‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 58 sur 270 · SELON LA PRÉDOMINANCE DES TEMPÉRAMENTS, DES AGES, DES SEXES, ETC · texte numérisé non relu

SELON LA PRÉDOMINANCE DES TEMPÉRAMENTS, DES AGES, DES SEXES, ETC

Après ce qui a été exposé dans l'esquisse précédente, il semble qu'on aurait pu se dispenser de revenir spécialement sur un sujet qui tombait dans le cercle d'une appréciation purement hygiénique. Mais une autre considération nous guide, c'est le point de vue pratique, le point de vue du choix du médicament, et cela par des motifs que l'on va juger, et dont on jugera encore mieux l'opportunité, après ce qui sera dit de la prophylaxie.

Nous naissons tous, tant que nous sommes, grands ou petits, riches ou pauvres, hommes ou femmes, enfants, jeunes ou vieux, nous naissons tous enclins à la douleur, c'est-à-dire porteurs d'un germe virulent qui est le principe de presque toutes nos maladies; et ce germe abrège la durée normale de la vie, en nous tenant sur la pente permanente du mal. — Les organisations les plus complètes, les plus harmoniques n'en sont pas exemptes.

Les tempéraments (première inégalité introduite dans l'organisme par un concours de causes indéterminées), les idiosyncrasies (véritables tempéraments dégénérés, abâtardis, viciés), les prédispositions morbides acquises ou héréditaires, rendent, selon les circonstances d'âge, de sexe, de professions, de climats, de saisons, de régime, etc., rendent cette pente plus glissante et plus périlleuse.

Quand l'idée homœopalhique, qui est un pas de plus dans cette véritable voie de perfectibilité humaine qu'on appelle la civilisation, régnera sans partage sur les esprits, l'ap

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