DANS QUELQUES MALADIES ÉPIDÉMIQUES. CX1X
Lorsqu'une maladie est au moment d'arriver à l'état épidémique, elle s'annonce, ainsi que nous le répétons plus loin (page 481), toujours par des signes précurseurs. Ils consistent en symptômes généraux , tels que vertiges, éblouissements, tremblements, lassitude, anxiétés, perles d'appétit, faiblesse d'estomac, nausées, vomissements , diarrhée, agitation, insomnies, état nerveux indéfinissable, fièvre; dans ce cas, et avant d'en venir aux préservatifs, on donne trois à quatre doses à'ipecacuanha. Ce procédé suffit souvent pour faire éclater la maladie et la mettre dans son évidence caractéristique.
C'est ce qui a principalement lieu dans les affections éruptives.
Une fois la maladie mise hors de tout doute quant à sa nature spécifique, c'est le moment de la combattre par les remèdes appropriés chez les individus qui en sont atteints, et d'en préserver ceux qui pourraient en être frappés.
Toutefois, avant d'en venir à ces sortes de spécifiques, et si la fièvre se maintient malgré l'emploi d'ipecacuanha, on donnera une dose d'aconitum.
Ainsi l'expérience et l'observation ont démontré que : La rougeole a son préservatif dans la pulsatilla. La scarlatine, dans la belladonna.
La miliaire pourprée, dans Yaconitum.
La petite vérole, dans le vaccinum.
La coqueluche, dans la pulsatilla.
Le croup, dans le lycopodium et le phosphorus. Le choléra-morbus asiatique, dans le soufrage des bas et dans leveratrurn: mais principalement dans le camphora. JZZ a aPP«<»tion, nous renvoyons à l'histoire
jespectIVe de ces maladies, consignée dans le" courant de ce
Mais, en général, on devra délayer cinq à six globules de mé d cam eut dans huit à dix cuillerées d'eau, polr en prendre
ou'les t IZluJT'™"™* aVant de ™auger,Pet ce les trois a quatre jours pendant deux ou trois semaines.
MÉDECINE HOMEOPATHIQUE