S IG
xxxiv , xxxv. Les unes suivent les saisons , d’autres sont de toutes les saisons , xxv. En quoi cette connaissance est utile au Médecin , xxvj.
Deux causes générales des maladies selon l’Auteur , x.
Leurs espèces ont des propriétés essentielles, t. Il, p. a85.
Leurs histoires sont la plupart tirées des hypothèses , 5o.
Leur nature , comment se connaît , 279.'
II faut examiner d’où viennent leurs symptômes , 56 , 37.
Leur traitement, à quoi se dirige, s8. Celui de plusieurs maladies ne dépend pas de la connaissance des causes , t. 1 , p. 112.
Maladies sont aiguës ou chroniques ,2,4. En quoi ces deux genres diffèrent, 2, 4 ; t. 11 , p. 229, 23r. Quelle est leur différence essentielle et spécifique , 285.
Maladies aiguës , qu’est-ce que c’est , t. 1 , p. 2 ; t 11 , p. 243. Elles comprennent plus des deux tiers des maladies, 276. Viennent d’un air corrompu , ou d’une indisposition particulière des corps , 4- De là se distinguent en épidémiques et intermittentes ou sporadiques, 4î 1 H» p. 22g.
Quelle est ordinairement leur cause externe, 622. Elles sont de différente espèce , suivant la constitution de l’année, ou le mauvais état des hu meurs , t. 1 , p. 524. Ont toutes quelque chose d'incompréhensible , 822 À quoi se reconnaît la véritable méthode de les traiter, 204.
Maladies chroniques , ce que c’est, 4; t. Il, p. 25o. En quoi elles diffèrent des aiguës , t. 1, p. 2, 4; t- H , p. 22g , 260 , 285. Ont pour cause universelle l’iudigestion des humeurs, 227 , 22g. Ce qu’on doit entendre par cette indigestion, 22g. Raisons de cela, 23g.
Maladies chroniques ne sont pas faciles à décrire, et pourquoi, 4g.
On les prend souvent pour le scorbut, et quand , t l , p. 358. Elles attaquent plutôt en hiver qu’en été, t. 11, p. 22. Ce qu’elles demandent pour êtm -guéries, 202. Le régime doit con- Cffïmr avec les remèdes, 235. Pourquoi doit employer les herbes échauf- Pastes #
Maladies des enfans , 324.
Maladies 'par la dépravation des humeurs , dans les femmes hystéririques , t 11 , p. 157.
Maladies épidémiques , ce que c’est, t. 1 , p. 4 , 108. Elles ont pour cause générale une disposition secrète de l’air, t. 1, p. 4> 229; t- H » P- 7* C’est ee qu’on nomme constitution , t. 1, p. 4, 108, 22g; t. 11, p. 7, Comment l’air devient infecté des vapeurs capables de produire ces sortes de maladies , t. 1 , p. 296 , 3o5 ; t. 11 , p. 229 , 3oi.
Pourquoi il survient différentes maladies épidémiques dans une même constitution , t. 1 , 22g. Les qualités manifestes de l’air influent beaucoup sur elles, 5, 22g; t. 11, p. 7. Quelques-unes , par rapport à certains symptômes , dépendent de ces qualités manifestes , 7. Exemples de cela dans la rougeole et le cboléra morbus , ibid.
Maladies épidémiques , en quelle saison régnent principalement , t. 11 , p. 88. Sont très-différentes les unes des autres par rapport aux saisons et aux diverses constituions, t. 1 , p. 6. Quoiqu’elles se ressemblent en apparence , demandent néanmoins un traitement fort différent, 20. Tirent leur différence de celle des constitutions , ibid. Sont très différentes dans les différentes années , et doivent être traitées différemment , ibid. Ainsi les malades qui sont attaqués au commencement d’une constitution , sont les plus en danger , et pourquoi , 7.
Entre plusieurs maladies épidémiques qui régnent la même année , il y en a une dominante et qui a des vicissitudes , 12. Cause de ces vicissitudes , ibid. 22g. Effet des qualités sensibles de l’air sur les maladies épidémiques, 32, 22g. Exemples de cela, ib.
Maladies épidémiques se chassent les unes les autres, 201. Et de quelle manière, ibid. Difficulté de savoir si elles se succèdent régulièrement les unes aux autres , 6. Quelle méthode paraît la meilleure à l’Auteur , pour connaître dans quel ordre elles se suivent , 17. Celles d’une même saison suivent le caractère de la maladie dominante , 11. Ont la même cause générale , ibid.
DES MATIERES
Maladies épidémiques ont chacune leurs périodes, 201. Mais parviennent en divers temps à leur p us haut degré , 10. Ont un principe plus subtil dans leur commencement que dans leur déclin , et pourquoi , 2i5 , 274. Sont plus violentes dans le commencement de la constitution, 201 , 2x5, 244* Exemples dans la peste et la dyssenterie , 21 5, 216. Ont des symptômes plus doux dans leur état que dans leur commencement , 216. Et encore plus dans leur déclin , 244- Difficulté de les bien connaître , et pourquoi , 17. Régularité de la nature dans leur produc ion , 558 , 54».
Les unes sont régulières et les autres irrégulières ; d’où provient cette différence ,9. Il y en a d’autres de printemps , ibid. Comment cela doit s’entendre , ibid. Combien durent celles d’automne , ibid. Quand commencent celles du printemps , 10. Quand finissent , ibid.
De quel genre de maladies épidémiques on doit apprendre l’histoire de ces maladies , 10. Impossibilité de décrire toutes les espèces de celles qui dépendent des différentes altérations de l’air , 16 , 17.
Pourquoi l’Auteur à donné des observations sur les maladies épidémiques de plusieurs années de suite , 17.
Comment la nature se joue en les produisant , 141.
Maladies inflammatoires à Londres en i665 , 104.
Maladies intercurrentes ou sporadiques , ce que c est , 522. Sont quelquefois essentielles et d’autres fois symptomatiques 525. Comment ces deux genres se distinguent , ibid En qu°l sens on peut les regarder comme symptomatiques , 525. Exemple dans l’esquinancie et la pleurésie , 527.
Comment se traitent les essentielles , ibid. Comment les symptomatiques , ibid. Comment les symptomatiques des fièvres stationnaires en sout produites ,522.
Dans les fièvres intercurrentes , la fièvre est la maladie principale , 522.
