III.- Application du sérum au traitement de la dysenterie
chez l'homme.
La valeur de la sérothérapie dans le traitemenl de la dysenterie humaine s'aftirme par des laits démonstratifs : rabaissement de la mortalité ; Vapaisemcnt presque immédiat de tous les symptômes de la maladie ; la rapidité de la guérison. ,„ •
10 Avec un sérum dont lactivilé est aujourd'hui dépassée, Shiga diminuait déjà des deux tiers la mortalité ^/^«f ^^'-'^^ aponet Kruse réduisait de 11 à 8 puis à 5 p. 100 la le halite de Ta dysenterie rhénane. Avec le sérum plus act.f de Uosen- Thal la mortalité de la dysenterie à Moscou fléch>ssa>l de 11 ou 2 p'. 100 à 4,5 p. 100. Les résultats obtenus avec le scrum que nous avons préparé à l'Institut Pasteur sont encore plus dec.sils De 190. a mi 512 dysenteries aiguës chez des sujets de tout âge ont e e oumises à ia sérothérapie ; elles comprenaient 300 cas d mtens.te nove ne 170 formes graves et 32 considérées cliniquement comme Tvlnt eue presque sûrement mortelles. Le chilTre des deces a 7 soin 3 n 100. Cette faible mortalité apparaît éloquente tZ^^X i^ol^. nombre des cas graves (170) et surtout des cas «orids (32) traités par le sérum. Le bénéfice obtenu Suppute aussi par la comparaison avec la léthahté moyenne de la dysenterie en divers pays :
— 24 p. 100 au .lapon (Shiga).
— 12 à 17 p. 100 à Moscou (Rosenthal).
11 p. 100 en Westphalie rhénane (Kruse). 6 9 p 100 à Toulon sur les 129 malades de l'épidemie de 1906, encore que, vers la fm de l'épidémie, 20 dysentériques parmi les plus graves aient été soumis à la sérothérapie
on à 50 p. 100 en Bretagne au cours de l ete 1899 vlNetie ). " fo à 60 p. 100 dans les épidémies annuelles des environs de
"tt l Î" - Sérum ne réside pas seulement
inns labaissèment de la mortalité; on le trouve aussi dans c tZ^:^:ZnL^ qu'il P-ocure aux malodes et la rapulde de
^To!^Wômes de ia dysenterie sont trop connus pour qu'il y ait
n^de^ L'inLsité ^^-^^