DU TRÈS-SAINT SACREMENT
Iwïoe, c'est Jésus-Christ, ou le Verbe fait chair. Ego mmpanisv%vuSyquidecœlodescendi{JeBXïjYly 41): je suis le pain vivant descendu du ciel, et si vous ne maDgez ce pain, si vous ne me mangez, vous n'aurez point la vie en vous. Or, en recevant Jésus- Ghr^ en nous par la communion, nous le recevons avec tous les éléments de sa personne adorable, arec Fhumanité et la divinité dont Funion le constitue, en sorte que toutes les parties de notre être sont pénétrées par tous les éléments de la vie de IBomme-Dîeu, notre chair par sa chair, notre sang par son .sang, notre esprit par son esprit, iu)tre ftme par son âme, et enfin notre humanité par sa divinité.
Celui qui mange ma chair demeure en moi. — Donc, la chair de Jésus-Christ se mêle à la nôtre dans la sainte communion, et il lui en reste quelque chose, comme toujours dans l'assimilation de la nourriture. Donc, celui qui se nourrit souvent du corps du Sauveur participe en une certaine manière à la pureté, à la spiritualité, à Tincorruption de ce corps. H est transformé insensiblement par cet aliment divin, qui dépose en lui les germes de sa résurrection future et de son immortalité. Déjà en ce monde ce corps est moins matériel et devient plus beau, non d'une beauté sensible, mais d'un éclat spirituel qui le transfigure.
Celui qui boit mon sang demeure en moi, car