touU

fait libre et sans appui qui puisse le faire fléchir en avant ou en arrière; puis on pratiquera avec une flanelle chaude de légères frictions, qui seront continuées quelque temps ; on donnera ensuite un lavement d'opium, dix à vingt globules délayés dans une suffisante quantité d'eau; il sera administré tout à la fois et poussé avec lenteur; on le répétera tous les quarts d'heure, puis on reviendra aux frictions, qui seront exercées sur les parties internes. On présentera de temps en temps un petit miroir devant la bouche etsousle nez, pour juger de l'état de la respiration. Qu'on écarte les paupières pour s'assurer, par la sensation subite du jour, du degré de dilatation des pupilles et de la sensibilité des yeux. On enveloppera les pieds avec des linges dans lesquels on aura placé une tuile ou un fer à lisser chauds ; tout le corps sera entouré de la sorte ; c'est ainsi qu'on le réchauffera universellement.

Si, une ou deux heures après, il ne s'est pas opéré de changement, prenez une amande amôre qui, après avoir été complètement broyée, sera mise dans un verre d'eau, avec laquelle on humectera la bouche et le nez, en tâchant d'en faire tomber quelques gouttes sur la langue ; le reste sera donné en lavement. — Si le lavement n'était pas gardé, qu'on en serve un second, mais avec une canule plus longue, et qu'on laissera en place quelques instants, ou bien encore on bouchera l'ouverture de l'anus avec le pouce. On peut également, dans la plupart des cas, faire pratiquer, par une personne bien portante, des passes magnétiques, qui se feraient du sommet de la tete à l'extrémité des pieds, comme il a été dit plus haut, au chapitre «Maladie des enfants.» - Qu'on ne s'arrête pas à l'opinion de ces gens qui tiennent cette pratique comme un non-sens; leur science ne leur permet pas de comprendre la vie autrement qu'à un point de vue étroit et vulgaire ; qu'on se hâte de les éloigner au plus tôt.

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