III. — Lymphatiques du rein
On les divise en superficiels et profonds. Les profonds cheminent entre les tubuli contorti du labyrinthe et entre les tubes collecteurs des pyramides de Malpighi, les superficiels courent sous la capsule fibreuse.
Enfin Stahr, auquel nous devons la description la plus récente et la plus complète des lymphatiques du rein, a pu injecter un réseau spécial de la capsule adipeuse.
Les lymphatiques superficiels se jettent d'une part dans le réseau profond, d'autre part, dans le réseau de la capsule adipeuse.
Les lymphatiques profonds aboutissent à de gros collecteurs au nombre de quatre à septt qui émergent au niveau du hile et cheminent les uns devant les autres derrière la veine.
D'après Cunéo, les lymphatiques profonds se terminent ainsi : à droite, les troncs se divisent en antérieurs (devant la veine) qui aboutissent aux gang] ions juxta-aortiques droits, situés devant la veine cave, et postérieurs, qui cheminent derrière les vaisseaux rénaux et aboutissent aux ganglions situés derrière la veine cive sur le pilier droit du diaphragme.
A gauche, tous les collecteurs se jettent dans quatre ou cinq ganglions du groupe juxta-aortique gauche, qui s'échelonnent sur le liane de l'aorte.
Souvent on trouve de petits relais ganglionnaires sur le trajet des collecteurs (Stahr, Cunéo).
Le réseau de la capsule adipeuse qui communique, comme nous l'avons dit, avec les lymphatiques superficiels du rein, aboutit aux mêmes ganglions que les lymphatiques du rein.