Maladies des nerfs ; elles ont souvent besoin de saignées et de purgations réitérées , comme dans la danse de Saint-Guy, t. 11 , p. 5i5, 5i4- Plusièurs sont mal à propos qualifiées de
scorbut , t. 1, p. 358. Preuves de cela parla goutte et l'hydropisie, 358, 36o„
Maladie 'vénérienne ; d’où elle a été apportée en Europe , t 11 , p. 5o„ Sentiment de l’Auteur sur sou origine, t. 11, p. 5a. Elle n’est pas si violente quelquefois , 55 S'affaiblit de jour en jour, t. , 11 , p. 55 Par quels symptômes elle se manifestait au commencement, ibid. Par quels symptômes elle se manifeste aujourd’hui , 55.
Comment elle se communique, 53.
D’où elle provient souvent, 53, 54- Qui sont ceux qu'elle attaque facilement, ibid.
Maladie vénérienne produit des croûtes et des galles de couleur jaune en diverses parties du corps , 58. Plus il y en a , plus les douleurs sont modérées , ibid. Quelles douleurs elle cause au commencement , ibid. Quelles dans la suite , ibid. Elle produit des exostoses , ibid. Des ulcères phagédéniques , et de quelle sorte , ibid. Quels sont ses symptômes quand elle est au plus haut degré , ibid. L’Auteur ignore en quoi elle consiste essentiellement , 5g. Elle paraît participer de l’inflammation , ibid.
Quelques-uns ne croient pas qu’on doive publier sa curation , 5o. Sentiment contraire de l'Auteur , ibid.
Elle demande des évacuations autres que celles de la gonorrhée , 6r.
L’Auteur croit qu'on ne peut la guérir que par la salivation mercurielle, 69. Comment se donne cette salivation, 71. Ce qu’il faut faire quand la gonorrhée se trouve jointe à la maladie vénérienne, y g.
Elle n’a aucun remède spécifique , 5g. Les bois sudorifiques et le mercure ne sont point des spécifiques , ibid.
Pourquoi elle se guérit plus aisément en France qu’en Angleterre, 81. Elle ne se guérit que par les évacuations, 74. D’où provient la rechute , 82.
Malignité dans les maladies, ce que c’est , t. 1, p. 5ro ad 3i2 ; t. Il , p. 35o. Ce que l’Auteur entend par celle qui se manifeste dans la plupart des maladies épidémiques, t. 1 , p. 5to, 5i5. Quels sont les symptômes qui passent ordinairement pour en être les signes, t, 11 , p. 53o , 532.
Malignité d’une maladie ne se guérit pas toujours parles sueurs, 1. 1,
TABLE
p. 3i2. Demande la même sorte d’évacuation que la maladie épidémique dont elle dépend , 5 £2 , 3x4 En quoi consiste la malignité, 3n. Vient quelquefois plutôt d’un mauvais traitement , que du caractère de la maladie, 46, 47 > i°4- Raison de cela, 104. Est quelquefois augmentée par les remèdes éckauffans , 3x2 ; t. 11 , p. 53o. Est souvent domptée par les remèdes tempérans , ibid , ibid.
Terme de malignité a été pernicieux anx hommes , 33o. A quoi les Médecins jugent qu’il y a malignité dans une maladis, 332. 333.
Malthas , Apothicaire, est guéri d’un rhumatisme par le petit-lait , 4<>-
Manie ordinaire , t. 1 , p. 100 ; t.
11, p. 448. Survient aux hommes robustes , t. 1, 102. Elle a pour cause un sang trop vif, t. 1, p 102 ; t. 11 , p. 448. Doit être traitée différemment de celle qui provient dé faiblesse , t. 1, p. 102. Quel est son traitement, ibid. 11 faut des évacuans , ibid. Et aussi des fortiûans , 102, 123.
Manie particulière vient de foiblesse après de longues fièvres intermittentes , 73 , 98 ; t. 11 , 44$. Les Auteurs n’en lont point mention, t.
1, p. 98. Elle a une cause contraire à celle de la manie ordinaire , ibid.
Les évacuations y sont nuisibles , t.
1, p. 98. Elles l’augmentent, 100. Un lavement seul de lait sucré la renouvelle , t. 1 , p. 98. Manière de la traiter, 100; t. Il, p. 448 , 449- R ne faut pas craindre la fièvre a cause du régime chaud , t. 1 , p. 100. comment cette manie se dissipe quelquefois à mesure que les forces augmentent , ibid.
Manie particulière d’une autre sorte , t. 1 , p. 100. Se guérit de la même manière que la précédente , ibid. Exemple dans une femme enceinte , ibid.
Manne. Ce que c’est , t. 11 , p. 55o. Pourquoi l’Auteur la croit douée d’une vertu lithonthriptique , ibid.
Son usage dans le calcul et dans la goutte, t. 11, p. 552. Commeut l’Auteur en use pour lui-même dans un pissement de sang provenant du cal cul , ibid.
Comment elle nuit dans le calcul , étant prise dans les eaux minérales
purgatives , 356. L’Auteur se trouve bien de la prendre avec le petit-lait et le suc de limon , ibid.
Mapletofs , Médecin, ami de l’Auteur , t. 1 , p. 5or.
Lieux marécageux peuvent causer la fièvre quarte, t. 11, p. 157 , i58.
Mars donné daus les pâles couleurs , comment augmente le pouls , et change la couleur du visage , 160.
Il est utile au commencement de l’hydropisie , 288. Dans la colique hypocondriaque et hystérique pour détruire la maladie , 425. Excellent dans l’affection hystérique après les évacuations; comment il agit, 160. S’il ne guérit pas la maladie , il faut prendre les eaux minérales froides , 160.
Si celles-ci ne réussissent pas, il faut prendre les chaudes , ibid.
Mars en substance est le meilleur de tous, iüo. Si le mars opère encore mieux, avant que d’avoir souffert le feu, 161. Sirop de mars, la meilleure préparation après le mars en substance, ibid.
Si le mars en substance peut nuire, a moins que d’entremêler des purgatifs, r66, 168. Il opère mieux quand on ne les entremêle pas , 162. S’il
cause du trouble, il faut recourir au laudanum , 171.
Masse du sang. En combien de temps se dépure naturellement , t. 1 , p. 79.
Matière fébrile. Quand s'amasse dans les fièvres intermittentes , t. 11 , p. 16.
Matière que l’on rend après le mouvement fébrile, peutêtre vicieuse, quoique le sang fût bon auparavant, t. 1 , p. 26 , 27. Pourquoi la nature l’évacue , ibid.
Qu’est-ce que c’est véritablement qu’aider la coction de la matière fébrile , 42- Quand est-ce que paraissent les signes de coction , t. 11, p. 55.
Matière médicale , pourquoi est si étendue, Préf. xxij.
Matière morbifique de la goutte irrégulière ne se dissipe jamais parfaitement dans les intervalles de la goutte irrégulière, t. II , p. 2o5.
