DE QUELQUES AUTRES DROGUES
Si les breuvages ou les potions que le patient, deux fois malheureux, a été forcé d'avaler pendant toute la durée de sa maladie, contenaient l'une des plantes suivantes : ciguëd'ean ou grande ciguë, digitale, laurier -cerise OU acide hjdrocyanique, il est presque impossible de le sauver, à moins que la nature ne le sauve elle-même, aidée par une bonne nourriture, un air frais, l'exercice, et beaucoup d'eau employée comme boisson.
Après avoir fait usage de la digitale, même à petite dose, et qu'on l'ait prolongé, s'il se déclare des accidents immédiats souvent dangereux, que l'on dissipe généralement par l'olfaction du camphre, quelquefois avec quelques gouttes de vinaigre ou de vin. Le flair de l'élher ou du chloroforme donnerait de l'aggravation. Plus tard, selon les cas, donnez : glonoine, opium, nux vomica ou ignatia. Gardez-vous de donner china. '
Les personnes qui ont avalé beaucoup d'assa fœtida, ou beaucoup de valériane et ces autres drogues qui entrent en abondance dans la composition de ces pilules charlatanesques, tombent en général dans un état de santé très-critique. — Contre les effets de l'assa fœtida, donnez china ou mercurius; —contre ceux de la valériane, coffea , nux vomica, chamomilla ou sulphur .
Contre les effets du colchique, employez pulsatilla ou nux vomica. La fatale diarrhée produite par les grandes doses de ce prétendu antigoutteux cédera immédiatement à quelques gouttes de la teinture d'opium non délayée, une toutes les demi-heures et quatre à cinq fois. Contre ceux du polygala senega, c'est belladonna, bryonia ou arnica; contre la salsepareille, ceux de mercurius ou belladonna.
Si un malade ressent de grandes douleurs immédiatement après l'application vésicante de daphné mezcreum (sainbois) , ou que cette application ait été faite souvent, et que ce ne soit que plus tard qu'on ait commencé à en ressentir les suites, laites respirer d'abord le camphre , et donnez ensuite, si le siège du mal est dans la bouche ou dans les os, mercurius; dmdlm arliculalions» 6r!/onio ou rftiw toa>»co-
Dans les souffrances causées par l'emploi des cantharides ,
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donnez à respirer souvent du camphre ; et si le mal ne cède point, administrez aconitum ou pulsatilla P lux enfants malades par suite de l'usage du lycopode, comme cela arrive quelquefois, donnez d'abord a resp.rer du 722e, plus tvd pulsalilla; s'ils éprouvent en même temps ÛneCp longue constipation, nuœ vomica; des convulsions, chamomilla; de la fièvre et la chaleur acom^m
Quand les enfants souffrent par suite de 1 abus de larim barbe s'ils 0ntdesvents,desdévoiementsdemat,eres muqueu ses ^ donnez-leur nux vomica; en cas de vomissements acides' nendïnî a nuit , ainsi que de dévoiement saburral , puisa- SLP pour de" selles acides, vertes ou sanguinolentes, mercnrZ'. con re les douleurs du ventre et les déjections vertes, chamomilla, et si les douleurs ne se calment pas, colo-
cynthis.