Mais il en est d’autres qui, quoiqu’elles sont
. , f > J > • ^ M. ^ ^ ' irrégulières.
soient nommées epidemiques , sont neanmoins très-irrégulières, ne gardent aucun type certain, et sont réellement d’un mauvais caractère , tant par rapport à la variété et la différence extrême de leurs symptômes, que par rapport à la manière dont elles se terminent. Cette grande irrégularité vient de ce que chaque constitution produit des maladies fort différentes de celles qui régnaient dans un autre temps. Ce qui a lieu nonseulement dans les fièvres , mais encore dans la plupart des autres maladies épidémiques.
9. Il y a encore une autre chose plus singulière, et qui est pour ainsi dire un jeu de la nature.
C’est que la même maladie dans la même constitution de l’année , se montre souvent sous des faces très-différentes , dans son commencement , dans sa force, et dans son déclin. Cette variété se trouve quelquefois d’une si grande importance , qu’elle règle absolument les indications curatives.
10. Au reste les maladies épidémiques se divi- Leê uncsîônt sent en deux classes ; savoir, les maladies du pria- fcsTuTics temps ^ et celles de \ automne \ et quoiqu’elles ^l'automue.
Ï)es Maladies iépidiémioues.
SeCTXOjS i.
puissent arriver en toute autre saison de Tannée, il faut les ranger parmi celles de la saison dont elles approchent le plus, soit le printemps, soit Tautomne , car quelquefois la température de Fair a une si grande convenance avec une maladie épidémique , qu’elle la fait naître avant son temps ordinaire. D’autres fois, au contiaire, elle en a si peu, que les corps, quoique déjà disposés à la maladie , n’en sont attaqués que quelque temps après. Ainsi quand je parle de printemps et d’automne , je n’entends pas précisément les deux équinoxes.
If. Entre les maladies épidémiques du prin-
Différente
âuréc des ma- . i ' i i
îadies épid c- temps , les unes paraissent de très bonne heure.
Iniques printemps.
du
savoir, au mois de janvier, ensuite augmentant peu à peu, elles arrivent à leur plus haut degré de violence vers Féquiiioxe du printemps. Après quoi diminuant insensiblement . elles disparaissent vers le solstice d’été; si ce n’est peut-être qu’elles attaquent encore quelques personnes, par ci, parla. De ce nombre sont les rougeoles et les fièvres tièrces de printemps, lesquelles, à la vérité, commencent un peu plus tard, savoir, au mois de février, mais finissent pareillement vers le solstice d’été.
Les autres maladies épidémiques du printemps ^yant pris naissance en cette saison , et s’étant fortifiées de jour en jour , n’acquièrent leur plus haut degré de violence que vers l’équinoxe d’automne , ensuite de quoi elles s’affaiblissent peu à peu , et cessent enfin vers le solstice d’hiver. Telles sont la peste et la petite-vérole, dans les années où Tune ou l’autre de ces deux maladies domine sur les autres.
Et df celles cholcra-morbus , qui est de la famille
«iasitomne. , l v , • i , • i.
Clés maladies epidemiques d automne, commence
Des Maladies épidémiques. ïi
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au naois a août, et ne dare que i espace dim- -
mois. Mais il y a d’autres maladies épidémiques qui , ayant commencé dans la meme saison , se jiroiongent jusqu’en hiver ; par exemple , la dysenterie, les fievres quartes, et les fièvres tierces d’automne. Quoique toutes ces maladies affligent plus ou moins long-temps certains sujets , elles ne manquent guère de finir entièrement dans l’espace de deux mois.
î3. Quant à ce qui regarde spécialement les fievres, il faut observer que la plupart de celles LL L! qui soui continues ^ n’ont eu iusqu’à présent aucun épidémie nom particulier, entant qu’elles dépendent de la constitution générale ; mais que les noms qui les distinguent sont pris d’une altération considérable du sang, ou de quelque symptôme plus évident. C’est ainsi qu’elles sont nommées putrides^ malignes ^ pourprées ^ etc. riais comme ordinairement chaque constitution , outre les fièvres qu’elle cause, tend a produireen meme temps quelqu’autre maladie plus épidémique et de plus gandeeonsécpience, telles que la peste , la petite- vérole , la dysenterie , etc. , je ne vois pas pQurquoi ces sortes de fièvres ne tireraient pas plutôt leurs noms de la constitution qui les fait éclore, que d’une altération quelconcjue du sang, ou d’un symptôme particulier, qui peuvent se rencontrer également dans des fièvres d’une autre espèce.
T 4. Les iniennittentes prennent leurs noms de l’intervalle qu’il y a entre chaque accès. Ce les intermit-caractère les distingue suffisamment, si en meme temps on a égard aux différentes saisons qui les amènent, savoir , le printemps et l’automne.
