‹ Médecine pratique (volume 2)Chapitre 150 sur 156 · Comment il fallait alors la traiter · texte numérisé non relu

Comment il fallait alors la traiter

ibid.

Fièvre continue épidémique depuis T667 jusqu’en 1669 , pourquoi appelée fièvre de petite-vérole , t. 11 , p. 58i

Fièvres continues dépuratoires de 1661 jusqu'en 1664, pourquoi paraissent des reliquats de fièvres intermittentes, 58. Ce qu’il faut pour qu’elles soient épidémiques , ibid.

Fièvres causées par la dentition ,

Fièvre dépuratoire, ce que c’est, 5i5. Telle était la fièvre de 1661 jusqu’en 1664 , 5i5 ; t. Il , p. 574.

Pourquoi la fièvre dépuratoire est-elle la principale de la nature, 5i 5.

Quand est-ce qu’elle donne des signes

de coctiou , t, 11 , p. 5o. Manière de' la traiter, 1. 1 , p. 26, 65 ; t. 11 , p. 574.

Fièvre dyssentérique depuis i66Tg jusqu’en 1672, pourquoi ainsi nommée , 1. 1 , 197 , 229. Ressemblait toutà-fait à la dyssenterie par les déjections, ibid*. Diminuait un peu lorsque les autres maladies de cette constitution prenaient le dessus, 252.

Description de ses symptômes et de leurs variétés , 229, 25i. Elle causait facilement des aphthes , et pourquoi , ibid. Régnait avec plus de violence quand la dyssenterie diminuait , ou cessait , ibid. Ses vicissitudes dans les années 1669, 1670 „ 1671, p. 200. Celle de 1671 différente en plusieurs choses de celle dé 1672 , de la même constitution, et demandait néanmoins le même traitement , 252, 253.

Fièvre dyssentérique accobipagnâ en d’autres pays la dyssenterie épidémique ; exemple de cela , 224 ÿ

Fièvre dyssentérique , comment s& traite , 202. Saignées et purgations sont nécessaires; mais il faut s’abstenii^des caïmans, et pourquoi , 232 , ' 255. A. quelle occasion l'Auteur a suivi cette méthode , 255. Il n’a pas eu.

besoin d’autre chose , ibid.

Pourquoi, après la guérison delà fièvre dyssehtérique , les caïmans sont utiles , quand les forces ne reviennent pas , 253. Combien de fois et quand est-ce qu’il faut les donner, ibid. Symptôme funeste qui survenait quelquef ois aux jeunes gens dans cette fièvre , 234.

Fièvres épidémiques, sont stationnaires, ou intercurrentes, autrement sporadiques, 6, 9, 522, 525. On ne saurait donner de règles générales pour les traiter , x3, 14. Que doit faire le Médecin quand elles commencent, 16. Difficulté de les bien distinguer , 19, 20. A quoi il faut les attribuer, i5 , 14.

Comment on connaît de quelle espèce est une fièvre épidémique, 25i , 232. Comme l’épidemie régnante fait connaître l’espèce de la fièvre, ainsi la fièvre fait connaître la nature de la maladie épidémique qui y est jointe*

5 17. Cela esf néanmoins difficile dans

TABLE

ie commencêïhehl tTuûe constitution ,

5*8 , 3ig

Fièvre épidémique dont on connaît une fois la nature et l’espèce , se guérit toujours par la même méthode qui a réussi d’abord ,6,9.

Fièvre épidémique précède ordinairement les autres maladies de ta même constitution , 5i8 , 019. Peut , dans certaines constitutions , déposer la matière moi'bifique sur la poitrine ; ce qui arrive alors , 3û4 , 3 10.

Fièvre épidémique continue de 2661 jusqu’en 1664 paraît être la principale fièvre que produit la nature , et pourquoi , 5ao. Voyez cidevant Fièvre continue épidémique.

Fièvre continue de 1675 jusqu’en 2675 ; sa description , 271. Rarement il y avait fréuésie sans assoupissement , 2S9. Etait plus inflammatoire au commencement , 276. Semblait être an reste des petites-véroles noires de 1670 , 277. Symptômes propres de cette fièvre , 27^6. Symptômes qu’elle avait quand elle finissait , 275 , 277. .Etait accompagnée d’un coma, 277.

Ce qui en arrivait , ibid. 11 y avait nu léger délire dans les adultes, et un sommeil interrompu dans les enfans , ibid. Ce délire ressemblait à un çoma, ibid. Pourquoi l’Auteur nomme comateuse la fièvre de cette constitution , 28g. Etat où elle était en 1675 , au commencement de juillet , 275 , 274- Symptômes qui l’accompagnaient, 274. Rhumes et toux se joignent à cette fièvre après un changement subit de temps , 274, 275. Sa curation , 278 , 290. Pourquoi l’Auteur fut long-temps a trouver la méthode de la traiter , 282 Comment il 3a découvrit, 282.. Vésicatoire appliqué sur la nuque du cou était nécessaire, t. 1 , a8o. Le lendemain un lavement qu.il fallait continuer plusieurs jours , 280, 28r. Ensuite abandonner la maladie à elle-même, 281.

Point d’évacnatiçm violente , 286.

Diète exacte, 281. Quitter chaque jQur le lit , ibid Ce qui arrive si on demeure levé trop long-temps, ibid.

Dans le déclin de la maladie, garder |e lit , et pourquoi , ibid. Réponse aux PrJ4c'ÇPOIlr' contre cette méthode, 282.

Panier, d’exciter les sueurs , 282 , fi^ire usage f|uand elles

viennent naturellement , 282. Bons effets de la saignée et des lavemens , 285. Coma et assoupissement'devaieat être abandonnés à la nature , ibid.

Accorder aux malades ce qu’ils désirent , 286. Confirmation de cette doctrine par une histoire, ibid. Frénésie était mortelle , à moins que Ton ne donnât l’esprit de vitriol avec la petite-bière , 288. Diarrhée et dyssenteries symptomatiques, comment se guérissaient, ibid. Diarrhée n’était pas ordinairement dangereuse , ibid.

Sueurs nocturnes dans la convalescence, comment se guérissaient, 289.

Fièvre épidémique en 1679, d’où elle provenait et comment se traitait s t. 11 , p. 107 , 3 7.

Fièvi’e épidémique d’une nouvelle espèce en i685 , 5oo. Règne par toute l’Angleterre, ibid. Erreur de l’Auteur au sujet de cette fièvre , 3or.

C’était une inflammation du sang, 5o2. Pourquoi certains Médecins voulurent la traiter par le quinquina, 517. Mauvais succès de cette méthode , ibid.

Cette fièvre était entièrement différente des précédentes , ibid. Bile attaquait également les enfans et les adultes , 824 , 525. L’auteur craint qu’elle ne soit un commencement d’une fièvre dépuratoire , semblable à celle qui avait précédé la peste, et pourquoi, 336.

Elle était continue, avec des redoublemens sur le soir , 3oo.

Symptômes de ceite fièvre , 296 , 298 , 3oo , 3oi.

Effet de la sueur naturelle qui survenait pendant la nuit, 5o8. Tranchées du ventre qui se faisaient sentir en été , 3i8. Nécessité de la saignée et de la purgation réitérées , ibid. Comment se devait traiter la dyssenterie qui provenait des tranchées du ventre , 320.

La nouvelle fièvre accompagnée aussi en été d’envies de vomir , 017.

Ce qu’il faut faire alors , 3i8.

Elle attaque le cerveau plus qu’aucune autre fièvre, 4 1 » 43- Comment se prévient la frénésie que l'on a sujet 4e craindre , 44>

Cette fièvre se guérit par des caïmans , 5o6. Entremêler des remèdes tempérans , 507. Comment se guérissent les apbtbes et le hoquet , lors^

DES MATIERES

qu’ils surviennent, ibid. Quel doit être le régime , 5io. Danger de trop réitérer les évacuations; symptômes qui restent à la fin de la maladie , comment doivent être traités , 026^

Quoique la nouvelle fièvre épidémique guérisse quelquefois par une autre méthode que celle de l’auteur , il ne s’ensuit pas que cette autre méthode soit meilleure , et pourquoi , 342. Moyen de juger quelle est la meilleure méthode , 533 , 535.

Danger des sudorifiques dans cette fièvre , 527. Ils n’y conviennent pas , S28. La fièvre revient ensuite, ibid.

Raison de cela , 529 , 35o.

Quand la méthode recommandée ne réussit pas , il faut avoir recours au quinquina, 5a6.

Dans les femmes hystériques , les évacuations prolongent la maladie ; remèdes et régime qui conviennent alors, 5i6 , 5i8.

D où vient la rechute, et comment il faut la prévenir, 5o6, 507. Elle n est que symptomatique , et elle est causée par les aphthes , 507 , 5o8.

Comment la nouvelle fièvre épidémique doit être traitée dans les enfans , 524 , 525

Fièvre érysipélateuse. , ce que c’est , t. 1 , p. 562. Elle est de deux sortes. Une ordinaire ; sa description , 502.

L’autre plus rare , 565 ; ses causes antécédentes et sa description, ibid.

Fièvre érysipélateuse , eu quel temps attaque , 562. Quelle partie occupe 563. Par quels symptômes commence, Se termine quelque¬

fois par-là , est accompagnée de gangrène , ibid. ; de pustules , comme si on avait été piqué par des abeilles ou des guêpes , ibid.