Matière verte est souvent rejetée dans l’affection hystérique , 14 1 , i49 » i5o. Plus on purge, plus il envient, 149, i5o.
DES MATIERES
Matin. Pourquoi l’on est plus vigoureux le matin , 243.
Matrice , sa chute, comment se guérit, 198 , 410* Cause souvent des vapeurs hystériques après uu accouchement laborieux , 198.
Matrice est regardée par Démocrite comme la source de mille maux, 145.
Matrice , sa suffocation. Yoye* Suffocation.
Maturation des pustules de la petite-vérole discrète régulière, quand commence à se faire , et avec quels symptômes, t. 1, p. 140.
Médecin. Pourquoi il doit connaître la structure du corps- humain , 275, 276. Il ne saurait néanmoins pénétrer à fond les causes des maladies , 276.
A quoi il doit donner tous ses soins , t. 11 , i3. Il diffère d’un faiseur de formules , 121. 11 doit quelquefois s’abstenir de remèdes , 32i. Eu quel cas il doit ne rien faire , 194.
Il a besoin de sagacité pour distinguer les affections hystériques d’avec les maladies essentielles des parties , i56. Il n’a presque rien à faire dans les petites-véroles discrètes , mais beaucoup dans les confluentes , 127.
Ce qu’il peut faire dans le commencement de la petite-vérole, 91. A quoi il doit avoir égard quand , dans la petite-vérole, il s’agit de saigner ou de rafraîchir le malade , t. 1 , p. 179 , 180. Pourquoi il risque sa réputation en traitant la petite-vérole, i65 , 164.
Médecine , son antiquité , Préface , xvij. Elle a existé dès le commencement du monde , Préf xviij.
A été plus ou moins cultivée , suivant les temps et les lieux, Préf ibid.
Dessein de l’Auteur pour la perfectionner , Préf xix. Deux moyens pour cela , Préf. xxj. Explication du second moyen. Préf. xxij. On peut en ajouter uu troisième, Préf. xxiij.
Médecine est redevable à la chimie, t. 11 , p- 279. Elle ne manque pas de remèdes, mais de la connaissance des indications, 210. Comment doit s’acquérir cette connaissance ,
Pourquoi la médecine peut se perfectionner , sans que cela diminue la gloire des anciens , 292 , 293. Deux sortes de gens qui empêchent ses progrès , ibid. Elle doit être exercée
suivant les lois de l’expérience , 54.
Elle demande qu’on fasse attention aux moindres choses , i3a. Elle s’apprend par l’usage, Préf x.
Elle doit plus estimer la moindre découverte de pratique que toutes les spéculations, 107 , i58. Elle consiste principalement à trouver les véritables indications , Préf. xlv. Elle n’est pas nécessaire dans la petite-vérole discrète où il y a peu de pustules, t. 11 , p. ni , 1x2. Sa gloire est plutôt de guérir les maladies, que de donner de magnifiques formules , 294. ,
Médecins vont souvent trop vite en traitant les maladies , t. 1 , p. 285.
Médicamens , voyez Remèdes.
Mélancolie accompagne particulièrement la goutte , et y est nuisible, t. Il , p. 244*
Mélancolic/ues . Quelle est la situation de leur ame , 144 , 145. Ont plus d’esprit que les autres , 145.
Membres restent souvent privés de tout mouvement , après que les douleurs du rhumatisme ont cessé j 1. 1, p. 553. Comment ils sont affectés dans les intervalles des accès de la goutte irrégulière , t. 11 , p. 206.
Menstrues , voyez Règles.
Menthe. Son eau distillée dans la passion iliaque, t. 1, p. 63.
Mercure. Comment il agit en guérissant la vérole, 117. JN’est pas ma spécifique proprement dit , t. 11 ^ p. 79. On peut l’appeler un spécifique médiat , ibid. Il fait plus de mal que de bien dans la passion iliaque „ 1. 1 , p. 65.
Mercure doux utile dans la vérole pour animer la salivation , t. II, p. 78. Quand est-ce qu’il faut l’emptoyer:
pour la soutenir , p. 73.
Métastase de la matière goutteuse sur les poumons ; ce qu’il faut faire alors , 254*
fléthode de guérir ; sur quoi doit; être fondée , 294. Doit être tirée de l’histoire de la maladie , 34 , 55.
Méthode de l’Auteur , en quoi consistait , Préf. x. Exemple, xj. Elle est fondée sur une pratique constante , ibid.
Méthode d’Hippocrate abandonnée mal-à-propos , Préf. xxxiij.
Méthode sûre et consommée, quelle
TABLE
est-elle , Préf. xxxj. Il est difficile d’en donner une telle dans toutes les maladies, Préf. xxxiij. Comment juget-on quelle méthode doit être préférée aux autres , t. 11 ; p. 55 5. Quelle est la meilleure dans les maladies aiguës, Préf. xxxvj.
Méthode de la saignée et de la purgation meilleure que toute autre dans quantité de fièvres , t. 11 , p. 529. Celle des sueurs très-incertaine , ibid. 55o.
Méthode de l’Auteur pour guérir les fièvres pestilentielles , lui réussit très-bieu, t. 1, p. 157 , i58.
Méthode pour traiter une nouvelle fièvre qui parut , 128.
Méthode de traiter la fièvre de petite-vérole , doit consister , selon l’Auteur, dans un régime tempérant, 19 1. La méthode contraire est trèsdangereuse , 191, iq5.
Méthode de traiter les petitesvéroles, d’où doit être prise , 142. Sur quoi est fondée celle de l’Auteur , L îl , ro2. Ses avantages , t. 1 , p. 178.
Méthode de traiter les petitesvéroles , différente de celle de l’Auteur ; quels symptômes produit , t. 1, p. 178 , 179.
Méthode de la nature dans la production des maladies , n’a pas encore été observée comme il faut, ir.
Miasme de la peste, comment se communique , 107, 108. D’où viennent ceux qui produisent les maladies épidémiqees, t. 11, p. 228.
Millington , savant Médecin , voit avec l’Auteur une dame qui avait une petite-vérole noire , 25i.
Minéraux. Pourquoi ils remplissent plus puissamment les indications que les végétaux et les animaux, Préf. xïj. Ne guérissent pas néanmoins comme spécifiques , Préf xlij.
Mixtion cordiale dans la langueur que cause la fièvre , 42. Mixtion sudorifique dans la fièvre d'automne, 86.
NIprrice , I). M.t attaqué d’une fié vre de petite-vérole , 193.
Morsure de chien enragé, t. 11,
Mort par la fièvre , quand arrive , •*- 1 , p. 2.
