S'J2 1.7'JO
■1893 l.d'KS 0 0,3G
laou 772 1 0,13
Kpoque. Nombre Nomlji-c Pourcentage
de cas. de décès.
Tunis Oiiverliiie à 1906 2.490 9
l'aris 1886 1906 29.973 125
Buda-Peslli 1890 1905 32.508 129
Alger 181)4 l'J05 5.395 19
Marseille 1893 1903 3.503 13 0 36
Lyon 1900 1906 5.374 6 o'il
«erlin 1898 1902 1.416 6
Vienne, 1804 1903 1.937 13
Kharkoff 1802 1901 9.740 56
Lille 1895 1902 1.807 4
l'ernambuco 1889 1903 486 1
Sopliia 1902 1904 1.081 6 o'ss
Rome 1889 1902 1.940 7 o'37
Naples 1886 1903 4.578 31 o'oo
Fa-enza 1898 1902 779 1 o'i"
M'ian 1889 1903 2.942 H o'h3
Florence 1889 1901 1.254 2 o'l5
J^^^y; 1891 1905 3.038 5 o'io
iî^C^"''^-, 1899 1901 375 1 o'^G
New-Yoric 1890 1901 1.608 10 o'o^
^"fest 1903 1905 3.091 0 o'oo
Lisbonne 1893 1905 8.844 44 o'.50
Gonstantmople 1900 1905 4.100 15 o'36
l'étcrsbourg 1901 592 ^ •
l^^"'-;-- 1901 1902 600 5 o'ss
Varsovie 1900 >, 92,3 o',,^
ï^îisauli.... 1903 1906 1.143 ' 7 g^g.^
p. REMLINGETt. — VACCINATION ANTIRABIQUE.
Causes des différences notées entre les divers Instituts.
Tous les InsULuls fournissenl, on lo voit, des chiiïres sensiblemenl idonlifiucs. La mortalilé oscille le ])his souvcîiil entre 0,20 et 0,40 100. Elle s'élève exxepUonnellcmenL au-dessus de 0,!iO \). 100 el, e.xceplionnellemenl aussi, elle descend au-des.sous de 0,10 p. 100. Quels sont les facteurs qui peuvent amener ces légères variations d'un Institut à un autre? La fréquence plus ou moins grande des morsures de loup doit ligurer ici en première ligne. Le virus du loup est beaucoup plus dangereu.x pour l'homme que celui du chien. Avant la méthode pastorienne, la mortalité à la suite des morsures de loup était en eiïet de (iO à 90 p. 100, tandis que la mortalité à la suite des morsures de chien s'élevait seulement à 10 ou à 20 p. dOO. On conçoit donc que certains Instituts, en particulier des instituts russes (Wilna, Kharkofï" par exemple) doivent au grand nombre de morsures de loups des pourcentages de morbidité relativement élo vés.
La rapidité, très variable suivant les pays, avec laquelle les mordus viennent suivre le traitement antirabique a également une importance très grande. Elle est sous la dépendance de plusieurs facteurs : le tempérament plus ou moins inquiet du mordu ; la sollicitude très diverse des autorités, le degré de facilité des communications. Les statistiques d'un certain nombre d'Instituts (Paris, Lyon, Lille, Naples, Sophia, Pernambuco, etc.) montrent que l'immense majorité des malades arrive suivre le traitement dans la semaine même de la morsure. A Constantinople,parcontre,le,)our moyen de réception des mordus est le douzième et il n'est pas rare de voir des mordu> à la face, voire par des loups, arriver à l'Institut au cours de la troisième et même de la quatrième semaine. Or ce ne sont pas seulement les morts pendant le traitement ou la quinzaine suivante qui «ont plus fréquentes dans ces conditions; ce sont encore les insuccès réels, ainsi que le prouve la statistique suivante- de Diatroptofl (Odessa) :
. Se sonl présentés Nombre après leur morsure <le vacc.nes. Morts. P. 100.
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On conçoit donc jusqu'à un certain point que Ferran à Barcelone refuse impitoyablement toutes les personnes qui se présentent après