Les deux sortes de fièvres érysipélateuses se traitent à peu près de même, 365. Une saignée' et une purgation suffisent le plus souvent. Quand estce qu’il faut réitérer la saignée , et quel intervalle doit être mis entre les saignées , 069. Régime, ibid. Julep , 370. Se tenir hors du lit pendant quelques heures , 56g.

Fièvrç hectique des enfans , ce que c’est*, et comment il faut la traiter , 325 , 443. Quand est-ce qu’elle survient après une pleurésie essentielle ,

Fièvre d’hiver règne chaque année , et doit être mise au nombre des fièvres intercurrentes, t. 11 , p. 296. Sa cause;, ibid. Ses symptômes , ibid.

Elle ne diffère de la fausse péripneumonie que du plus au moins , 296.

Quels symptômes funestes elle produit si elle est mal traitée , 298.

Elle se traite par la saignée et la purgation réitérée, afin d’évacuer les humeurs pituiteuses , 298. On entremêle les caïmans et les pectoraux , ibid. Elle cède pour l’ordinaire à une saignée et trois purgations , 298 ,

299. Danger de la prendre pour une fièvre stationnaire , 299.

Cette fièvre , décrite à la page 298, en forme d’addition , est celle-là même que l’Auteur décrit ensuite sous le titre d’une nouvelle fièvre,

300. Il reconnaît son erreur au sujet de cette fièvre , et en rapporte les causes, 5oi , 3o2.

Fièvres intercurrentes , ce que c’est, t. 1 , p. 522. En quoi elles diffèrent des fièvres stationnaires , 522. En quoi elles leur ressemblent , 323. Elles se font sentir presque tous les ans , ibid. N’attaquent pas beaucoup de monde en même temps , et pourquoi, ibid.

Sont néanmoins quelquefois épidémiques , et quand , ibid. Exemples de cela , ibid. Sont tantôt plus , tantôt moins violentes , et se mêlent indifféremment , dans la même année , avec les stationnaires , et les unes avec les autres , 322.

Quelles sont les principales fièvres intercurrentes , g , 522 , 323.

Fièvres que l’on devrait mettre an nombre des intercurrentes , ibid.

Telles sont celles qui se terminent par l’hémorrhagie du nez , ou par l’hémoptysie , 322 , 523.

Fièvres intermittentes , commencent en 1677 , p. 9 , 10. Deviennent épidémiques et dominantes en 1678 , pendant le printemps, l’été et l’automne , t. 11 , p. 296.

En 1677 , etc. , elles étaient tierces eu quotidiennes , 10 , ir. Après le troisième ou le quatrième accès elles n’avaient plus d’intermission , ibid.

Alors devenant continues elles atta-?

quaient la tête; cependant il fallait les regarder comme intermittentes , et le$ traiter par le quinquina , 20.

TABLE

Elles étalent quelquefois accompagnées, d apoplexie, 22t Ce qu il fallait éviter alors, ibid. Elles causaient quelquefois le diabètes dans les vieillards, ibid. Comment il fallait le traiter , 22, 25. Elles étaient quelquefois accompagnées de la néphrétique, t. 11 , p. 45. Comment ce symptôme devait être trai té , ibid.

Les fièvres dont nous parlons ne demandaient aucune évacuation ; inconvénient des sudorifiques » xr. Mauvais effets des autres évacuations; bons effets du quinquina , ibid. Confiance de l’Auteur en ce remède , i5. Danger de le donner immédiatement avant Eaccè& , et rechute à craindre si on le donne en trop petite dose , l4- La méthode de l’Auteur pare à ces deux inconvémens, ibid „ Voyez Quinc/uina.

Fièvres intermittentes de 1677 reviennent les années suivantes jusqu’en i685, p., 37. L’Auteur n’a vu, depuis 1.678 jusqu’en i685 , aucune fièvre continue, a moins qu’elle 11e vînt d’un mauvais traitement , ibid.

Fièvres intermittentes de 167g sont les mêmes que celles de l’année précédente , 27 , 28.

Fièvres intermittentes de 1680, leurs vicissitudes, 88.

Fièvres intermittentes de 16S1 étaient les mêmes que celles de 1677 ,

Fièvres intermittentes épidémiques, d’où tirent leurs différens noms et leurs distinctions, t. 1, p. 10 , 11. Sont décrites exactement , 65 , 104.

Fièvres intermittentes sont plus souvent épidémiques que les autres , 5i5.

Elles parurent rarement à Londres depuis la peste , 3i5.

En quel sens on peut les mettre au rang des maladies aiguës , 4-

Mauvais effets des remèdes trop chauds dans ces fièvres t. 1 , p. 92 ; t. 11 , p. ix.

Elles naissent souvent des continues vers la fin du printemps et le commencement de l’été , 127 , 128.

Elles achèvent leur dépuration dans le même espace de temps que les continues , 78. Ont une matière fort grossière ii séparer du sang , 188 , 18g. Sont d'une nature très-différente des continues f et les unes des autres, 80. Évacuent dans le temps de l’accès la

matière fébrile qui s’est amassée durant l’intermission, t. 11, p.16, 17.

Leur accès composé de trois divers temps , t. 1 , p. 65 ; raison de ces trois temps , ibid. Exacte description de l’accès , t. 1 , p. 66 ; t. 11 , 077. Ceux qui meurent pendant l’accès meurent (fans le frisson , 65. Ce qui arrive quand la sueur vient. Cause du retour des accès. Voyez Accès .

Fièvres intermittentes dans les enfans doivent être abandonnées à la nature , et pourquoi , 8g. Se terminent le plus souvent d’elles-mêmes, ibid.

Sont dangereuses dans les vieillards , surtout celles d’automne , ibid.

Fièvres intermittentes de longue durée demandent des spécifiques , 80 , 81 ; t. 11 , p. i5y . i58. Ve doivent pas être attaquées dans le temps des accès, 247. Relâche de plusieurs semaines que donne le quinquina, t. 1, p. 85, 86.

Fièvi’es intermittentes sont printanières ou automnales, 72. Celles des autres saisons doivent être rapportées à celles-là , ibid. 'Nécessité de cette distinction dans la pratique , ibid. Ces deux sortes de fièvres sont essentiellement différentes , ibid. Leur histoire >

Fièvres intermittentes d’automne , d’où proviennent selon l'Auteur , 76.

Quand est-ce qu’elles commencent , si la constitution est épidémique , ibid.

Maladies qu’elles laissent à leur suite. 7 4 , 96 , 98. Laissent dans les enfans une enflui’e du ventre , lorsqu’elles ont été longues, 96; t. 11, p, 678; quelquefois une enflure des jambes dans les adultes, g5. Sont dangereuses aux vieillards , 8g ; t. 11 , p. 578. Ont ordinaire d’attaquer d’ifférentes personnes à la même heure du jour, 76.

V’ont pas d’abord un type régulier comme celles de printemps, mais imitent les continues , 10, 11 , 76. A quoi ressemblait chaque accès de celle de 1661 , p. 19 , 20.

Sont bien différentes de celles do printemps , par rapport à la durée et au danger , 74. En quel cas les tierces sont assez bénignes , ibid. En quel cas dangereuses, ibid. Fièvres quartes beaucoup plus mauvaises que les tierces; leur longueur, 74, 75. Jeunes gens les soutiennent mieux. Mauvais effets de la saignée et de la purgation.

DES MATIÈRES

ibid. Enfans dans le berceau les sur- nues , et finissent au commencement montent, 75. de Mai, 21.

Fièvres intermittentes d’automne ne Fièvres intermittentes du printemps, peuvent être guéries par l’ Auteur avant quoique prolongées , ne sont pas suiqu’elles aient achevé l’ouvrage de la vies d’aussi fâcheux symptômes que .dépuration, 7g. Avantage, qu’il y au- celles d’automne , 7 4. Sont quelquerait de pouvoir les guérir plus tôt , fois suivies de manie , et dans quelle 80. Se guérissent plus difficilement occaston , ibid.

que celles de printemps , 76. Pour- Certaines fièvres , soit intermittenquoi leur cure est si difficile, ibid. 77. tes, soit continues , n'ont point de

Manière de les traiter, 84- Pourquoi caractère fixe; leur cause 80 81

l'Auteur y emploie la même méthode Durent peu , ibid. que pour les continues, 81. Quartes , Fièvres malignes , quelles sont celquand doivent être attaquées , 89 , 90. les que l'on nomme ainsi , 53o.

D’où se tirent les indications curati- Fièvre véritablement maligne est Tes, 8r. d’une nature entièrement différente

Fièvres intermittentes d’automne , des autres , et n’est pas une maladie qui sont très-épidémiques , n’admet- que l’on voie tous les jours, io5 106

tent pas la saignée , 84. Ne diffère de la peste que par le moins

Fièvres intermittentes d’automne, de violence , 106. Pourquoi paraît comment doivent être traitées, si elles peu considérable dans les maladies véne cèdent pas au quinquina, 89. ritablement malignes , 314.

Quand est-ce qu’elles demandent des Malignité de la fièvre dépend quelpurgatifs , 92. Quand est-ce que les quefois plus du mauvais traitement* purgatifs les prolongent, 92, g3. Com- que de la maladie même, et pourmeut il faut appliquer ces remèdes, ibid. quoi, 106.