Mort dans la petite-vérole confluente .arrive ie plus souvent le onzième jour, Avec quels symptômes elle arrive
quand la salivation est supprimée dan® cette maladie, i55. Elle arrive le plus souvent le huitième jour dans la petitevérole discrète , IÔ2.
Mouvement trop violent dans la gonorrhée est souvent la cause de l’inflammation du scrotum , t. 11 ,
Mouvement fébrile ; qu’est-ce que c’est , et pourquoi la nature le produit, t. 1 , p. 65. En quoi il diffère de la fermentation des liqueurs, 23.
La nature le produit afin de séparer du sang la matière morbifique , 65.
Et de changer l’état du sang , ibid.
Indication qui résulte de là , ibid.
Pourquoi l'Auteur, en parlant des fièvres , emploie plus volontiers le terme de mouvement que celui de fermentation ou d’ébullition , t. 1 , p. 24.
Mousse des Indes , voyez Mosca.
Moxa. Remède pour la goutte , t. 11 , p. 257. 11 n’a pas plus de vertu que le lin cru d’Hippocrate, ibid. Il ne convient que dans la goutte commençante, 258.
Narcotiques , voyez Caïmans.
Nature. Ce que l’Auteur entend par-là, 1. 1 , p. i58. Elle produit toutes choses par des lois constantes , 112; mais inconnues, ibid. Ses ouvrages surpassent notre intelligence , 214, 2i5. Elle est plus subtile dans ses opérations qu’aucun art , t. 11 , p. 34. Sa manière d’agir inconnue , i35, i34. Elle travaille à dissiper les reliquats des maladies , 288.
Nature , maîtresse en médecine , Préf. xxvij , xxviij. N’a pas toujours besoin da secours de l’art , 287 , 288. Quelquefois n’a besoin que de trèspeu , ou point du tout de remèdes , Préf. xvij , xxviij. Quand est-ce qu'il faut l’aider ou la réprimer , xxviij.
Elle s’égare souvent malgré elle, Préf.
xxxviij. Ses variétés dans la production des maladies aiguës , t. 11 , p. 49» Elle n’est pas fort efficace pour la.
guérison des maladies chroniques , Pref xxxix. Elle suit par-tout une méthode constante , 68.
Nature a horreur de la matière fébrile , 66. Elle se sert de certains
DES MATIERES
symptômes pour expulser la matière morbifique, 4- Elle est souvent troublée en cela par des ignorans , ibid.
Elle agit plus ou moins vite , ibid.
Pourquoi ne peut plus souffrir les particules morbifiques qui ont été une fois séparées du sang , 26.
En combien de temps elle dépure le sang dans les fièvres continues et dans les intermittentes , 79. Doit être aidée par des cordiaux dans les personnes faibles, t. 1, 80. Comment elle se joue dans la production des maladies épidémiques , i44- Com¬
ment elle en triomphe , 12g.
Elle doit être aidée dans les intermittentes d’automne, Si. Elle semble y opérer la coction delà matière fébrile plus vite que dans les autres, t. îi , p. 5 7 , 38. Quand est-ce que le quinquina empêche l’expulsion de cette matière fébrile, 10, 14.
Nature de la goutte, quelle est-elle,
Nature , son pouvoir dans la petite-vérole, t. 1, p. i58.
Quel est l’effet de la nature que l’Auteur appelle maladie , 2. Il faut suivre le dessein de la nature dans le traitement des maladies, 121 , 122.
Inconvéniens qui arrivent quand on s’en écarte , 121.
Néédham , Médecin , ami de l’Auteur , Préf. xij.
Néphrétique à la suite des fièvres intermittentes de 1678 , etc. comment devait être traitée , t. 11 , p. 45.
Néphrétique hystérique , comment doit être traitée , 187, 411- Comment se distingue de celle qui vient d’un calcul , 140.
Néphrétique , symptôme ordinaire de la goutte invétérée , 254 > 256. Ce qu'il faut faire alors , ibid.
Nerfs ; leurs maladies. Voyez AZùîadies des nerfs.
Nerprun. Son sirop suffit seul dans les hydropiques faciles à purger , 270. Ne fait rien dans ceux qui sont difficiles à purger, i56. Excite la soif, ibid.
Nodosités dans le rhumatisme au côté interne des doigts , t. 1 , p. 554.
Noirceur dans la rougeole , 33g.
Noirceur dans les petites-véroles confluentes irrégulières de 1670 , 245.
Comment une petite-vérble de cette espèce fut guérie dans une femme de qualité, 25o , 2Ô2.
Noirceur extrême dans les petitesvéroles , confluentes irrégulières de 1674 , 295. Utilité de l’esprit de vitriol dans cette occasion , 297.
Noirceur dans les petites-véroles discrètes irrégulières de 1670 , les derniers jours de la maladie, 245.
Noirceur dans les petites-véroles régulières de 1667 > à la pointe des pustules , i53.
Objections des Médecins dogmatiques sur U méthode de faire lever les malades les premiers jours de la petite-vérole ; l’Auteur y répond , t,
11 , p. 98 , io5.
Observations sur les maladies épidémiques de quelques années de suite, à quel dessein sont données par l’Auteur , t. 1 , p. ig.
Observations particulières sont peu utiles dans la médecine , Préf. xxxij.
Obstructions des femmes ; par quelle méthode se guérissent , t. 11 , 171 , 172.
Onguents purgatifs dans l’hydro-r pisie ; leurs mauvais effets , 28g. Onguent dans la pleurésie essentielle , t.
1 , p. 537 , 538. Onguent mercuriel pour exciter la salivation, t. 11 , p. 71.
Ophthalmie. Sa curation , 4°9>
Opiat , voyez Electuaire.
Opium. Sa vertu ne vient pas des préparations qu’on lui donne , t. 1 , 223. C’est un remède dont la médecine ne saurait se passer , ibid. Trois cas où il est indiqué , t. 11 , p. 8. C’est nu excellent cordial , et il produit des effets admirables , t. 1 , p. 223.
Ovaires des femmes ; comment sont affectées dans l’ydropisie , t, U , p. 265. 266.
Pâles couleurs sont une espèce d'affection hystérique provenant de la dépravation des humeurs , 167. Elles se guérissent par la même méthode que l’affectio.n hystérique , t. 11 , p.
5i 6 TABLE
171. Femmes qui ont les pâles couleurs , sont plus souvent attaquées du clou hystérique , i3g-
Palpitation du cœur par l’affection hystérique ; quelles sortes de femra.es attaque principalement , i5g.
Panade dans la dyssenterie , t. 1 , p. 221.
Paracentèse dans l’hydropisie est dangereuse , selon l’Auteur , 288 ,
Parégoriques , voyez Caïmans.
