‹ Médecine pratiqueChapitre 30 sur 63 · LJ · texte numérisé non relu

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PRÉFACE DE L'AUTEUR

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la volume que nous offrons au publie, contient la continuation des travaux de notre clinique pendant deux années (1).

Notre but,en publiant cet ouvrage, est de rendre compte, tous le ans, de notre pratique dans cette école. Nous espérons ainsi contribuer aux progrés de la Médecine d'observation, afin qu'on puisse établir des préceptes pratiques sûrs, rendre la Médecine plus simple, et trouver une méthode plus facile et plus certaine d'enseigner la clinique.

Nous continuerons toujours à faire la plus grande attention aux maladies populaires, épidémiques et contagieuses »

qui attaquent principalement = classe

Bao A.

(1) Cette seconde partie n'a été pos qu'en D, cinq ans apres la première.

Force I. L

ti PRÉFACE

indigente, et causent la plus grande mortalité. Les maladies sporadiques sont moins nombreuses et moins meurtrières :

nous ne les passerons cependant pas sous silence; elles sont d’ailleurs sous la dépendance des maladies épidémiques.

Parmi les maladies sporadiques , les affections organiques excitent sur-tout la curiosité des médecins, plutôt par leur singularité, que par l'utilité qui résulte de leur étude : le traitement de plusieurs d'entr'elles prouve les bornes de notre art. Nous ne les négligerons cependant pas; car leur étude peut éclaircir le diagnostic et le pronostic. Nous ne nous occupons des cas rares et singuliers, que quand ils sont instructifs et utiles; autrement, ils ne méritent pas de fixer notre attention.

Nous n'avons pas un grand désir de faire des découvertes nouvelles: il y a bien des choses déja connues qui auraient besoin d'étre éclaircies par de nouvelles observations, et qui, si elles étaient ainsi

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