Fièvres intermittentes d’automne Fièvre d’un mauvais caractère j sont tierces ou quartes , 77. Varient provenant d’un choléra morbus arsouvent, ibid. Ne sont pas quotidien- rêté mal apropos, comment se <mérit nés comme celles de printemps , ibid. t. 1 , p. 3i , 55.

Voyez Fièvres quartes, quotidiennes , Fièvres périneumoniques , régnent

et tierces. souvent en hyver, t il , p. 88. Certaine

Fièvres intermittentes du printemps fièvre péripneumonique survient tous commencent au mois de Février, quel- les hivers , 5or.

quefois plus tôt , quelquefois plus Fièvres pestilentielles qui régnent tard; raison de cela, 72, 202. Sont un ou deux ans après une peste vioplus ou moins épidémiques , suivant lente, sont de même caractère que la qu’elles commencent plus tôt ou plus peste, et demandent le même traite-

tard , 72. ment , 106. Exemple de cela dans la

Leur cause, ibid. Leur histoire , 75. fièvre qui suivit la peste de Londres * Sont toujours salutaires , idid. Rare- 128 , l5o.

ment longues , ibid. Peuvent néan- Fièvre pestilentielle , par quelle moins, à Cause du mauvais traite- voie évacue la matière morbifique,

ment, durer jusqu’à celles d'automne, 119, 120. Dans quelle circonstance

74- Cessent dans cette saison qui leur parut et combien de temps dura celle est contraire , ibid. Sont quotidiennes de i665 , p. 104 , io5. ou tierces, 72. Ont moins de symp- Fièvre d’une espèce singulière qui tômes dans leur déclin que celles d’au- précéda la peste de Londres ; l'Auteur tomne, 92, g5. Pourquoi elles imitent est en doute si on doit lui donner le souvent par leur durée celles d'au- peste 128, i3o. Elle n’en dilférait nom de tomne , y 5. que parce qu’elle était moins violente*

Comment il faut les traiter , y 5. io5, 106. Quels étaient les symptômes,-

Doivent être abandonnés à elles-mê- io5 , 128 , i5o. L'Auteur la regarda mes, et pourquoi, 76. Deviennent comme une inflammation, 128* 3i5. bien plus opiniâtres par les évacua- Elle fut le commencement de toutes lions , 75; et plus longues, 74. les maladies inflammatoires qui paru-i

Celles de xôôi succèdent aux conti-i rent ensuite , 020.

TABLE

L’Auteur ue sait d’abord comment la traiter , 127. Il reconnaît qu’elle demande un traitement différent de celui .des autres fièvres , 128. Il la guérit par la méthode qui convient dans la pleurésie, 128.

Fièvre pestilentielle après la peste , l’Auteur souhaite de pouvoir la guérir par une autre méthode que celle de la saignée réitérée, 100, i5r. Quelle méthode il découvrit , i3i. Heureux succès de cette méthode, 102. Comment il fallait gouverner les sueurs , ibid. i34>

Utilité des sueurs dans la fièvre pestilentielle , i54- Comment il fallait restaurer les malades qui suaient abondamment, i34 , i55. Sueur comme naturelle après l'artificielle , était salutaire , i34- Les sueurs venaient d’ elles-mêmes ; mais on les excitait facilement dès les premiers jours de la maladie, et elles étaient très-salutaires , 102.

Fièvre putride dans la petite-vérole Confluente ; Voyez Fièvre secondaire.

Fièvre quotidienne , ce que c’est , t. 11 , p. 10. Ou nomme quelquefois , mais improprement , fièvres quotidiennes , les doubles tierces , ou les triples quartes, t. 1, p. 76, 77.

Fièvres quotidiennes de 1678 : Voyez. Fièvres intermittentes de 1678.

Fièvres quartes étaient plus fréquentes avant l’an 1678 , t. 11, p. 9.

Fièvres quartes sont des productions de l’automne , t. 1 , p. 77.

Fièvres quartes épidémiques d’automne , combien de temps durent , 8.

Comment doivent être traitées, 85 et suiv. Doivent être plutôt abandonnées à la nature dans les enfans et les jeunes gens , 85. Sont dangereuses dans les vieillards , 8g.

Fièvre quarte , en quoi consiste, 68 , 69. Quand est-ce qu'on la nomme triple quarte, ibid.

Fièvre quarte commencée toujours vers l'automne , préf. xxxv. Ne peut être guérie avant l’équinoxe du printemps , ibid. En quel cas elle peut attaquer une personne de très-bonne eanté, t. Il, p. 157 , i58. Ses symptômes, t. l,p. 74, 7 5. Cause la cachexie et d’autres maux , t. Il , p. 157 , i58. Elle est l’opprobre des Médecins , et jpoiirquoi , 85 , 86, Ceux qui sont at¬

taqués une seconde fois de cette ma* ladie , le sont beaucoup plus légèrement que la première fois , 75.

Fièvre quarte de 1661, etc. est dominante en automne, et ensuite diminue , 21.

Fièvre quarte, comment agit sur les vieilles gens , 74. Comment est soutenue par les jeunes gens et les enfans , ibid.

Comment est guérie par le quinquina , 3o2 , 5o5. Effet du quinquina sur cette fièvre , 85. Purgation fréquente y est nuisible , t. 1 , p. 86. Saiguée est dangereuse pour les vieillards, ibid. Changement d’air ne convient qu’après la dépuration du sang , 90. Pourquoi pas plus tôt , ibid. Ce qu'il faut faire si le malade ne peut changer d’air , ibid. Quel remède il faut employer, 92.

Fièvre rouge , sa description , 192.

Attaque surtout les enfans , ibid. Attaque surtout en été , ibid.

Comment se guérit , 192. Ce qu’il faut faire s’il survient des convulsions, ou un coma au commencement de l’éruption, ig3. Cette fièvre, en finissant , laisse des écailles farineuses , 290,

Fièvre de rougeole de l’an 1674 , eu quoi différait de la rougeole , 288. Durait plus long-temps, ibid. Se traitait comme la rougeole, ibid. Ne demandait ni saignée ni lavement , ibid .

Fièvre de la rougeole est déclarée le second jour , 236. Augmente le huitième jour, 257.

Fièvre secondaire dans la petitevérole confluente , sa cause , et le temps où elle survient , t. Il , p. 55S, Comment elle est excitée , 35g. Jours où elle commence dans les différens degrés de cette maladie , ibid. Moins il entre de pus dans le sang, plus elle est légère , 540.

Fièvres stationnaires , ce que c’est, t, 1 , p g. D’où elles dépendent , 622, 520. Ne sont pas produites par les qualités manifestes de l’air , g , 323.

Peuvent être avancées ou retardées par ces qualités : en quoi diffèrent des fièvres intercurrentes éqndémiques , g, 22g. En quoi leur ressemblent, ibid.

Elles ont des symptômes différens, 25o. D’où provient cette différence , 229. Exemple dans la fièvre dysseu-

BE S MATIERES

térique de 1671, et dans celle de 1670, 23l.

Fièvre stationnaire est une fièvre épidémique de la constitution générale, t. Il, p. 3i5 , 3x6. Elle cède la place , en automne , a la maladie épidémique dominante , t. 1 , p. 228.

Pourquoi , 23i.

Fièvre stationnaire de 1675, qui survenait en automne après des toux, était la même que celle du mois de Juillet de 1765 , 174. Mais alors elle attaquait la poitrine , ibid.

Fièvre par la suppression des vidanges dans de nouvelles accouchées, t. Il , p. 188.

Fièvre de suppuration dans la petite-vérole confluente. Voyez Fièvre •secondaire.

Fièvre tierce, ce que c’est, t. 1, p.70.

Fièvres tierces de 1671 , régnent au printemps, 200 , 201.

Fièvres tierces d’automne épidémiques durent jusqu'à l’hiver, 9, 10.

Fièvres tierces d’automne prématurées resseinbleut d’abord aux fièvres continues , et ne se font bien connaître qu’a la fin de l’automne , 10 , 11.

Fièvres tierces d’automne de 1664 jusqu’en 16 65, par quels symptômes se distinguaient des autres fièvres tierces.

bièvres tierces d’automne de i66r , quand commencèrent , 19. Quand finirent, 20. Furent suivies d’autres fièvres , ibid.

Fièvres tieices d’automne, comment doivent être traitées , 84. Purgatifs mêlés avec les sudorifiques , recommandés par l’Auteur, 84, 85.

Fièvres doubles-tierces d’automne , comment ce traitent , 85. Faut s’abstenir de lavemens , ibid. Faut donner des sudorifiques sans purgatifs , ibid.

Fièvres tierces d’automne et de printemps dans les enfans et les jeunes gens doivent être abandonnées à la nature, 89. Sont dangereuses dans les vieillards , surtout celles d’automne , ibid.

Fièvres tierces du printemps, quand commencent et quand finissent , t. 1 , P- 8, 9. Ne deviennent jamais quartes comme celles d’automne, 76.

Celles du printemps de 1678 , comment se guérisent , t. Il, p. 26 , 27.

Fièvres de 1678. Voyez, Fièvres intermittentes de 1678, 26, 27.

