‹ MédéeChapitre 89 sur 90 · ACTE lit · texte numérisé non relu

ACTE lit

Ne cherche pas phis loin tes enfants ! Les voici.

La porte «lu temple s'est ouverte. Médée, formidablement calme, sanglante, est debout devant l'autel, encore armée, dans les lumières ronges et fumantes ; sous d'incertaines visions spectrales, les enfants sont visibles, pâles, égorgé», pareils à des agneaux de sacrifice.

JASOX

reculant d'épouvante

Elle a tué ses fils! O monstrueuse femme I

Leur cri fut un des chants de ton coithalame.

JASON

Elle a tué mes fils, — insurmontable effroi !

Ceux qui les ont tués, c'est ta Creuse et toî.

JASON

Foudre ! frappe la mère infâme aux mains impures

Les dieux n'écoutent pas la plainte des parjures.

JASON

l'cpce nue, et se ruant

Tes crimes par ce fer ne seront pas absous î

Temple ! referme-toi devant l'indigne époux !

Les portes de bronze se referment. Médée :'. disparu. — Jasoa crie vers le palais.

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