XLV
IiC dernier mot » qsii n'est pas le niot ponr rire.
Tels furent les vers que mit au monde notre héros , — et tel est la première partie de son histoire.
Et à présent nous allons vous donner la seconde, — tant parce que nous y sommes forcé par notre éditeur, que parce que l'édi-
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leur susdit doit nous en solder immédiatement le prix 5 — laquelle somme nous permettra d'être heureux, c'est-à-dire de rester quelque temps sans rien faire, à jouir de notre saine paresse, à lorgner les femmes qui passent et à fumer des cigares sur le boulevart de Gand.
Jusqu'à ce que la nécessité toujours pressante nous oblige de nouveau à travailler encore, afin de mériter le droit de nous reposer encore et d'être libre.
Ah ! mon Dieu ! — ce que c'est que notre vie !...