Fièvre de petite-vérole , d'où dépend , t. 1 , iq5. elle est de même nature que la petite-vérole régulière , excepté l’éruption , 186. Commence et se termine avec les mêmes symptômes , ibid. Accompagnait la petitevérole régulière , ibid. Doit être regardée comme sa sœur , 190 , iqr.

Comment elle setorminait par la salivation , 186 , 194.

Quels étaient ses symptômes quand on la traitait mal , 187. Demande un autre traitement que la petite-vérole, et pourquoi , ibid. Quelles sont les indications curatives , 1S8. Elle doit être traitée par les évacuaus et les tempérans , et pourquoi , igo , 191.

En 1668 elle se tourna en diarrhée,

Fièvre de la petite-vérole , quand est-ce qu'elle commence , diminue et revient , 145 , 146 , 284. Dans la petite-vérole confluente , elle dure plusieurs jours depuis l’éruption ; dans la discrète, c’est tout le contraire ,

D’où vient la fièvre dans le temps de l’invasion , 307 , 3o8.

La fièvre qui est violente dans le commencement des petites-véroles , aunonce qu’elles seront confluentes, ic8.

Pourquoi les sueurs abondantes qui accompagnaient les petites-véroles irrégulières , n’était d’aucune utilité ,

t. Il , p. 520.

Fleurs blanches , 437 ■

Flux dans la gonorrée virulente ^ 55, 56.

Flux immodéré des règles , comment se guérir , t. 11 , p. 25 , 467.

Faibles. Il est quelquefois très-utile de faire coucher de jeunes gens auprès d’eux , t. 1 , p. 49*

Fomentation dans la fièvre érysipélateuse , 368. Quand et comment doit être employée , ibid.

Fomentation pour la chute de la matrice , t. 11, p. 197.

Fomentation pour la gonorrhée virulente, 67.

Formules, Le devoir d’un Médecin est plutôt de découvrir les véritables indications curatives , que de donner des formules, 225,226.

Formules les plus ordinaires daus la pratique, 365 , 264. Pourquoi i’Au-

5oo

TABLE

tcur n’en propose pas un grand nombre , Préf. xLiv. Pompeux étalage de formules est plus nuisible qu’utile à la médecine , ibid.

Fortifians. Remèdes fortifians dans les fièvres intermittentes d’automne , quand et pourquoi conviennent, t. 1 , 89» 90. Ils sont les mêmes dans l'hydropisie que dans la goutte , à peu de chose près , t. 11, p. 284 , 285. Quand et pourquoi ils conviennent , 282 , 283. Sont nécessaires dans l’affection hystérique après les évacuans, i5q, 160.

Fosses , pourquoi il n’en paraît pas sur le visage les premiers jours après que les pustules de la petite-vérole discrète sont tombées , t. 1, p. 147 •

Fracastor , cité au sujet du bonheur de la vie , Préf. xx.

Fracastor , Pourquoi ceux qui sont épuisés par la salivation mercurielle doivent y aller, t.ll, p. 81.

Frêne. Sa graine louée comme lithontriptique , 284 , 285.

Frictions pour exciter la salivation dans la vérole, comment et avec quoi se font , 69 , 71.

Froid. Temps froid comment devient salutaire dans la petite-vérole discrète, t. 1 , p. i56 , i5y. **

Froid cadavérique des parties externes dans l’affection hystérique , ce qu’il produit , t. 11 , p. 142 , i43. Il n’est pas dangereux , à moins qu’il ne provienne d’une évacuation exçessive , 148 , 149.

Froid daus la dysseuterie met le malade en danger, t. 1, p. 211, 212.

Froid humide produit quantité de toux et de rhumes en i5j5 , 3o4-

Froid subit après la chaleur, cause le rhumatisme, 352.

Froid doit être évité dans la petitevérole , 175. Est dangereux, i63 , 164.

Nuit extrêmement dans les deux sortes de petites-véroles , ibid. Peut faire rentrer les pustules et désenfler le visage et les mains , ibid.

Fruits crus occasionnent le choléra morbus , 207.

Galien avait déjà observé que les remèdes échauffans irritent les fièvres intermittentes, t. , p. 90.

Gale furfureuse de la tête , corn* ment se guérit , t. 11 , 45o.

Gangrène causée par l’érysipèle *

Gangrène des intestins survient quelquefois dans la dyssenterie , 207.

Garde-malades dans la petite-vérole font souvent beaucoup de mal ,

Gargarisme dans les aphtlies qui surviennent après la passion iliaque , t. 11 , p. 324.

Gargarisme dans l’esquiaancie, t. 1, p. 575. 11 faut le tenir dans la bouche sans l’y agiter , 575.

Gargarisme dans la petite-vérole pour délayer la salive épaisse et visqueuse , 180.

Gargarisme dans l’ulcération insupportable de la bouche, causée par la salivation mercurielle , t. 11 , p. 80.

Genêt , pourquoi son sel lixiviel est recommandé dans l’hydropisie ,

Genou , comment est affecté dans la goutte irrégulière, 206, 207.

Gland , ce qu’il faut faire lorsque, dans la gonorrhée virulente , il est recouvert d’un prépuce gonflé et durci ,

Glandes du mésentère se durcissent souvent dans les enfans par le trop fréquent usage des purgatifs ; Cô que cela annonce, 162 , i63.

Gonorrhée virulente , ce que c’est, t. 1, p. 5io. C’est par-la que le mal vénérien se manifeste d’abord , ibid.

Commencement et progrès de la gonorrée , t. 11 , p. 55 , 56. Quel est l’endroit le premier infecté, 55. Par où transsude, selon l’Auteur, la matière virulente , ibid. Ce qui arrive quaud le scrotum est enflammé, 56.

Divers symptômes de la gonorrhée, 55, 56. Comment elle produit la vérole , 57. Quand est-ce qu’il faut la traiter, si elle est jointe a la vérole , 79. Comment il faut la traiter lorsque la vérole est guérie , ibid.

Gonorrhée ne se guérit point par la salivation , 7 g. Se guérit surtout par les purgatifs , 61 ; et surtout par les hydragogues , 62. Combien de

temps il faut les continuer, 62 , lfb\. Danger de les abandonner trop tôt , 63. Recourir à des purgatifs plus forts , si les autres sont inutiles , ibid .

DES MATIERES

Soi

Pourquoi il faut un régime rafraîchissant , 65. Quelles sortes d’alimens conviennent ou ne conviennent pas , 65, 45i-

Gonorrhée produit aisément la vérole , si on manque d’employer les purgatifs , 65. Comment il faut suppléer aux purgatifs, 65 , 45 1- Quelle méthode il faut suivre en cela, 66, 455.

Quand est-ce que la gonorrhée demande la saignée, 66. Eaux minérales u’y conviennent pas, ibid. Danger des astringens, 67. Décoctions des bois, plus nuisibles qu’utiles, ibid. Les sujets difficiles à purger guérissent plus difficilement, t. 11 , p. 66.

Sérosité qui découle à la fin de la gonorrhée virulente , quelle en est la cause , 63.

Goodal , Docteur en médecine, son caractère, 7. Communique à l’Auteur un cas singulier, 128. A toujours défendu l’A uteur , i52.

Gosier. Douleur de gosier dans la petite-vérole commence avec l’éruption des pustules , et augmente avec elle , t. 1 , p. 144.

Goutte. On la confond souvent avec le rhumatisme ; quand est-ce que cela arrive , t. 11 , p. 201. Elle est un instrument de la nature pour dépurer le sang , ibid. Quand est-ce qu’elle ressemble au scorbut, ibid. Elle cause la mort lorsque la matière morbifique rentre dans le sang, 211. Goutte se nomme aussi maladie articulaire, ibid. Dépose toujours, de sa nature, la matière morbifique sur les articulations , 216.

Quelle sorte de gens elle attaque , 201. Gomment elle est dans ceux qui ne sont pas encore vieux, ibid. Tue plus de riches que de pauvres, 211.

Attaque peu de gens stupides, 244; rarement les femmes , 212.

Elle semble provenir d’une coction lesée, 212, 2i5. Ses deux causes, se,lon l'Auteur , 21 5. Elle peut venir aussi de l’excès du vin , ibid.

Goutte régulière , en quel temps elle attaque , quelle partie , et dans quel ordre, 201 Attaque d’abord un pied , 204 ; ensuite l’autre , ibid, rarement tous les deux ensemble dès le commencement , 2o5. Pourquoi elfe n'est ni si cruelle ni si régulière dans les vieillards que dans les autres f ibid.

Accès de goutte comment diffèrent, 2q5. Grand accès composé de plusieurs petits, ibid. Douleur augmente le soir , et diminue le matin , 204.

Etat du pied quand l’accès finit , 2o5. Etat du malade , et retour de sou appétit, ibid. Si l’accès a été violent, il ne reviendra qu’au bout d’un an ,

Goutte régulière cause des douleurs plus violentes que l’irrégulière, et ses accès sont" plus courts, 209. N’attaque ni les enfans ni les jeunes gens , 212.

Goutte irrégulière , ce qu’on entend par là , 206. Qu’est-ce qui la rend irrégulière, ibid. Sa description, ibid. Ses accès sont fort longs , 208. Quels symptômes elle a différens de ceux de la goutte régulière, 208, 20g.