Paroxisme , voyez Accès.
Passion hystérique , voyez Affection hystérique.
Passion iliaque. Ce que c’est , et comment elle arrive par le renversement du mouvement intestinal , t. 1 , p. 60 ; t. 11 , p. 4*9- Deux causes de ce renversement, t. 1 , p. 61.
Passion iliaque de deux sortes , la vraie et la fausse , ibid.
Passion iliaque vraie , symptôme des fièvres continues , ib. Jusqu’où elle s’étend , ibid. Les lavemens reviennent par la bouche , ibid. D’où elle provient suivant l'Auteur, ibid. Méthode de la traiter peu connue jusqu’à l’Auteur , 63. De quelle manière il la traite, ibid. Inutilité du mercure et des baies de plomb dans cette maladie ,
Passion iliaque à la suite de la colique bilieuse , 264*
Passion iliaque dans la nouvelle fièvre épidémique, t. 11, p. 321. Comment doit être traitée , 322. Combien de temps il faut s’abstenir de la purgation après que la maladie est , guérie , 3ig. Quand est-ce qu’il faut donner des calmaus , 55 , 56.
Dans la passion iliaque vraie, il faut fortifier l’estomac avant que de donner un purgatif, 61 , 254, t- H , P* 4x9. Combien de temps il faut laisser un chien vivant sur le ventre nu , t. 1 , p. 61.
Passion iliaque fausse ; ce que c'est suivant l’Auteur , 61. Jusqu’où elle s’étend , ibid
Passion iliaque par l’affection hystérique, comment se termine, et de quoi est suivie , t. 11 , p. xag , 140. Elle prouve que l’affection hystérique vient du désordre des esprits ,
D<yas la passion iliaque les purga¬
tifs et les lavemens deviennent émétiques , t. 1, p. 61 , 254; t. 11 , p. 419,
Paupières. Elles s’enflent quelquefois considérablement dans la petitevérole discrète , t. 1 , p. 145.
Pauvres souvent guéris de la gonorrhée virulente par la seule racine de jalap , t. 11 , p. 61.
Peau , ses affections ou éruptions.
Voyez Eruptions cutanées.
Peau du visage ; sou état à la fin de la petite-vérole discrète , t. 1 ,
Pectoraux ordinaires ; pourquoi ne peuvent guérir la toux, et sont plutôt nuisibles , 1. 11, p. 29, 5o.
Pellicule sur le visage dans les petites-véroles confluentes de 1670 ; sa description , t.l, p. 245 , 246.
Pellicule sur le sang des pleurétiques. Voyez Coëne.
Peuple. Pourquoi la petite-vérole tue moins de gens du peuple , que de riches , 171 , 172.
Péripneumonie fausse. Ce que c’est , 347; t. 11, p. 296 , 385. Ne diffère de la fièvre d’hy ver que du plus au moins, 296. Quelle sorte de gens elle attaque particulièrement, t.l, p. 347- Baison de cela, ibid. D’où elle provient, 348.
Elle ressemble en plusieurs choses à l’astme sec , ibid. , 1. 11 , p. 385.
Elle commence avec la fièvre , t. 1 , p. 547 ; t. Il, p. 585. La fièvre et l’inflammation moindres que dans la péripneumonie vraie , t. 1 , p. 348 ; t. 11 , p. 585. Quelquefois la fièvre ne s’aperçoit pas , 1. 1 , p. 347. La fièvre est ici la maladie principale , et les autres accidens sont symptomatiques,
Symptômes de la fausse péripneumonie, 548. Ses signes pathognomoniques , t. 11 , p. 5o5 , 5o4 , 585.
Elle se guérit par la saignée , t. 1 , p. 547 , 548. Par la purgation fréquente après la saignée , 548 ; t. 11 , p. 585. Par un régime rafraîchissant , t. 1. p. 347 , 048.
Péripneumonie 'vraie ; en quoi diffère de la pleurésie , 55o. Se guérit par la saignée et les rafraîchissans , de même que la pleurésie essentielle, ibid.
Péripneumonie dans la rougeole est produite par les remèdes échauffans , et c’est le plus fuaeste de tou*
DES MATIERES
les symptômes , 24r » 242. Elle doit être traitée par la saignée , même après que la rougeole est finie, 242, 245.
Péripneumonies à la fin du printemps, d’où proviennent , y5. Elles régnèrent à Londres au printemps de i665, après un hiver froid et sec , 104.
Peste est un instrument de la nature , de même que la plupart des autres maladies , 2.
Peste épidémique commence entre le printemps et l’été , 104 , io5. Et pourquoi , 104. Elle est dans sa plus grande force vers l’équmoxe d’automne , io5 , 109. Rarement elle commence dans une autre saison que celle que nous avons dite , io5.
Peste sporadique attaque en toute saison , ibid.
Peste , l’Auteur ignore en quoi consiste essentiellement sa nature, 107.
Elle provient d’une disposition inflammatoire du sang ; plusieurs preuves de cela , 108. Elle semble être une fièvre d’un genre particulier , 112. Sa violence dépend du plus ou moins de subtilité de l’inflammation , n5.
Quand l’iuflammation est moindre , elle produit des fièvres pestilentielles , ibid.
Peste , dépend d’une disposition secrète de l’air , 107 , 108. Ce qu’il faut pour qu’elle se répande , 108.
Elle a son augmentation et sou déclin, 109. Elle dure jusqu’à l’hiver , ibid.
Le froid la fait cesser , ibid. Elle est sujette aux vicissitudes de l’air et des saisons , ibid.
Peste , au bout de quel temps survient en Angleterre j 107, 108.
Peste en Italie , excepté en Toscane , 109 , ni.
Peste à Londre en i665, 10.4 ; cette année-là était d’ailleurs très saine , ibid. Maladies qui précédèrent la peste , ibid. Combien il mourut de personnes dans une semaine , io5.
Peste , pourquoi tue en si peu de temps , si la nature n’a pas le temps d’exciter la fièvre , 112. Elle ne tue si promptement que dans le commencement ou dans l’état de la maladie, ibid. ; et pourquoi , n5. Avec quels symptômes elle commence, m. Rarement elle commence sans fièvre , ibid.
Quelquefois il paraît des tumeurs sans que la fièvre ait précédé , ibid. Queli
quefois le malade meurt sans qu'il paraisse de fièvre , ibid. Quelques-uns sont très-légèrement attaqués, ibid.