Il y a cependant quelquefois de ces fièvres qui sont réellement de la nature des intermittentes, sans avoir de caractère bien sensible
12 Des Maladies épidémiques.
qui les fasse connaître. Par exemple, celles
Section I.^. 'l'i
Celles d’au- ^ ayant commence des le mois de Juillet, tomne ressem- vont se joindre aux intermittentes d’automne , fataux cS- deviennent alors plus violentes, ne prennent pas d’abord leur véritable type, tout au contraire des intermittentes du printemps ; mais elles imitent si bien en tout les fièvres continues , qu’à moins d’y apporter le plus scrupuleux examen , il est impossible de les en distinguer. Ensuite à mesure que la constitution régnante . s’affaiblit , elles prennent un type régulier ; et à la fin de l’automne elles se démasquent entièrement, et se montrent telles qu’elles étaient au commencement , soit quartes , soit tierces. Faute de les examiner avec attention , on se tromperait lourdement dans la manière de les traiter, et on mettrait les malades dans un grand danger, en prenant de véritables intermittentes pour des continues.
Une maladie i5. Il faut bien observer que, comme plusieurs
do'mi^ '^ordi- maladies régnent dans une même année, iiairement sur il y en a ordinairement une qui domine sur les autres. autrcs , ct qui les tient, pour ainsi dire,
sous sa dépendance. Les autres , durant ce teraps-là, sont moins violentes; en sorte quelles diminuent quand la maladie principale augmente, et ' qu’elles reprennent de nouvelles forces quand la maladie principale diminue. C’est ainsi que ces maladies se font sentir tour à tour , suivant que la constitution de l’année et la température sensible de l’air favorisent davantage l’une ou l’autre.
Ces demie- La maladie qui règne avec plus de fureur modent^ru l’équinoxc d’automne, et qui fait alors le ractère de la plus dc ravagc , doiinc son nom à la constitu-
tion de toute lannee* En eriet, ou s apercevra
Des Maladies épidémiques. i3
facileiTient que la maladie épidémique qui aura dominé sur les , autres en automne , domine aussi sur toutes les autres de la meme année et du meme temps, lesquelles s’accommodent à son caractère autant que leur nature le permet.
i6. Ainsi par exemple, lorsqu’il y a quantité de petites - véroles en automne, la fièvre qui règne tout le long de l’année est accompagnée de la meme inflammation qui produit la petite vérole. Ces deux maladies prennent à peu près de meme, et leurs syimptômes essentiels se ressemblent extrêmement, si on excepte l’éruption de la petite vérole , et les autres symptômes qui dépendent de l’éruption. Les sueurs spontanées et le penchant à saliver, qui se rencontrent également dans ces deux maladies, prouf vent assez la vérité de ce que nous avançons.
Pareillement lorsqu’il y a eu en automne un grand nombre de dysenteries , da fièvre qui règne cette année-là approche beaucoup de leur caractère , à l’exception de ce que la dysenterie évacue par les selles la cause morbifique, et de quelques autres symptômes dépendans de celui-ci. La manière toute semblable dont commencent les deux maladies, les aphtes et les autres symptômes qui leur sont communs, montrent la vérité de ma proposition. En effet, la dysenterie dont il s’agit n’est autre chose que cetîe fièvre même , avec cette seule différence , qu’elle se porte en dedans , et va se jeter sur les intestins , par lesquels elle s’ouvre une voie critique.
CiiAp. n.
Exemple tiré de la petiteyérole.
Et de la dysenterie.
J 7. La maladie épidémique principale qui , Ea maladie comme un torrent débordé , ravageait tout vers XmiSe^st l’équinoxe d’automne , se renferme dans ses bornes
Des Maladies épidémiques.
Section I.
Toutes les épidémies d’une même constitutiou sont produites pâr une cause commune.
où il faut déduire les causes des fiè-
jfres.
dès que le froid de Fhiver commence à se faire sentir. Au contraire les maladies épidémiques, moins considérables que la première , augmentent alors et prennent le dessus, jusqu’à ce que cette maladie dominante les affaiblisse de nouveau , et les fasse disparaître.
18. Enfin toutes les fois qu’une constitution produit diverses espèces de maladies épidémiques , elles sont toutes d’un genre différent de celles qui, ayant absolument le même nom , sont néanmoins produites par une autre constitution. Or, en quelque nomlire que soient ces espèces particulières qui attaquent sous une meme constitution , elles ont toutes la même cause, savoir, une certaine disposition de l’air, et par conséquent , quelque différentes qu’elles soient entre elles par rapport à leur type et à leur forme spécifique , la constitution , qui est commune à toutes, dispose de telle façon la matière de chacune , que les principaux symptômes, qui ne regardent point la manière particulière de l’évacuation, sont semblaoles en toutes les espèces de ces fièvres. Elles ont encore cela de commun , qu’elles augmentent ou diminuent leur violence toutes ,00 même temps. Il faut remarquer de plus , que dans les années où elles régnent en naême temps, elles commencent toutes de même , et avec les mêmes symptômes.