Elle ne iaisse point d’intervalle de santé entre les accès ; incommodités qu’elle cause , 208. Mauvais effets de ce que la matière morbifique n’est pas déposée parfaitement aux extrémités , 209. Goutteux insupportables à eux-mêmes et aux autres , 21 r.

Goutte remontée, funeste ,ibidk

Goutte , comment doit être traitée , 216. Personne n'a pu jusqu’à présent la guérir radicalement , ibid.

Pourquoi il ne faut pas la traiter <&ns le temps des accès, mais dans les intervalles , 247. Nécessité de suivre la méthode de la nature , 216. Comment la nature dissipe la matière goûtte u se , ibid.

On ne guérirait pas' la goutte en arrêtant ses symptômes , 247. 11 faut néanmoins remédier à ceux qu’a produits une mauvaise méthode , 262 ; et à ceux qui mettent le malade en dauger , ibid. Symptômes auxquels il faut remédier dans l’accès , 248. Alors on ne traite pas la goutte régulière , mais les accidens qu'a produits une mauvaise méthode , 252.

Ce qu’opère pour la guérison de la goutte le moxa ou le lin cru , brûlé sur la partie affectée, 2.57.

Ce qui est nécessaire pour guéijir la goutte radicalement , 258. Difficulté de cette guérison , par deux causes contraires l’une à l’autre , et quelles sont ces deux causes , ibid.

Il faut , pour une guérison parfaite , changer toute l’habitude dut corps , 2^7 , 248.

TABLE

Traitement de la goutte ne doit pas être entrepris par les évacuans ; 216.

Combien la saignée y est nuisible , ibid. Combien la purgation, 217. Dans quel cas la manne est permise , 35o.

Comment les sudorifiques nuisent, 321. •

11 s’agit de rétablir les coûtions et la force des parties , par un long usage des digestifs , 224. Quels sont peux que fournit la matière médicale, et comment il faut les employer , 225 ,

Goutte ne se guérit pas par les seuls snédicamens , le régime doit y coucourir, 234. Quel il doit être dans les intervalles de la goutte , par rapport à la quantité , la qualité , et le temps des alimens, ibid. Par rapport à la diète laetée , 256. Par rapport à ïa boisson , 238. Par rapport à l’eau pure , 209. Par rapport à la décoction des bois , 240. Par rapport au sommeil et aux veilles , 243. Par rapport aux passions de Fame , 244* Par rapport au mouvement et au repos , 246.

Par rapport aux plaisirs de Vénus , 346 , 247. Dans les accès de la goutte , par rapport à la quantité et la qualité des alimens et de la boisson , et par rapport à l’exerci(*3 , 248. Quand est-ce que l’exercice est impraticable , q5i. Quand est-ce qu’il est nécessaire de quitter le lit dans un accès de goutte invétérée , et même de faire de l’exercice , ibid .

Goutte invétérée produit la diarrhée , si la matière morbifique ne se dépose pas sur les extrémités ; ce qu’il faut faire alors , 253.

Un purgatif léger détermine la goutte, 55o. Laudanum empêche cet «ffet des purgatifs , 352.

Goutte se jette quelquefois sur les poumons , 254. Comment il faut se conduire alors , ibid.

Goutte remontée comment se connaît , 356. Comment l’Auteur s’en guérit lui-même, ibid. Goutte remontée est très-daugere.use* t. 1 , p. 12G; t. 11 , p. 253.

Quand est-ce que la goutte ressemble au scorbut, t. I , p. 358.

Contention d’esprits est très-nu isi- Mfi nui goutteux , 244* Les remèdes donnés mal à propos en ont plus fait que la maladie même , 366,

Gouttes du docteur Goddard , préférables aux autres esprits volatils , Préf xliij.

Graviers , ce qu’il faut faire quand ils causent la néphrétique, 187.

Grossesse. On prend souvent pour grossesse , des excroissances charnues dans l’abdomen , ou des vents , 28 r ,

Habits. Danger de quitter trop tôt les habits d’hiver , t. 1 , p. 324 > 325.

Habitude du corps doit être entièrement changée pour la guérison de la goutte, 247, 248.

Hémoptisie. L’Auteur croit qu’elle est de même nature que l’hémorragie du nez, t. 1, p 58i. La différence du nom ne vient que de la différence des parties affectées , ibid. En quel sens on doit la mettre au rang des fièvres , ibid,. C’est une fièvre qui tire sou nom de sa crise, ibid. Qui sont ceux qu’elle attaque principalement , et quand , ibid.

Hémoptysie se guérit par les mêmes remèdes que l’hémorragie du nez, excepté la purgation , 38 r.

Hémoptisie dans la petite- vérole , t»

1, p. i55, 1. 11, p. 346, 4o5. Sa curation, 546 , 4° 5.

Hémoptysie et pissement de sang dans la petite-vérole, sont des signes mortels , t. 1 , p. i55, 182.

Hémorrhagie du nez , sa description , 378. Survient dans les fièvres, et pourquoi , t. 1 , p. 54- Comment doit être traitée, 55. Eu quel sens doit être mise au nombre des fièvres, 877.

Porte le plus souvent des marques de fièvre dans le commencement , ibid.

Quand indique la saignée dans la petite-vérole , 179.

Hémorragie du nez , comment se guérit , 579. Remèdes internes , 58o ; externes , ibid. Ne doit pas toujours être arrêtée dans les fièvres , et pourquoi , 179. D’où vient que les ^stringens- y sont souvent inutiles , 5^.

Hémorragie du nez dans une petite-vérole maligne , arrêtée par l’esprit de vitriol, 3oo.

Hémorragie du nez revient aisément chaque année , si la personne est échauffée , 58o. Quand est-ce qu’il

DES MATIERES

faut purger dans cette maladie , ibid.

Chaleur et douleur au devant de la tète dans Fhémorragie du nez et l’hémoptysie , 379.

Toute hémorragie excessive revient facilement , si , après qu’elle est arrêtée , on n’a pas soin de purger doucement, 55,

Hémorragies causent souvent l’affection hystérique; quelle conséquence il faut tirer de là , t. 11, p. i55.

Hémorroïdales . Les veines hémorroïdales sont douloureuses dans les intervalles de la goutte irrégulière , ï5 4 , i55.

Hémorroïdes. Douleur qu’elles causent , et leur curation , 438 , 44°* Leur flux immodéré , 44°*

Herbes amères sont utiles pour la goutte. Voyez Plantes pour la goutte.

Herbes échauffantes : effets qu’elles produisent en hiver et en été , a3r, a52. Sont très-utiles dans les maladies chroniques et dans la goutte, ibid.

Heures médicinales pour prendre des remèdes, quelles sont-elles, t. 11, p. 286.

Hippocrate cité, 1. 1, p. 2. Ce qu’il a fait pour l’avantage de la médecine, Préf xxij. Eloge de sa méthode , xxviij. Ce qu'il a mis pour fondement de l’art , ibid. Quelle était sa théorie , ibid. Il blâme ceux qui s’appliquent plus aux spéculations qu’aux observations de pratique , t. Il , p. 279. Comment doit s’entendre un endroit de son livre de l’ancienne médecine , 274. Il est cité au sujet des maladies chroniques , 49* Rend service à la médecine , lors même qu’il prescrit les choses les plus simples , Préf. 1. 1 , p. xlv.

11 employait déjà dans la goutte la méthode de brûler la partie avec le ’lin cru , t. 11 , 257,

Il ne paraît pas avoir connu la petite-vérole , t. 1, p. 3oi, 3o2.

Ses Aphorismes et ceux des Anciens touchant la préparation de la matière morbifique ; à quelles sortes de fièvres doivent s’appliquer , 5i5.

Histoire d’une maladie doit être connue pour être en état d’appliquer les remèdes conyenables , Préf. xxvij, xxviij. Peut seule indiquer la véritable méthode de traiter la maladie, t. 11, p.

Histoire des maladies , combien est

utile , Préf. xxvij. Pourquoi elle est devenue si ample et avec si peu de fruit jusqu'à présent, xx. Pourquoi nous n’en avons point d’exacte , xxvij. Plusieurs attentions qu’il faut avoir en l’écrivant, xxj. Elles se réduisent à quatre chefs , dont on donne le détail, xxij.

Histoire des maladies aiguës n’est donnée par l’Auteur que comme un essai , Préf. xlv.

Histoire de l'affection hystérique , pourquoi difficile à donner, t. 11, p.

Histoire naturelle s’écrit ordinairement très-mal , Préf t. 1 , xxi.

Histoire véritable delà petite-vérole, de quelle sorte de petite-vérole doit être tirée, t. 1 , 2/5.