Peste , se guérit par la nature ou par l’art, 117^ Nature guérit autrement la peste que la fièvre pestilentielle, i5i. Guérit la peste par un abcès, et la fièvre pestilentielle par les sueurs, 118 , 120. Ces abcès sontdans les glandes, 120. Nous ne pou vons les exciter par l’art , ibid. Les cordiauxn’y réussissent pas sûrement, 118. Sueurs font souvent rentrer les bubons , ibid. C’est ainsi qu’elles ont tué plusieurs personnes , ibid. C’est une chose délicate que de tenter cette méthode qui dépend de la nature seule. Si. Le médecin ne doit pas suivre la nature dans le traitement de la peste, ibid. Deux moyens que l’art peut employer, la saignée ou les sueurs , 120. Remède spécifique contre la peste , encore inconnu , 1 17*
Traitement par la saignée , i2r.
Elle doit se faire au lit , ibid. , et pourquoi , ibid. Elle doit se faire avant que la tumeur paraisse , ibid. Elle doit être copieuse , ibid. Plusieurs Médecins ont déjà été d’avis qu’il fallait saigner dans la peste , ibid .
L’Auteur fait consister tout le traitement dans la saignée copieuse , 124.
Exemple singulier de cette méthode , ibid. Dans la peste de Londres , la saignée était nuisible , à moins qu’elle ne fût copieuse , 128.
Traitement par les sueurs , pourquoi jugé préférable par l'Auteur, 12.5. Sueur spontanée très-salutaire , i32 , i34. Pourquoi la peste se guérit aisément par les sueurs , et que les autres maladies malignes empirent par-la , 5i2. Comment il faut gouverner les sueurs , i5i , 157. Saiguer uue fois auparavant , i5r. Sueur ne doit pas être interrompue, 102. Réfutation de Diemerbroek et d’autres qui veulent qu’on l’interrompe, 154, Effet remarquable de la sueur sur l’estomac , ibid. Difficulté du traitement de la peste par les sueurs , i54,
Peste , en quoi diffère du feu sacré, 11S. Elle ne diffère de la fièvre vraiment maligne , qui; du plus au moius , io5 , 107.
TABLE
Pourquoi l’Autear écrit l'histoire de la peste , 117.
Inutilité des remèdes chauds pour Se garantir de la peste , ibid.
Bubons de la peste , comment se forment, 174, 190. Bon signe quand ils paraissent , ni.
Matière morbifique de la peste est très-subtile et très-inflammatoire , 189, 116. Comment les alexipharmaques sont utiles , 116. Ils sont trèspernicieux s’ils n’excitent pas la sueur, ibid.
Taches de pourpre dans la peste , mauvais signe , 111 , 117.
Sueurs artificielles dans la peste, si elles aident la sortie des bubons , 117. Comment sont souvent funestes , ibid , Eruption des bubons plus salutaire sans la sueur , 118. Grande sueur les fait quelquefois disparaître , 120 , 125. Maturation des bubons , moyen de guérison très-incertain , i3y » i5S.
Petit-lait , son usage dans la dyssenterie , 224, t. 11, p. 4*5 ; dans la fièvre de petite-vérole , t. 1, p. 196. Il aide la salivation, 197. Son usage dans le rhumatisme en place de la saignée , t. 11 , p. 3g. Il est nuisible aux vieillards et à ceux qui sont accoutumés aux liqueurs spiritueuses
Il pourrait être substitué à la saignée dans plusieurs autres maladies , .sans les préjugés du vulgaiie , 40.
Petite-vérole, Elle n’a pas été connue d’Hipprocate et de Galien , t. 1, p. Soi , 3o2. Pourquoi l’Auteur en publie l’histoire , 3,02. Il ignore en quoi consiste essentiellement sa nature , 142. Elle doit être mise au rang des maladies chaudes, 182, i85.
Elle consiste clans une inflammation d'un genre particulier, 142, t. 11, p. i32.- Sa matière morbifique s'évacue par quantité de petits abcès , 190.
Maladies qui se joignent souvent à ïa. petite-vérole , 296; t. 11, p. i3r, ?32, Elle paraît venir d'une disposition particulière de l’air , comme les autres maladies épidémiques, t. I , P* E07.
Petties-véroles épidémiques et dominantes , quaud commencent , si «lies sont régulières , ro , 142. Quand *e>M dans leur plus grande violence ,
et quand finissent , 58 , 5g. Quand commencent si elles sont irrégulières , 142. Quand commencèrent celles de 1680 , t. 11 , p. 88.
Petites-véroles épidémiques n’épargnent personne que ceux qui ont déjà eu cette maladie 142.
Petites-véroles sont d’un genre différent suivant les différentes constitutions des années, 102, 263, 3i8.
Comment on peut savoir à quel genrg chaque espèce de petite-vérole doit être rapportée , 3i8. Plus les petitesvéroles sont bénignes , plus tôt la maladie se termine , 293 , 2g5. Mais l’éruption est plus tardive , i45 ,
D'où dépend le danger des petitesvéroles, t. 11 , p. 78. Quand est-ce que le Médecin peut surtout secourir le malade, 90. Le danger varie suivant l'âge et le sexe , ibid. , et suivant la différente constitution , t.'l, p. 294.
Petites-véroles sont irrégulières, ou régulières , i5 , i83. Pourquoi ces dernières sont ainsi appelées , 142. Les unes et les autres se divisent en confluentes et en discrètes , 142 ; t. 11 , p. 338 , 4°8. Ces deux espèces diffèrent extrêmement l’une de l’autre , 146 , 142; t. 11 , p. 90 , 358.
Petites-véroles confluentes traitées d’une manière nouvelle par l’Auteur, t. 1 , p. 5o3 Elles demandent un régime rafraîchissant et tempéré , t, Il ,
Petites-véroles de trois genres , suivant trois différentes constitutions, t.
1 , 296 ; t. 11 , go.
Petites-véroles de 1661 jusqu’en.
1664 , pourquoi ne sont pas décrites par l’Auteur, 102. Elles étaient funestes , ibid.
Petites-véroles régulières de 1662 jusqu'en 1669 , furent les plus parfaites de toutes , 142. Leurs différens états durant ces trois années, 141. Elles étaient bénignes , ibid. De quoi elles étaient accompagnées , ibid.
Petites-véroles régulières discrètes , leurs symptômes naturels daus le commencement, grande disposition à la sueur dans les adultes, 142 , 142. Ce que cela annonce , i43. Assoupissement dans les enfans , ibid. Quelquefois mouvemens épileptiques ; ce qu’ils annoncent , ibid. Dans les deux
DES MATIERES
âges , fièvre , ibid. Douleur à la fossette du cœur , 142.