19. On voit par-là combien la méthode que la nature emploie dans la production des maladies , est subtile et variée. Je ne sache personne jusqu’à présent qui l’ait observée comme l’importance de la chose le mériterait. Le peu que nous avons dit sur cette matière, prouve entièrement que puisque les différences spécifiques
Des Maladies épidémiques.
des maladies épidémiques, et particulièrement des fièvres, dépendent de la secrète constitution de l’air (i), il n’y a pas de raison de vouloir attribuer la production des diverses fièvres à une cause morbifique amassée dans le corps humain. Car c’est une chose évidente que tout homme, fût-il de la plus forte santé du monde, qui ira en des endroits où règne une fièvre épidémique, en sera attaqué au bout de quelques jours. Or, il n’est presque pas croyable que l’air ait produit en si peu de temps une altération manifeste dans les humeurs de cet homme (2).
(1) Il semble que par un nombre d’expériences exactes, on pourrait venir à bout de découvrir ce que c’est que les qualités secrètes de l’air dont parle si souvent notre Auteur , et les rendre sensibles. Et- si par ce moyen, il était possible d’acquérir une connaissance passable des écoulemens , des sels, et des autres matières hétérogènes dont l’air se trouve rempli en difi'éreus temps et en dif'ferens pays , cela pourrait donner une connaissance presque enliere de la nature de toutes les maladies épidémiques qui peuvent arriver à l’avenir , pourvu qu’en même temps ou fit une attention convenable à l’àge , au sexe , au tempérament , à la manière de vivre , etc. du malade ; et toutes ces circonstances étant soigneusement examinées et comparées ensemble , pourraient probablement conduire à des méthodes curatives rationnelles qui seraient fixes et sûres.
L’exécution d’un tel dessein par la voie des expériences , et non par des conjectures ou des hypothèses , est assurément digne de l’attention de tous ceux qui ont le loisii' et l’habileté nécessaire pour l’entreprendre. Une histoire de cette sorte un peu complète , serait très-avantagense au genre humain. L’illustre Boyle a beaucoup avancé l’ouvrage , et a établi des méthodes que l’on pourrait suivre pour réussir. Voyez ï Abrégé de ses œuvres ^ par le Shaw , eji 3 'voL Arbuthnot , des effets de l'air ;
Haies , expériences statiques ; et Huxham , de acre et inorb. epid.
(2) Il u’est pas impossible que des personnes qui semblent jouir d’une parfaite santé , aient dans leurs humeurs des principes morbifiques actuel lemeut existans , mais sans action et comme endormis. Dans ce cas là on ne saurait dire que la maladie est produite , mai.s seulement qu’elle est mise en action par la constitution secrète de l’air. Cela ne se vérifie-t-il pas dans beaucoup de gens qui sont attaqués de la petite- vérole , etc. ; et la chose étant ainsi , la matière morbifique amassée dans le corps , en quelque petite quantité que ce soit , peut quelquefois contribuer principalement à la production d’une maladie particulière qui en dépend , contre ce qu’avance notre Auteur. Mais soit que la maladie vienne de quelque matière béterojène , ou de quelque altération des humeurs , notre Auteur juge
1 6 Des Maladies épidémiques.
20. Il ri’est pas moins difficile d’établir, pour Difflluké g^iérison de ces sortes de fièvres , des règles d’établir une générales et fixes, dont on ne puisse en aucune méthodegene- s’écartcr. Ainsi dans une si errande obscu-
raledecure. . m • i
rite, la méthode que je suis, principalement lorsqu’il commence à paraître de nouvelles fièvres, est de temporiser d’abord, et d’aller bride en main, sur-tout quand il s’agit d’employer les grands remèdes. Pendant ce ternpsdà , j’examine soigneusement quelle est la nature et le caractère de ces maladies, quelles choses sont bonnes ou nuisibles aux malades , afin de rejeter les unes et d’employer les autres (i).
Difficulté Qj, En un mot, comme c’est un ouvrage très-
ciasTes ksinf- long et très-difficile de ranger par classes toutes ladies épidé-lgg cspèccs dcs maladies épidémiques suivant
lltlCfUCSt • \ X 1-
leurs divers phénomènes , de développer les caractères propres de chacune , et de marquer le traitement qui convient à chacune en particulier, et comme d’ailleurs elles n’arrivent pas régulièrement au bout d’un certain nombre d’années, du moins que l’on connaisse , la vie d’un Médecin ne suffit peut-être pas pour assembler sur cette matière une quantité raisonnable d’observations. Yoilà un grand travail; c’est néanmoins ce qu’il faut faire avant qu’on puisse dire avoir fait quelque chose d’important pour la connaissance et la guérison de ces maladies.
que les indications curatives sont les mêmes dans les deux cas. C’est pourquoi celte matière ne parait pas d’une assez grande conséquence pour mériter une dispute sérieuse.