Histoire particulière d’un choléra morbus , t. 11 , p. 10 , 11 ; d'une colique bilieuse guérie par les narcotitiques seuls , g ; d’une colique bilieuse guérie par l’exercice du cheval , ibid.

d’un hypocondriaque guéri par le même remède, 1. 11, p. 180 , 181; d’uoe dyssenterie aiguë guérie par la méthode de l'Auteur, t. 1, p. 222; d’une autre dyssenterie guérie aussi par la méthode de l’Auteur , ibid . ; d’une dyssenterie invétérée et guérie , 227 ; d’une fièvre aiguë violente, avec des taches de pourpre et un pissement de de sang , t. J1 , p. 128 ; d’une fièvre dyssentérique guérie , 235 ; d’une fièvre dyssentériqne précédée d’une dyssenterie , et guérie , ibid. ; d’une fièvre épidémique , avec assoupissement , guérie par la méthode de l’Auteur, dans un enfant , t. 1 , p. 167; d’une fièvre épidémique accompagnée de déjections symptomatiques, guérie par la méthode de l’Auteur , 288 ; d’une fièvre épidémique accompagnée d’une pleurésie symptomatique, guérie par la méthode de l’Auteur , dans un enfant , 5io ; d'une femme qui mourut de la fièvre maligne qui précéda la peste de Londres, t. 1, p. 127.; d’une fièvre maligne qui augmenta après la saignée, 1. 11 , p. 532 , 335 j d’un jeune homme qui mourut de la fièvre pestilentielle , pour n’avoir pas été suffisamment saigné, t. 1, p. i3o, i3r ; d'un jeune homme attaqué de la fièvre pestilentielle , et qui ne rejeta plus les sudorifiques lorsqu’il eut com-

TABLE

inencé à êtfe moite , i32 ; d’un Médecin qui avait une fièvre de petite-vérole, iq3.

Histoire d’une femme hydropique, attaquée aussi d’affection hystérique , 280; d’une femme hydropique, guérie par le sirop de nerprun , 270 : d’une autre femme hydropique qui se trouva plus mal de ce sirop , 271 ; d’un homme qui avait une coliqüe hypocondriaque, approchante de la passion iliaque, t, 11 , p. i55 d'un hypocondriaque qui pleurait avec excès, 1 54 ; d’une affee ion hystérique qui imitait les symptômes de L ’narre dans la vessie, et qui fut guérie pas un narcotique , t. 1 , p. 260 ; d’uae passion iliaque guérie par la méthode de l’Auteur , t, 11 , p. 323 ; d’une femme dont les vidanges furent supprimées par une affection hystérique , et qui périt par une saignée du pied faite mal apropos, 194 ; d’une manie dans une femme ,

I. 1 , p. 100 ; d’une rougeole irritée par des remèdes échauffans, et guérie par la méthode de l’Auteur , p. 242 • d’enfaus attaqués de la rougeole , et guéris par la méthode de l’Auteur ,

Histoire d’un homme qui avait avalé du sublimé corrosif, et qui fut guéri par l’eau seule , t. Il, p. 45 , 44 ; d’un Chirurgien qui guérissait la peste par des saignées copieuses, t 1, 124; d’un Apothicaire guéri d un rhumatisme par l’usage du petit-lait, 2p5, 296; d’un enfant guéri de la petitevérole par la méthode de l’Auteur , t.

II, p. ii5 ; d’une dame guérie heureusement d’une petite-vérole noire et irrégulière, par la méthode de l’Auteur, 249; du fils de l’Auteur, guéri de même d’une petite-vérole discrète irrégulière , 3Si ; d’un enfant qui mourut d’une petite-vérole noire et irrégulière avec des vésicules sur les cuisses , 246 ; d’enfans attaqués de petites-véroles noires et très-malignes, 297; d’un jeune homme attaqué d’une petite-vérole noire et trèsmaligne , après avoir beaucoup bu , 3oo ; d’une jeune personne qui mourut le onzième jour d’une petite-vérole très-confluente , t. 11 , p, 97 ; d’un jeune homme guéri pai la méthode de l'Auteur, d’une petite-vérole confluente, 98 ; d’uu jeune homme atta¬

qué d’une petite-vérole régulière, et que l’on crut mort, t. 1 , 179, 180 ; d’une jeune demoiselle qui, dans sa petite-vérole , se trouvait très-mal du sirop diacode, et était soulagée par le laudanum, 229, 23o.

Homme , sujet à différens maux , t. 1 , p. 2. Parvient à sa plus haute taille à l’âge de vingt et un ans , 68.

Hoquet , symptôme des fièvres continues , 56. D’où provient , ibid.

Comment on le guérit , ibid. Quel il était dans une certaine fièvre , et comment il cessa , t. 11 , p. 307. Se guérit quelquefois par le quinquina , ibid.

Huile d’ amandes douces , ses vertus , t. 1 , p. 55. N’est point nuisible dans les fièvres , 54- Son usage dans la fausse péripneumonie , 348 ; dans la pleurésie après la saignée , 558.

Elle est excellente dans la toux avec fièvr , 55. Clle est préférable aux autres béchiques , ibid. Doit être donnée fréquemment et peu a la fois , et pourquoi , 54- On en frotte les

croûtes dans la petite-vérole , x 77.

Elle soutient les forces , 54

Huile de lin dans la pleurésie après la saignée , 538.

Humeurs , acquièrent dans notre corps une certaine qualité par^diverses causes ; ce qui arrive de-là , préf.

Hydragogues , paraisseut à l’Auteur les meilleurs purgatifs dans la gonorrhée virulente , t. 11 , 61.

Différens hydragogues , 271.

Hydropiques jeunes , pourquoi n’ont pas quelquefois besoin de fortifians après l’évacuation des eaux , 285. Hydropiques vieux ou faibles eu ont toujours besoin , ibid.

Soif des hydropiques , comment il faut l’appaiser , 290.

Tumeurs hydropiques surviennent quelquefois après les fièvres intermittentes d’automne , 75 , y4-

Hydropisie attaque tout âge et tout sexe, mais principalement les femmes, t. Il, p. 264, 427. Enflure des jambes, premier signe, mais qui n’est pas toujours certain , 264. Ensuite vient l’enflure du ventre , ibid. Tumeurs de l’abdomen causées par des excroissances de chair ou par des vents , n’appartiennent pas à cette maladie, 264, 265.

DES MATIERES

Trois principaux symptômes de l’hydropisie , quels sont-ils , et quelle en est la cause , 264 , 265.

A mesure que les parties attaquées grossissent, les autres diminuent, 265.

Quand est-ce que l’hydropisie cause la mort, ibid.

Cause éloignée de l’hydropisie est la faiblesse du sang ; qu’est-ce qui produit cette faiblesse du sang , ibid.

Hydropisie des ovaires dans les femmes a une autre cause , ibid.

Cause prochaine de l’hydropisie est l’épanchement d’eau , 284.

Deux indications curatives; évacuer les eaux , et fortifier le sang , 267. Comment se remplit la première indication , 268. Quels purgatifs

conviennent pour cela , et quand , ibid. Purgatifs qui agissent par haut et par bas, ibid. Quand est-ce qu’il faut employer les fortifians au lieu des évacuans , 283, 227 . Quand estce qu’il faut employer les diurétiques au lieu des purgatifs et des émétiques , et lesquels , 284*

Hydropisie ne guérit pas toujours , quoiqu’on ait rempli ces deux indications , 28g. Pourquoi le Médecin ne doit pas néanmoins abandonner le traitement , 290.

Seconde indication se remplit par les fortifians , 284 , 228. Souvent ne sont pas nécessaires dans les jeunes gens , 284. Sont à peu près les mômes que dans la goutte , 285. Alors point de purgatifs , ibid.

Hydropisie demande de plus puissans purgatifs que toute autre maladie , 271 , 429. En quels cas les évacuans par haut et par bas sont nuisibles , et comment il faut alors s’y prendre , 284.

En quel cas on ne doit employer que les purgatifs, et non les vomitifs , 282.

En quel cas on ne doit employer que les fortifians sans aucun purgatif , t. Il , p. 283, 2S4.

Hydropisie , pourquoi demande des liqueurs généreuses , 286. Quand

est-ce qu’on peut accorder le vin , ibid. Bière forte au lieu de vin , 224.

Topiques, peu utiles dans l’hydropisie, 290. Onguens préparés avec des purgatifs , et vésicatoires , sont dangereux , ibid.

Hydropisie commence où finit le scorbut; comment cela doit s'entendre , t. 1 , p. 558.

Hydropisie causée par des fièvres intermittentes d’automne , g5. Symptômes des fièvres intermittentes d’automue , ibid. Attaque rarement les jeunes gens , à moins qu’on n’ait employé des purgatifs, 96. Cède aisément aux apéritifs et aux purgatifs , si elle est nouvelle, ibid Purgatifs s’emploient inutilement avant que la fièvre soit passée ; les antiscorbutiques réussissent , t. 1 , p. g6 ; t. 11 „ p. 45 1.

Hydropisie, en quel sens ressemble quelquefois au scorbut , 558.

Hydropisie causée par la saignée dans la goutte , t. 11, p. 2i5 , 216.

Hydropisie peut survenir quand on quitte tout-à-coup les liqueurs spiritueuses , 55S.

Hydropisie des ovaires dans les femmes hystériques , ce que c’est et d’où elle provient, 157.

Hypocondriaque , voyez Affec tion hypocondriaque.

Hypothèses philosophiques , doivent être mises à part quand on écrit l’histoire des maladies , Préf. , t. 1 9 p. xxij ; t. 11 , p 278.

Hypothèses fondées sur des spéculations philosophiques , pourquoi sont frivoles ; et pourquoi celles qui sont fondées sur des observations de pratique sont solides , Préf. , t. 1 , p. xxij ; t. 11 , p. 278.

Hystérique : voyez Affection hys~ térique.