Dans le temps de l’éruption , pustules , 1. 1 , p. 145. Diminution des aecidens, ibid. t. 11, p. 408. Continuation des sueurs dans les adultes , t. 1 , p. i45 , i45. Douleur de gosier , t. 1 ,
Dans la suppuration , couleur jaune des pustules, t. 1 , p 145 , t. H, p. 408. Liqueur jaune qui en sort, t. 1, p. 145. Rougeur des intervalles des pustules , du visage , ibid. Enflure des mains et des doigts , ibid.
Dans le dernier état de la maladie , ïe dessèchement des pustules le onzième jour , 145 ; t. 11 , p. 408. La chute de celles du visage le quatorzième , ou le quinzième , ibid. Ensuite de celles du reste du corps, ibid. Les marques qu’elles laissent , ibid.
Petites-véroles régulières discrètes ©nt des symptômes irréguliers qui dépendent du mauvais traitement, i5o.
Ils surviennent le huitième jour, et sont de grande conséquence , ibid.
Quels sont ceux qui annoncent la mort, i5r. Ils proviennent des remèdes chauds , i5o ; t. 11 , p. 408 , 410. Pourquoi les malades meurent, 2o5.
Petites-véroles régulières discrètes ont des symptômes irréguliers qui [l leur sont communs avec les confluentes , t. 1 , 146; t. 11 , p. 410. Causes qui les produisent, 1. 1 , p. i5i. Ces symp- I tômes sont la phrénésie , le coma , t.
I 1, p. i55 , 181 ; t. 11 p. 410. Les taches 9 de pourpre , t. I , i55 , 181. L’affhis- 3 «ement des pustules i55, 182. Le pis- 3 sement et le crachement de sang , i55, j 281 ; t. 11 , p. 410. La suppression fj d urine , ibid. Autre cause de ces [« symptômes, i55, 181,296.
Petites-véroles régulières confluena tes ont des symptômes qui leur sont iq particuliers, et d’autres qui leur sont
! communs avec les discrètes , 146 ; t.
11 , p. 10g. Sueur spontanée moindre que dans les discrètes , 1. 1 , p. 146 ; t,
ÏI , 096. Symptômes particuliers plus ) sont violens , plus sûrement indi- 1 quent que la petite-vérole sera confluente, 146, 147. Avant l’éruption,
>i diarrhée, et quelquefois après, 146.
Douleur très-aiguë en différens en- [ droits , vomissement , vertige , etc.
346» 309 ; 1. 11, 596. Dans le temp de
l’éruption , pustules qui ressemblent à celles de la rougeole , ou à l’érysipèle, et qui paraissent ordinairement le troisième jour, 146, 147; t. Il, p. 128, 196. Après l’éruption , continuation des symptômes et de la fièvre , t. 1 , p. j5o; t. 11 , p. 400. Redoublement sur le soir, i5o. Surtout entre le onzième jour et le dix-septième ; t. 11 , p. 400, 402. Pustules plus petites que dans les petites-véroles discrètes, 147.
Plus applaties , i8ï. Pellicule rouge et ensuite blanche sur le visage , r85 , t„ il , 39g. Noirceur de cette pellicule après le huitième jour, t. 1 , p. 146 ; t. 11, p. 099. Ce que marque cette noirceur , 5gg. Pustules des mains et des pieds plus grosses que celles du reste du corps, t. 1, p. 149, t. 11, p. 599. Danger de la maladie à proportion du nombre des pustules du visage , t. 1 , p. 147 , 1495 11 * P- 3gg. Enflure des
jambes , 290. Salivation dans les adultes , et diarrhée dans les enfans , t. 1 „ P- i49 » r73- Salivation , de quelle nature , 149. Quand commence et quand finit ; voyez Salivation dans la petitevérole régulière confluente. Quels symptômes le onzième jour , quand la salivation est prête à finir, i5i; 1. 11, p. 402. Désenflement du visage, enflure des mains, 149, x5o , i5i , 173, Diarrhée n’arrive pas si sûrement que la salivation , 149 , 174. Elle est salutaire, i8r. Pourquoi elle est nécessaire,. 149.
chute de la pellicule du visage , 147; t. il, p. 3gg. Perte de l’épiderme des épaules et du dos , ibid.
Petites-véroles régulières confluentes ont des symptômes irréguliers et particuliers par le mauvais traitement, ï5i , i53 ; t. 11, p. 3g8. Ils surviennent le onzième jour , i5i ; t. 11 , p. 117. Différens jours auxquels les malades meurent , 3gg. Cause de ees symptômes, 149, 248 ; t. 11, p. 96.
Suppression subite de la salivation sans enflure , ni du visage ni des mains ; principal symptôme , i5i , 176; t. 11, 398. Combien il est funeste,
Petites-véroles régulières confluentes ; quels symptômes ont de communs avec les discrètes , voyez Petites -véroles régulières discrètes , etc.
Petites-véroles irrégulières noires de 1670, jusqu’en 1672 ; leur carssç-
TABLE
tère, 197, 199 ) a44 > a48 » 295- Deviennent jaunes et bénignes la dernière année , 244 , 248 , 293. Pourquoi sont nommées par l’Auteur petites-véroies de la constitution dyssentérique , 197. Exposition de leurs
symptômes particuliers, 245 , 247.
Petites-véroles, irrégulières noires et discrètes ; par quoi étaient différentes des régulières discrètes , 245 ,
Petites-véroles irrégulières noires confluentes étaient très -différentes des ïégulières confluentes , 247 , 248.
Eruption dès le second et le troisième jour , 247 , Fièvre violente , 248 , 2Ô2. pustules du visage semblables a l’érysipèle , 247. Comment on les distinguait de la rougeole et de l’érysipèle , •248. Vésicules noirâtres entre les pustules , dans les cuisses , 247. Elles
étaient bientôt suivies de la mort , 2248. Pellicule blanche sur le visage le onzième jour, et qui ensuite devenait noire , 247. Matière qui en découlait , ibid. Disposition plus grande à la salivation , 248 Temps du plus grand danger , ibid. 2g5. Marques qui restaient sur la peau , 248. Dyssenterie a la fin de ces petites-véroles , ibid.
Petites-véroles irrégulières noires , 'et très-mauvaises de 1674 et y S , fort ressemblantes a celles de 1760 , 290 , 120)5. En quoi elles en différaient, 293. Elles paraissaient en venir , 2g5, Couleur des pustules , 2g5. Salivation et enflure du visage et des mains étaient salutaires , t. 11, p. 100. Puanteur insupportable dans la suppuration , 2g5.
Longue durée de ces petites-véroles, ibid. Elles étaient mortelles après le vingtième jour , 290 , 2g5. Elles tuaient presque autant de gens que la peste, 2g5. Mais seulement dans la suppuration, 2g5- Si elles étaient quelquefois discrètes, n'étaient pas plus mauvaises que les autres , 29b.
