‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 63 sur 270 · CXVI PROPHYLAXIE · texte numérisé non relu

CXVI PROPHYLAXIE

„ Si ce sont des ganglions, des ulcères scrofnleux, le carreau .

de Ch°ÏÏr • *nh,hilis o° merourius corrosions, 3° hepar a\°Mercunus solubilis, i merow

mMmr 4° phosphorus, 5° mtrum acidum, 6" amum 'U Les' maladies héréditaires affectant le cerveau t ^moelle épinière, outre les médicaments applicables a la cause piesu mée! à l'un des vices qui précèdent, demandent .

« Nux vomica et caushcum. , . des

« Lorsque ces maladies constituent la goutte et souffrances arthritiques, il faut rec ourn ^a. car6on?ca. « r suiphur, 2° nitrum acidum, 3 calera

carbomeum, 5° lycopoditm, 6° ^emeum. «

QuanUroppor^ phylactiques, il faut éviter la b i an e ho P rg .

en souffrir. Il y a une consideiat on a pieno ^ ^

c'est à l'égard de l'influence qu^es d ^e Agriculteur en tient exercent sur les ^"^SVui- Si la lune, dans ses compte; le médecin doit »e^re sur les flots de la

évolutions septénaires ma que '^Z^ ^ soustraire; il raer et sur la vie vege , » facilement impression-

DES MALADIES HÉRÉDITAIRES

D'où il suit que lorsqu'il n'y aura pas de contradiction à d'autres égards, il faudra administrer préférablement le médicament dont l'action peut être heureusement influencée par l'une des phases de la lune. C'est ainsi, par exemple, que si Ton avait à combattre la psore dans sa manifestation vermineuse, on donnerait mercurïus à la pleine lune, et sulphurà la lune décroissante, parce que ces deux remèdes sont en parfaite situation à l'égard de l'enfance, de la psore, de l'état vermineux, et de l'influence que peut exercer le satellite de la terre.

Que conclure de ce qui précède? Que la marche de l'application méthodique des prophylactiques est toute tracée.

On débutera par l'emploi de mercurhts, et puis on passera à sulphur, après le septième jour ou époque lunaire, et ainsi de suite, de septénaire en septénaire, si dans l'intervalle d'un médicament à l'autre il ne se produit rien qui puisse faire changer cette marche. Mais si l'un des antisporiques venait à donner une aggravation quelconque, soit l'apparition à la peau d'une éruption, ou à donner lieu à une amélioration notable, il ne faudrait pas se hâter de passer au remède suivant : on attendrait que l'effet produit eût cessé. Ce n'est qu'alors qu'on reprendrait la série des anlipsoriques, mais avec le soin de faire cette reprise à chaque évolution septénaire, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on ait épuisé la série. — Arrivé à ce terme, il y aura à examiner s'il faut en rester là pour une première fois, ou s'il convient de recommencer, après un temps donné, le traitement de préservation.

Maintenant, quel est le mode à préférer dans l'administration des médicaments? Faut-il donner le médicament en globules à l'état sec, ou délayé dans une'cuillerée d'eau, ou bien par la voie de l'olfaction?... Par olfaction, l'effet est trop prompt, trop pénétrant, trop fugace, et quelquefois produit des aggravations qu'il faut éviter. - En dilution, ce moven serait préférable... Peut-être vaut-il mieux donner le remède en ol0bules a l'état sec. De cette manière, la pénétration médicamenteuse, quoique prompte, agit plus lentement; elle atteint l'organ.sme avec moins de brusquerie, et y réveille la réaction

,-hrnnir? rT& ™W U"e S01'te de lenleu1' <ïui concorde à la chronicité des vices incorporés

ErtJ?E m*,™ fa,Udra"t-il adopte1' Pour ,a P™e d" Préservatif? tri / v T °U la nuil> ~ piques heures après le

dernier repas de l'enfant? Pendant le sommeil, rien ne trouble

cxvu, SUR LA PRÉSERVATION

l'installation, pour ainsi parler, du remède dans l'économie animale. A l'état de veille, mille et une petites causes pourraient contrarier, chez un enfant surtout, la prise de domicile.

Et quel âge faut-il choisir? L'âge où l'enfant se trouve naturellement au régime, celui où il n'a pas encore contracte des hSdcs alimentaires qui soient capables de troubler l'action

^Slramlmaan^per sur cette époque. Si indé- Dendamment de l'infection de l'un des trois virus cardinaux, elle se s?nt prédisposée à une maladie héréditaire, et qu elle vernie consulter un médecin homœopathe, e le recevra le conseU de commencer le traitement par elle-même, et cela pendani «nu état de crossesse.

Pou air^ emploi du camphre à titre d'anlidote, il conviendl d tre muni d'un flacon de teinture alcoolique de camphre mr dP aire sentir le bouchon, en le présentant une ois iïï^qïe «our obtenir la cessation de l'aggravation

provoquée.

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