Jalap , utile dans la gonorrhéù virulente , t. 11 , p. 61.

Ictère produit par la colique hystérique , doit être traité par la rhubarbe seule, et pourquoi, 1. 1 , p. 268. Comment doit être traité , s’il est opiniâtre, 269 ; t. II , p. 424-

Ictère provenant de ce que le malade ne gardait pas assez le lit dans une fièvre épidémique , 268 , 26g.

Ictère venant sans avoir été précédé de colique bilieuse, comment doit être traité , t. 1, p. 268 ; t. 11 , p.424» Idiosyncrasie j ou tempérameaS

TABLE

SoS

particulier ; on doit y avoir égard dans le traitement de l’affection hystérique , 17 1 , 172.

Jeunes gens sont plus en danger dans la petite- vérole , que les femmes ou les eufans, 1. 1, p. i58.

Chaleur des jeunes gens très -utile aux personnes faibles qui couchent auprès d’eux , 49*

Jeunes gens, comment soutiennent la fièvre quarte, 7 3 , 74.

Jeunes gens vigoureux et sanguins doivent être saignés promptement dans les fièvres , 28.

Jeunes gens affaiblis par une longue maladie ne doivent pas être saignés , et pourquoi , ibid.

Jeunes gens peuvent s’attirer une hydropisie dans les fièvres d’automne, par trop de purgations, q5.

Jeunes gens ne sont guère attaqués de la goutte , 212.

Iliaque : voyez Passion iliaque.

Imagination. Exemple d’une imagination blessée, qui fut rétablie par les co-diaux , t. 1, p. 100.

Indications curatives , d’où doivent se prendre, t. Il , p. 278. Elles méritent la principale attention du Médeciu , Préf , t 1, p. xliv.

Indigestion des humeurs dans les maladies chroniques, ce que c’est , t. 11 , p. 229 , 200. Ellos sont la cause primordiale de la goutte, t. 11 , p.212.

Inflammation particulière du sang constitue la petite vérole , t. 1 , p. i56.

Inflammation des intervalles des pustules est un bon signe, 144 > i5o.

Infusion de quinquina dans du via du Rhin, t. Il, p. 378.

Infusion de serpentaire de Virginie dans du vin blanc contre la fièvre tierce 579.

Infusion de safran des métaux dans Fhydropisie, 273. \ quelle dose on doit la donner, ibid. Comment elle opère, ibid. Quels purgatifs il faut quelquefois y mêler, et quaud , ibid.

Injections dans la gonorrhée virulente ne sont pas recommandées par l’Auteur, 6 7.

Inquiétude dans la petite-vérole discrète menace: de frénésie, t. 1, p.

Caïmans y conviennent, ibid.

Insomnie après les fièvres , comment ou y remédie, 33. Ce qu’elle

marque dans la petite-vérole discrète ,

Intercurrentes. Voyez fièvres intercurrentes. Voyez aussi maladies intercurrentes , ou sporadiques.

Intervalles des pustules dans la petite-vérole discrète , comment doivent

être , 144, i5o.

Jours dans la petite-vérole. V. petite-vérole.

Julep dans l’apoplexie , t. 11 , p.

067. Julep cordial, 363. Julep fortifiant dans la danse de Saint-Guy , 3i5, 4o5 Julep cordial dans la dyssenterie , t. 1 , 218. Julep dans la fièvre d’hiver, 298. Julep fortifiant dans la fièvre double tierce, t. 1, 85. Jnlep dans la nouvelle fièvre épidémique , t. H , p. 3o8. Julep avec le quinquina pour les eufans daus la nouvelle fièvre épidémique, 022. Julep avec le quinquina dans les fièvres intermittentes , pour les eufans , ibid. Julep diaphonique dans la fièvre pestilentielle, t.

1 , p. i32. Julep dans la fièvre continue de petite-vérole, 191. Julep dans l'hémorragie du nez, quel doit être, 58i. Julep dans 1 affection hystérique, t 11, p. 16g. Julep cordial dans la langueur causée par la fièvre, t. 1, p. 41. Julep pour rappeler les vidanges supprimées par l’affection hystérique , t. 11, p. igr. Julep astringent dans le flux immodéré des règles , 197. Julep dans le pissement de sang, 129 , i3o. Julep astringent dans le pissement de sang causé par la petite-vérole coufluente, 346. Julep perlé, 563. Julep dans la pleurésie, 82. Julep daus la démangeaison opiniâtre , t. 1 , p. 370. Juiep rafraîchissant et incrassant dans le rhumatisme , 556.

Lait avec la bière. Voyez bière.

Lait cru et tiède dans la dyssenterie , quand doit être donné , 224.

Lait pour toute nourriture dans l’affection hystérique , quand doit être employé, t. 11 , p. 178; en quel cas ne convient pas, ibid.

Lait, sa nature et ses propriétés par rapporta la nutrition , 179.

Langue ■ elle était noire et 6èche daus la fièvre continue de 1661 , etc.

DES MATIÈRES

fc, 1 , p. 2t. Elle est blanche dans la fièvre d’hiver, t. 11, 206. Elle est sèche , si cette fièvre est mal traitée , 298. Comment elle est dans la nouvelle fièvre d’hiver , 3o 5. Comment dans la fièvre de petite-vérole, t. 1, p. 184, 208. Comment dans cette fièvre traitée par un régime chaud, 192.

Comment dans les petites-véroles régulières commençantes , 184, 186.

Larmes dans les femmes hystériques sans sujet , et aussi dans les hommes , t. 11 , p, i54-

Laudanum y iucouvéniens de son trop grand usage , i85. lutervalles qu’il faut mettre entre chaque prise , 184. Il ne nuit pas immédiatement aux nerfs , 1S6. Son usage pour empêcher que le quinquina ne purge , t. 11, p. 123. Sou usage dans les enfans, 21. 11 arrête puissamment La dvssenterie dans la nouvelle fièvre épidémique , 3 20. Les évacuations doivent précéder son usage dans les dyssenteries épidémiques 54* C’est un remède assuré dans les superpurgations , 55.

Avec quelles précautions il faut le donner dans un vomissement énorme, t84 ; le continuer ensuite sans entremêler les purgatifs , ibid.

Sou usage dans la néphrétique, 356; dans une douleur insupportable de goutte invétérée , 257; dans la goutte remontée , 254 î pour empêcher que les purgatifs ne causent un accès de goutte, 552 ; pour arrêter le vomissement dans l’usage du quinquina , 20.

Laudanum liquide de l’Auteur, sa description , t. 1 , p. 221. Pourquoi est préférable aux autres formes de l’opium, 222. Seize gouttes équivalent à une once de diacode , t. 11 , p. ii3. Sa dose dans les enfans , 120.

Son usage contre la diarrhée dans la salivation mercurielle , 73 ; contre les affections épileptiques des enfans dans la petite-vérole, 120.

L’Auteur préfère à la fin le diacode au laudanum liquide dans la petitevérole , ii5. Il faut néanmoins donner le laudanum , si le diacode cause des nausées, 120. Au défaut des deux, employer le laudanum solide , 547* Sa dose , ibid.

Lavement anodin dans les déjections dyssentériques, t. 1, p. 220, 221. Layement dans le calcul produit par

la goutte invétérée , t. 11 , p. a56. Lavement dans le choléra morbus , t. Il , p. 2o5. Quel il doit être dans la diarrhée , 221. Lavement astringent dans la diarrhée des fièvres continues , 58. Lavement anodin dans la dyssenterie opiniâtre, 4 1 5. Lavement de petitlait dans la dyssenterie de 1669 , ce qu’il opérait , t. 1 , p. 224. Lavement dans la fièvre aiguë avec un pissement de sang et des taches de pourpre, t.

11 , p. 127. Lavement rafraîchissant dans les fièvres continues , t. 1 , p 35. Lavement avec le sait et le sucre dans la fièvre continue , pour les pauvres , 44- Lavement dans la fièvre continue après le vomitif, 55. Lavement dans la fièvre érysipélateuse , 56g. Lavement dans la fièvre de petite-vérole , 190. Lavemeutdaus la gonorrhée virulente, t. 11, p. 65. Lavement dans l’hémorragie du nez, quel il doit être, 5 7 5. Lavement de tabac très-recommandé dans la passion hystérique , t. 11, p.

321, 322. Lavement de lait avec le sucre dans la suppression des vidanges, 192. Lavement dans le pissement de sang causé par une fièvre aiguë , 12g. Lavement dans un accès de néphrétique causé par le calcul , 557. Lavement dans la néphrétique causée par une goutte invétérée , 256. Lavement daus le rhumatisme , ibid.

Lavemens dans l’esquinancie, quels doivent être , et quand doivent s’employer , t. I , p. 675.

Lavemens carminatifs dans la colique bilieuse sont nuisibles , 258 Lavemens dans la colique hystérique sont plus nuisibles qu’utiles , 266. Lavemens astringens dans la diarrhée, pourquoi doivent être en petite dose 6

Lavemens rafraîchissans peuvent empêcher la despumation dans les fièvres, 80.

Lavemens en quel cas ne doivent pas être long-temps employés, et pourquoi , 007.

