C. — c TAURUMAN » DE KOCH ET SCHUTZ
lvoch et Schütz, Hutyra, Weber et Titze établirent d’abord que la résistance conférée aux bovidés est plus grande si, au lieu de leur injecter dans les veines des bacilles humains desséchés, on leur inocule d’emblée les mêmes bacilles frais, également par voie intraveineuse et à plus forte dose (10 à 30 miiligr.) : c'est le « Tauruman » de Koch.
Mais l'emploi d’un tel procédé présente des dangers encore plus grands que celui de la méthode primitive de Behring, et il réalise encore plus sûrement l’infection bacillaire persistante des ganglions lymphatiques des sujets ainsi traités. Weber et Titze, Schütz et Hollandontreconnu qu'un mois après l’inoculation du « Tauruman ». tout les organes des vaccinés sont virulents pour le cobaye.