(i) En faisant une attention convenable à la température manifeste de l’air qui régnait précédemment et qui règne alors , à la manière de vivre , au tempérament et au sexe du malade , et eu même temps aux premiers '» symptômes d’une maladie épidémique , le Médecin pourrait peut-être procéder dans la méthode curative avec plus de sûreté que ne croit notre Auteur,
Des Maladies :épidi^mique&, 17
22.^ Mais enfin quelle méthode suivrons-nous en décrivant les diverses épidémies, non seulement celles qui arrivent fortuitement , du moins à ce qu’il nous semble, mais encore celles qui, durant l’espace d’une ou plusieurs années sont d’un meme genre, et dans une autre année sont d’un genre différent les unes des autres? La méthode qui m’a toujours paru la plus commode pour cela , est de suivre l’ordre des années pendant lesquelles les maladies ont régné successivement. Cest ce que je vais tâcher d’exé- . cuter de mon mieux, en donnant, sur les observations les plus exactes ique j’ai pu faire , l’histoire et la curation des épidémies qui ont régné durant quinze ans, savoir , depuis iGôf jusqu’en 1676.
Il me' paraît absolument impossible de déterminer précisément leurs causes, soit qu’elles viennent des qualités manifestes de fair , ou d’une intempérie particulière du sang et des humeurs qu’aurait produit une secrète influence de l’air. Il n’est pas moins impossible de faire connaître les espèces des différentes maladies épidémiques qui viennent des altérations spécifiques de l’air; quoique la chose paraisse facile à ceux qui attachent les noms des fièvres à des idées qu’ils fondent mal à propos sur les altérations qui peuvent arriver au sang et aux humeurs par une dégénération des principes.
Ce n’est pas-là suivre la nature, qui est toujours un si bon guide, c’est se livrer à la passion des conjectures ; et dans ce cas , on fera autant de différentes espèces de maladies qu’il plaira d’en inventer. D’un autre côté , c’est se donner une liberté qu’on n’accorderait pas facilement à un botaniste , à qui on demande le té-
ClIAP. II.
Leur description les fera distinguer.
1 8 Des Maladies épidémiques.
raoignage des sens dans la description qu’il donne des plantes, et non pas des raisonnemens , quelque ingénieux et vraissembiablea qu’ils puissent être.
^3. Au reste, je ne me flatte pas, en publiant cet ouvrage sur les maladies épidémiques , de donner quelque chose d’achevé , encore moins voudrais-je garantir que les épidémies qui ont régné successivement durant les années que j’ai marquées ci-devant, reviendront toujours à l’avenir dans le même ordre. Tout mon dessein est de raconter , d’après mes observations , comment les choses se sont passées dans ces quartiers-ci et dans cette ville , afin de contribuer (le quelque chose à commencer un corps de maladies épidémiques , lequel étant achevé par ceux qui viendront après moi, sera, à mon avis, d’une très-grande utilité au genre humain (i).
(i) Ce second chapitre contient plusieurs choses qui semblent plutôt avancées eu faveur d’uue hypothèse , que fondées sur l’expérieuce. Il est certain que plusieurs maladies aiguës sont épidémiques , et il ue l’est pas moins , que plusieurs maladies épidémiques qui portent le même nom , sont de différente nature. Mais on n’a pas encore prouvé que les qualités sensibles de l’air n’influeut pas considérablement sur les maladies épidémiques , et cela faute d’observations suffisantes. Au contraire , les observations faites jusqu’ici favorisent beaucoup le sentiment opposé. En effet, si on considère les grandes altérations qui arrivent souvent à l’air, à l’égard de sa pesanteur , de son élasticité , de sa chaleur , dè sa froideur , de sa sécheresse et de sou humidité , et la diversité infinie des matières qu’il contient , et qui varient continuellement, on couclura sans doute que les différentes maladies épidémiques qui sarviennnenten même temps, doivent uécessairement être plus ou moins violentés et dangereuses , suivant que la constitution domiuaute de l’air est plus ou moins capable de les favoriser , et cela semble être pleincineut confirmé par les dernières observations. Mais quelle que soit la cause d’une maladie épidcmique , tonjonrs est-il vrai que la meilleure manière de la traiter est de se régler sur les symptômes comparés avec l’àge, le tempérament , etc. , du malade , et nou pas qu’une maladie qui est eutieremeat la même, der mande uu traitement différent dans les différentes constitutions de l’air, comme notre Auteur l’insinue ; car si la maladie n’est pas entièrement la
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Chap. IlL