Lavemens , qu aud est-ce qu’il n’en, faut que peu , ou point du tout dans les fièvres, 55 , 56. Quand est-ce qu’il en faut beaucoup , 35. Devaient être souvent réitérés dans la fièvre épidémique de 1675, et pourquoi, 280.

Ne conviennent pas , même les plus doux , dans les fièvres intermittentes

TABLE

5oS

que l’on traite par le quinquina , t.

11 , 21, Ne convenaient pas dans la fièvre de la rougeole , t. 1 , p. 292. Pourquoi ne doivent pas être mis en usage dans la fièvre rouge , 32 7. Guérissent souvent les fièvres intermittentes du printemps, 76. Ne conviennent pas dans la fièvre double tierce , 85, Doivent être évitées dans la fièvre de petitevérole , quand il y a salivation, 195. Leur usage dans la gonorrhée virulente , 184, i85.

Lavemens sont rejetés parla bouche dans la passion iliaque , 61.

Lavemens , même de lait avec le sucre , empêchent l'effet du laudanum , t. Il , p. 184.

Lavemens sont nécessaires dans la néphrétique causée par le calcul, ou par des graviers , 58. Sont nuisibles dans la néphrétique hystérique, 187.

sont très-utiles dans les affections soporeuses , 280, Quels doivent être dans la pleurésie essentielle , 33g.

Doivent être donnés chaque jour dans la toux épidémique avec fièvre , etc. , 307. Si les lavemens évacuans conviennent au commencement de la petitevérole , i6ô.

Lavemens rafraichissans affaiblissent le sang , 35. Quand est-ce qu'on peut les substituer à la saignée dans certaines fièvres continues , 3 7. Jusqu’à quel point doit-on les employer dans les fièvres continues, ibid. Sont interdits après beaucoup de saignées et dans la vieillesse , ibid. Sont moins utiles aux vieillards qu’aux autres , ibid.

Lèpre , maladie qui a cessé parmi nous, 5o5. Comment les Médecins la dépeignent , 45.

Lin cru, son usage dans la goutte, t. 11, p. 588.

Linimens sur l’abdomen dans l’hydropisie sont inutiles , 290.

Liniment sur le côté dans la pleurésie , t. 1 , p. 558 , 33g ; t. 11 , p. 385. Liniment dans la démangeaison opiniâtre, t. 1 , p. 570; t. 11, p. 5gr. Liniment dans le rachitis , t. 1 , p. 98 ; t. Il, p. 44r- Autre pour les tumeurs de l’abdomen qui viennent aux enfans par le rachitis , ou les écrouelles , 164. Il doit êtie aussi appliqué sous les aisselles , ibid. Autre pour l’ulcère du gland ou du prépuce , qui

cause le phimosis , 6g , 453 , 454.

Liqueur , pour appliquer sur la partie malade , dans la fièvre érysipélateuse , t. 1 , p. 370.

Liqueur noire qui sert dans la petite-vérole confluente, au lieu d'une humeur jaune , t. Il, p. 110.

Liqueurs généreuses, leur utilité dans l'hydropisie commençante , 286, 288, 42g. Pourquoi on ne doit pas accorder des liqueurs faibles et rafraîchissantes , 286 , 288. Du moins faut-il les accorder en petite quantité , ibid , ibid.

Liqueurs spiritueuses nuisibles dan9 la toux épidémique de 1675 , t. 1 , p. 5o4 , 5o5 , 3io.

Liqueurs tempérantes et qui aident la salivation dans les petites-véroles irrégulières , 245, 25i.

Lit. Chaleur du lit peut changer les fièvres intermittentes en continues, t. 11, p. 12. Empêche l’effet du quinquina, 125. Comment elle agite le sang et le porte à la tête , 3io , 5i5. Rend la petite-vérole plus dangereuse , 108, 109.

Pourquoi dans l’esquinancie il faut sortir du lit chaque jour, t, 1, p. 3 76. Il le faut aussi dans le coma causé par la fi èvre, t. Il , p. 5ir. Dans l’hémorragie du nez , 1. 1 , p. 38o,

Dans les fièvres continues il ne faut pas garder le lit après la purgation , 48. Il fallait se lever tous les jours dans la fièvre épidémique de 1 670, 281. Ce qui arrive si on demeure trop long-temps levé , surtout dans le déclin de la maladie, ibid. Danger de garder continuellement le lit daus la nouvelle fièvre épidémique, ibid. Cela produit des éruptions miliaires, t. il, p. 5o2. Il ne faut pas garder continuellement le lit dans la fièvre rouge, t. 1, p. 527; ni dans la fièvre de petite-vérole, igi ; quoique le malade sue abondamment, ibid-, ni dans le pissement de sang, t. 11, p. 128. Il faut le garder sitôt que les vidanges sont supprimées , igo.

Dans la rougeole , quand et combien de temps il faut garder le lit, t. 1 , p. 209. Il est nuisible de le garder continuellement dans les maladies inflammatoires , t. 11 , p. 5io , quand on est menacé de frénésie, 3ri; dans la pleurésie, t. l,p. 35<b surtout «u été ?

DES MATIERES

ibid. Dans te rhumatisme , 191 ; dans la toux épidémique avec fièvre , 507; dans la petite-vérole , tes premiers jours, 166; c’est-a-dire avant l’éruption , ibid Accideus qui eu arrivent , surtout aux jeunes gens, 16g. Ou les prévient en ne gardant pas continuellement le lit les premiers jours , ibid.

Quels sont les symptômes qui obligent a cela dans le commencement de la petite-vérole , 562 , 563. Ce qu’il faut faire alors , ibid. Inconvéniens de garder le lit , plus grands que ceux de ne pas le garder , t. 11 , p. 97 , 98. Mauvaises raisons de garder le lit dans la petite-vérole, ibid, particulièrement d’abord après la saignée , 99.

Comment doivent être gouvernés les malades lorsqu’ils gardent le lit dans la petite-vérole , 125. Quand est-ce qu’ils doivent commencer à le garder dans la petite-vérole discrète irrégulière , t. 1 , p. 262. Quand dans la petite-vérole noire et irrégulière , 299 , 3oo. Malades ne doivent pas garder le lit continuellement dès les premiers jours de la petite-vérole confluente, t. 11, p. 91 et suiv, mais seulement la nuit , et pourquoi , it5. Coramentla nature indique elle-même qu'ils ne doivent le garder que dès le sixième jour, 91, 92, 54r, 342. Alors ils ne peuvent plus s'en abstenir, t. , 1 , p. 576. Ils doivent le garder jusqu’au dix - septième jour, t. 11, p. 402* Les enfaus ne doivent pas être tenus continuellement dans le berceau , t.

1 , p. 176. Les malades qui sont obligés de garder le lit dans la petite-vérole confluente, doivent être médiocrement couverts et changer de place, 172 , 175 ; t. 11 , p. 492-

Dans les petites-véroles que l’on juge devoir être discrètes , indifférent de garder le lit, ou non , dès les premiers jours , 102. Qu’est-ce qui empêche que les malades ne se lèvent , 110 , 112. Comment il est nuisible de trop garder le lit dans la petite-vérole, t. 1 , p. 166 ; t. 11, p. 91.

Lit supplée quelquefois à l’exercice dans les accès de goutte, 2Ôo , 262.

Quand est-ce que cela est pernicieux , 2Ô2.

Goutteux doivent se mettre au lit

So9

de bonne heure en hiver, 243. Pourquoi, 244-

Lit , avantageux aux accouchées délicates , 57.

Lombes : voyez Rhumatisme des Lombes.

Lucien fait parler la goutte à ceux qui se vantent d’avoir des secrets , 260 , 261 ; et à ceux qui ont longtemps souffert de cette maladie , 260.

Mains , quand est-ce quelles s’enflent dans la petite-vérole confluente, 1. 1 , p 282 , 284.

Mal de dents par l’affection hystérique , t. 11 , p. 142.

Mal éticjue dans les enfans , d’où provient souvent, 52 5.

Maladie , ce que l'Auteur entend par-là , t. 1 , p. 1 , 2. Comment on découvre le caractère d’une maladie, 558 , 55q. Elle change souvent de face , suivant la différente manière de la traiter, Préf xxij , xxiij.

Change souvent de nature par un mauvais traitement, io5.

Maladie épidémique , ce que c’est * 107. Ses différentes faces dans la même constitution , 9. Quelle est celle qu'on nomme la dominante ou principale , et qui donne son nom à la constitution de l'année , t. 1 , p. 12. Quand est-ce qu’elle cesse , r3.

Maladie épidémique nouvelle àla fin de 1679, par les qualités manifestes de l’air , t. 11, p. 28 , 29.

Maladie maligne , comment se communique , t. 1 , p. 5n , 5i2.

Maladie spécifique, ce que c’est. Pré/', xxxiv , xxxv.

Maladies , pourquoi il y en a toujours eu. Pré/, xvij. Il en règne présentement certaines qui cesseront un jour, 3or. Certaines ont existé autrefois , qui ne subsistent plus , ibid.

Pourquoi il peut y en avoir de nouvelles espèces, 5o2.

Maladies doivent être réduites à certaines especes , quand on veut en écrire l’histoire , Pré/ xxj. Plusieurs que l’on a confondues sous un même nom, sont d’un caractère très-différent, ibid. Sous quel genre son ci mprises celles qui ont un type certain , Préf.

TABLE

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