Etaient même assez bénignes , 170.
Abcès , quand les malades réchappaient , t. 1, p. 293, 2g5.
Petites-véroles irrégulières confluentes et très-mauvaises régnent épidémiquement à Londres en iti8i, t.
11 , p. S8. Leur violence augmentée par la sécheresse étrange de cette année-là , 89. Taches de pourpre dans
le temps de l’éraption , ibid. Grande chaleur dans le corps après l'éruption ,xi2 no. Mauvais effets de l’agitation tumultueuse du sang , 112.
Petites-véroles. Comment doivent être traitées; indications a remplir, t. 1, p. i56. Régime trop chaud ou trop froid également nuisible , 296.
Tempérer la trop grande effervescence du sang , et procurer l’élévation des pustules, et l’enflure du visage et des mains , 297 , 298. Deux temps à remarquer dans ces maladies , celui de la séparation de la matière morbifique, et celui de l’éruption , i5b.
Dans le temps de la séparation, entretenir dans un juste milieu l’effervescence du sang, 167. Séparation un peu lente se fait mieux, x58 , i65.
Pourquoi , i58 Eviter un régime trop échauffant , ibid. Ses mauvais effets , ibid Eviter un régime trop rafraîchissant , 160. Il cause l’affaibliss'unent des pustules , ibid. Et pourquoi , ibid.
161. Nécessité de la saignée et de 1 émétique , si l’on craint le moins du monde que la petite-vérole ne soit confluente , 161. Bon effet de ces évacuations , ibid.
Dans le temps de l’expulsion , faire en sorte que les petits abcès qui se sont formés parcourent dûment leurs périodes , i56. Pour cela , entretenir les pustules dans une juste grosseur, 157. Eviter plus particulièrement alors le régime trop échauffant , 161. Comment il nuit, ibid. , 162. Quels accidens il produit, ibid Voyez Piégime chaud. Quand est-ce que les cordiaux peuvent convenir , 164 , Eviter aussi le froid , 162. Quel est le degré de chaleur le plus convenable, ibid. Difficulté de le déterminer , ibid. Pourquoi dans cette occasion 1* réputation d’un Médecin est fort exposée, ibid.
Curation générale des petites-véroles avant l’éruption , 164 , 167. Interdire le trop grand air, i65. Régime; quel doit être , ibid. Eviter les cordiaux, ibid. Ils empêchent l'éruption, ou rendent la petite-vérole confluente , i65. Eruption tardive est la meilleure, ibid. Pourquoi, ibid. Ne point faire garder le lit avant le quatrième jour; pourquoi et quand il faut douuer les narcotiques ? 167.
DES MATIERES
Quand est-ce que la saignée convient, *68.
Curation particulière des petitesvéroles régulières discrètes après l’éruption , ibid. Comment on connaît qu’elles seront discrètes , ibid. Elles sont sans danger , ibid. Eviter le régime chaud , ibid. Employer un régime tempéré , ibid. Quand et pourquoi il faut que le malade se lève chaque jour , ibid. Comment il doit être couvert s'il est obligé de garder le lit , ibid. Quand faut allumer du feu dans la chambre ; quels cordiaux conviennent dans le temps de la suppuration, et pourquoi, 171. Pourquoi le régime doit être un peu cordial , ibid. Quand est-ce qu’il faut des narcotiques , ibid. Quand il faut permettre la saignée , ibid. Funestes effets de la méthode contraire , ibid. Pourquoi il meurt moins de gens du peuple que de riches, de la petite-vérole, ibid. 172.
Curation particulière des petitesvéroles régulières confluentes avant l’éruption ; en quoi consiste , t. 11 , p. 89. Après l’éruption, t. 1 , p. 172, 175. Grand danger de ces petites-véroles , 172. Utilité des narcotiques le onzième jour, t. Il, p. 117. Erreur du vulgaire sur l’égalité qu’il met dans le traitement de ces petites-véroles et des discrètes , t, 1 , p. 172. Difficulté de traiter les confluentes , t. 11 , 128. Deux indications à remplir, 121.
La première, 122. La seconde , ibid.
Tout le devoir du Médecin consiste à les remplir , 121. Succès de la curation dépend de la manière dont le malade a été traité au commencement , ni , 112.
Curation des symptômes des pefitesvéroles discrètes et confluentes , produits par une méthode différente de celle de l’Auteur, t. 1, p. 177 184.
Symptômes provenant d’un régime rafraîchissant et du froid extérieur , comment doivent être traités , 182.
Affaissement des pustules n’est pas à craindre dans les petites-véroles confluentes, i83.
Curation des petites-véroles régulières après la chute des pustules, i83.
Curation des petites-véroles irrégulières noires de 1670 , jusqu'en 1672,
248. Utilité des liqueurs tempérantes et des narcotiques , ibid. Bons effets de ces liqueurs, ibid. Comment il faut traiter le flux des règles qui arrive souvent ici hors de son temps , 24g,
Curation des petites -véroles irrégulières noires et très-mauvaises de 1674 et 75 , 100 , 296. Elles demandaient une autre méîiode que les autres , ibid. Elles demandaient des remèdes contre la pouniture. Utilité de l’esprit de vitriol , ibid. Comment on le donnait , 297 , 299. Ses qualités , ibid. Diarrhée succédait a la salivation ,
Curation des petites- veroles irrégulières confluentes et très-mauvaises , t, H, P- 87 , i35. Bon effet qu’y produit l’esprit de vitriol , ni , i32 , i55.
Petites-véroles discrètes n'ont pae besoin de Médecin, 112. Peuvent néanmoins devenir mortelles par le mauvais traitement , 340 , 341. Combien il est utile dans ces petites-véroies de ne pas toujours garder le lit , g5 , 109.
Peu de malades meurent de la petite-vérole , parce que l’éruption esÊ lente , 100.
Phénomènes des maladies. Plusieurs dépendent de la méthode que l’on emploie dans le traitement, Préf.
xxij , xxiij . Phénomènes naturels doivent être conuus pour tirer les véritables indications, xij. Les plus petits doivent être remarqués soigneusement quand on veut donner l'histoire des maladies, xxvj. C’est ce qu’a fait Hippocrate , phénomènes essentiels doivent être marqués séparément des accidens , xxiij ; et pourquoi , ibid.
Yoyez Maladies.
Philosophie , mal qu’elle a fait à la médecine, t. 11 , p. 134, i55.
Phimosis , sa curation, 67.
Phrénésie. Les cordiaux n’y conviennent pas , surtout avant l’usage des narcotiques , t. 1 , p. 121.
Phrénésie dans la fièvre épidémique de 1674, comment devait être traitée»